Un ourson polaire en vedette au zoo de Berlin
Article ajouté: Mar 27, 2007
Champs sous: Insolite
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BERLIN (Reuters) - Un ourson polaire, dont le sort a ému au-delà des frontières allemandes, a fait vendredi sa première apparition publique au zoo de Berlin devant une foule de curieux et de journalistes qui ne l'a nullement déconcerté.
Knut, né en décembre dernier, avait failli mourir quand sa mère Tosca avait refusé de le nourrir. Pour sa première apparition en public, l'ourson, aujourd'hui âgé de trois mois et demi, s'est promené autour de son enclos sous les encouragements des curieux et notamment du ministre allemand de l'Environnement, Sigmar Gabriel.
Après un petit-déjeuner de porridge, l'ourson s'est prudemment avancé sur la pelouse puis s'est roulé dans la poussière avant de régaler la foule en sautant dans une mare.
"Je veux l'emmener à la maison!", s'est écrié Daniel, cinq ans, à qui sa mère a acheté la peluche "Knut" vendue à quelques mètres de l'enclos.
Une polémique a divisé l'Allemagne sur le sort à réserver à cet ourson. Un défenseur des animaux avait avancé qu'élever un ours polaire au milieu d'êtres humains constituait une violation des droits des animaux. Les médias allemands avaient interprété ses commentaires comme un appel à euthanasier Knut.
LE "JOUR DE KNUT"
"Nous ne sommes pas inquiets pour l'avenir de Knut", a déclaré le vétérinaire du zoo de Berlin, Andre Schuele. "En tant que mâle, il va grandir et devenir costaud. Les ours polaires sont solitaires et il ira bien, peu importe qu'il ait été élevé par des hommes", a-t-il ajouté.
Au moins 200 journalistes, allemands et étrangers, s'étaient pressés au zoo pour le "Jour de Knut" et sa sortie menaçait d'éclipser le début du sommet européen qui se tient à Berlin ce week-end, a expliqué Ragnar Kuehne, un responsable du zoo.
"Il y a toujours quelque chose de spécial à élever au biberon un ourson polaire et, dans le cas de Knut, la peur qu'il meure a renforcé la solidarité autour de l'ourson", a-t-il expliqué.
Des photographes du Japon, des Etats-Unis du Brésil et de Finlande jouaient des coudes pour prendre les meilleurs clichés. Les chaînes de télévision allemande ont retransmis en direct les premiers pas de Knut en public et les journalistes de presse écrite rapportaient quant à eux l'événement sur internet.
Le cas de Knut a également permis d'attirer l'attention sur le sort des ours polaires menacés par le réchauffement climatique et la fonte de la calotte glaciaire.
"Knut est entre de bonnes mains ici, mais les ours polaires sont en danger et si Knut peut faire avancer leur cause, alors c'est une bonne chose", a déclaré le ministre allemand de l'Environnement qui a fait un bout de promenade avec l'ourson avant de lui caresser le menton devant les photographes.(source:REUTERS).
Knut, né en décembre dernier, avait failli mourir quand sa mère Tosca avait refusé de le nourrir. Pour sa première apparition en public, l'ourson, aujourd'hui âgé de trois mois et demi, s'est promené autour de son enclos sous les encouragements des curieux et notamment du ministre allemand de l'Environnement, Sigmar Gabriel.
Après un petit-déjeuner de porridge, l'ourson s'est prudemment avancé sur la pelouse puis s'est roulé dans la poussière avant de régaler la foule en sautant dans une mare.
"Je veux l'emmener à la maison!", s'est écrié Daniel, cinq ans, à qui sa mère a acheté la peluche "Knut" vendue à quelques mètres de l'enclos.
Une polémique a divisé l'Allemagne sur le sort à réserver à cet ourson. Un défenseur des animaux avait avancé qu'élever un ours polaire au milieu d'êtres humains constituait une violation des droits des animaux. Les médias allemands avaient interprété ses commentaires comme un appel à euthanasier Knut.
LE "JOUR DE KNUT"
"Nous ne sommes pas inquiets pour l'avenir de Knut", a déclaré le vétérinaire du zoo de Berlin, Andre Schuele. "En tant que mâle, il va grandir et devenir costaud. Les ours polaires sont solitaires et il ira bien, peu importe qu'il ait été élevé par des hommes", a-t-il ajouté.
Au moins 200 journalistes, allemands et étrangers, s'étaient pressés au zoo pour le "Jour de Knut" et sa sortie menaçait d'éclipser le début du sommet européen qui se tient à Berlin ce week-end, a expliqué Ragnar Kuehne, un responsable du zoo.
"Il y a toujours quelque chose de spécial à élever au biberon un ourson polaire et, dans le cas de Knut, la peur qu'il meure a renforcé la solidarité autour de l'ourson", a-t-il expliqué.
Des photographes du Japon, des Etats-Unis du Brésil et de Finlande jouaient des coudes pour prendre les meilleurs clichés. Les chaînes de télévision allemande ont retransmis en direct les premiers pas de Knut en public et les journalistes de presse écrite rapportaient quant à eux l'événement sur internet.
Le cas de Knut a également permis d'attirer l'attention sur le sort des ours polaires menacés par le réchauffement climatique et la fonte de la calotte glaciaire.
"Knut est entre de bonnes mains ici, mais les ours polaires sont en danger et si Knut peut faire avancer leur cause, alors c'est une bonne chose", a déclaré le ministre allemand de l'Environnement qui a fait un bout de promenade avec l'ourson avant de lui caresser le menton devant les photographes.(source:REUTERS).