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Dernier article de presse sur Rencontres Kissia
MARSEILLE (AFP) - Un automobiliste de l'Hérault, âgé de 54 ans, a fait sept kilomètres à contresens sur l'autoroute A9, à la sortie de Montpellier, pour rejoindre la bretelle qu'il avait ratée, a-t-on appris mercredi auprès des gendarmes.
La collision a été évitée "par miracle", selon eux.
L'automobiliste a commencé par faire demi-tour à la barrière de péage de Saint-Jean de Védas (Hérault). Voulant rouler à droite, il s'est retrouvé à contresens sur la file de gauche.
Pour emprunter la bretelle qu'il avait ratée, il n'a pas hésité à couper la route aux camions et voitures qui arrivaient.
Les caméras de surveillance ont permis son identification plusieurs jours après les faits qui remontent au 13 mars, ont indiqué les gendarmes qui l'ont interpellé à son domicile. L'homme, dont l'identité n'a pas été révélée, a reconnu qu'il conduisait sous l'emprise d'anti dépresseurs. Son véhicule a été saisi et il sera convoqué prochainement devant la justice pour mise en danger d'autrui et conduite en sens interdit.(source:AFP).
La collision a été évitée "par miracle", selon eux.
L'automobiliste a commencé par faire demi-tour à la barrière de péage de Saint-Jean de Védas (Hérault). Voulant rouler à droite, il s'est retrouvé à contresens sur la file de gauche.
Pour emprunter la bretelle qu'il avait ratée, il n'a pas hésité à couper la route aux camions et voitures qui arrivaient.
Les caméras de surveillance ont permis son identification plusieurs jours après les faits qui remontent au 13 mars, ont indiqué les gendarmes qui l'ont interpellé à son domicile. L'homme, dont l'identité n'a pas été révélée, a reconnu qu'il conduisait sous l'emprise d'anti dépresseurs. Son véhicule a été saisi et il sera convoqué prochainement devant la justice pour mise en danger d'autrui et conduite en sens interdit.(source:AFP).
Article ajouté: Mar 22, 2007 | Mis à jour
LONDRES (Reuters) - Le piano à queue avec lequel Frédéric Chopin a fait sa dernière tournée a été retrouvé dans une maison de la campagne anglaise par un spécialiste suisse.
"La nouvelle est arrivée comme un coup de tonnerre", a déclaré le collectionneur britannique Alec Cobbe après avoir appris que le piano qu'il avait acheté 2.000 livres sterling (2.950 euros) vingt ans plus tôt était un monument de l'histoire de la musique.
Plus de cent cinquante ans se sont écoulés depuis la mort du compositeur et il aura fallu attendre que le professeur Jean-Jacques Eigeldinger se plonge dans les archives du fabricant français Camille Pleyel pour retrouver la trace du piano de Chopin.
Le spécialiste, qui avait rencontré Cobbe lors d'une conférence sur Chopin, a rendu visite au collectionneur armé d'une batterie de documents sur l'identité de tous les acheteurs de pianos Pleyel et l'endroit où ils se l'étaient procuré.
Grâce à son numéro de série, il a pu affirmer que le piano de Cobbe était celui que le compositeur polonais avait emmené lors de sa tournée d'adieux en Grande-Bretagne en 1848.
"Cela a été un moment extraordinaire", a déclaré à Reuters le collectionneur d'anciens instruments à clavier.
"Il y a seulement trois autres pianos dont on sait qu'ils ont été en la possession de Chopin. L'un est à Paris, l'autre à Majorque mais ils ne fonctionnent pas. Le troisième est à Varsovie", a-t-il déclaré.
"Le nôtre fonctionne à la perfection. Il y a quelque chose de très spécial quand vous jouez avec", a-t-il expliqué.
Avant de quitter l'Angleterre pour retourner à Paris après ce qui devait être sa dernière tournée, Chopin a vendu ce piano Pleyel à une aristocrate anglaise, Lady Trotter. Légué à un proche, le piano a fini dans un château de campagne avant d'être vendu aux enchères puis acheté par Cobbe à un antiquaire.
Il fait depuis partie de la collection de vieux instruments de Cobbe exposée à Hatchlands, une grande maison de campagne gérée par le National Trust, dans le comté du Surrey, dans le sud du pays.
Cette collection est présentée comme la plus riche du monde, et se vante d'exposer des instruments ayant appartenu ou sur lesquels ont joué Purcell, Bach, Mozart et Mahler. Désormais, après deux décennies d'ignorance, Cobbe peut se targuer de posséder un piano à queue de Chopin.(source:Reuters).
"La nouvelle est arrivée comme un coup de tonnerre", a déclaré le collectionneur britannique Alec Cobbe après avoir appris que le piano qu'il avait acheté 2.000 livres sterling (2.950 euros) vingt ans plus tôt était un monument de l'histoire de la musique.
Plus de cent cinquante ans se sont écoulés depuis la mort du compositeur et il aura fallu attendre que le professeur Jean-Jacques Eigeldinger se plonge dans les archives du fabricant français Camille Pleyel pour retrouver la trace du piano de Chopin.
Le spécialiste, qui avait rencontré Cobbe lors d'une conférence sur Chopin, a rendu visite au collectionneur armé d'une batterie de documents sur l'identité de tous les acheteurs de pianos Pleyel et l'endroit où ils se l'étaient procuré.
Grâce à son numéro de série, il a pu affirmer que le piano de Cobbe était celui que le compositeur polonais avait emmené lors de sa tournée d'adieux en Grande-Bretagne en 1848.
"Cela a été un moment extraordinaire", a déclaré à Reuters le collectionneur d'anciens instruments à clavier.
"Il y a seulement trois autres pianos dont on sait qu'ils ont été en la possession de Chopin. L'un est à Paris, l'autre à Majorque mais ils ne fonctionnent pas. Le troisième est à Varsovie", a-t-il déclaré.
"Le nôtre fonctionne à la perfection. Il y a quelque chose de très spécial quand vous jouez avec", a-t-il expliqué.
Avant de quitter l'Angleterre pour retourner à Paris après ce qui devait être sa dernière tournée, Chopin a vendu ce piano Pleyel à une aristocrate anglaise, Lady Trotter. Légué à un proche, le piano a fini dans un château de campagne avant d'être vendu aux enchères puis acheté par Cobbe à un antiquaire.
Il fait depuis partie de la collection de vieux instruments de Cobbe exposée à Hatchlands, une grande maison de campagne gérée par le National Trust, dans le comté du Surrey, dans le sud du pays.
Cette collection est présentée comme la plus riche du monde, et se vante d'exposer des instruments ayant appartenu ou sur lesquels ont joué Purcell, Bach, Mozart et Mahler. Désormais, après deux décennies d'ignorance, Cobbe peut se targuer de posséder un piano à queue de Chopin.(source:Reuters).
Article ajouté: Mar 22, 2007 | Mis à jour
PORT BLAIR, Inde (Reuters) - Des milliers de personnes affluent au domicile d'un policier indien, à Port Blair, sur les îles Andaman, pour prier devant deux portraits de Jésus Christ, qui auraient "saigné" ces deux dernières semaines.
Eric Nathaniel, a remarqué un fluide rouge, qu'il a pris pour du sang, s'écoulant d'un portrait de Jésus dans sa maison, il y a quinze jours.
"Nous avons allumé des cierges et nous avons prié toute la nuit et le sang a séché puis a recommencé à s'écouler des mains et du coeur (de Jésus) sur un autre portrait", a-t-il déclaré mercredi à Reuters.
La peinture rouge utilisée dans ces portraits peut fondre en raison de l'humidité, mais les fidèles arrivent par bateau d'Andaman et de Nicobar pour prier, ont déclaré les autorités.
Un des portraits a été temporairement déplacé à l'évêché pour être exposé au public, la police ayant du mal à contrôler la foule.(source:Reuters).
Eric Nathaniel, a remarqué un fluide rouge, qu'il a pris pour du sang, s'écoulant d'un portrait de Jésus dans sa maison, il y a quinze jours.
"Nous avons allumé des cierges et nous avons prié toute la nuit et le sang a séché puis a recommencé à s'écouler des mains et du coeur (de Jésus) sur un autre portrait", a-t-il déclaré mercredi à Reuters.
La peinture rouge utilisée dans ces portraits peut fondre en raison de l'humidité, mais les fidèles arrivent par bateau d'Andaman et de Nicobar pour prier, ont déclaré les autorités.
Un des portraits a été temporairement déplacé à l'évêché pour être exposé au public, la police ayant du mal à contrôler la foule.(source:Reuters).
Article ajouté: Mar 22, 2007 | Mis à jour
PARIS (Reuters) - Un Chinois a acheté mardi pour 23.000 euros d'alcools en un quart d'heure dans un magasin "duty free" de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, ont annoncé mercredi des responsables de l'aéroport parisien.
Avant de s'envoler pour Pékin, l'homme notamment a jeté son dévolu sur une bouteille de Cognac de 1806 à 5.000 euros, un vin rouge Mouton Rothschild de 1945 à 13.800 euros et un Armagnac de 1900.
"Beaucoup de passagers cherchent à ramener des bouteilles de vin typiquement français, comme du vin de pays ou du Bourgogne, mais ce monsieur nous connaît bien. C'est un collectionneur et un dessinateur", a expliqué à Reuters Lynda Chong, qui a encaissé ces achats.
"Il n'avait pas l'air très étonné du prix. En un quart d'heure, il a fait ses achats et il est parti", a-t-elle ajouté.
Pour profiter de la vigueur retrouvée du transport aérien, Aéroports de Paris s'est lancé dans la vente de produits de luxe et a embauché 20 vendeurs qui assistent personnellement les riches acheteurs chinois, japonais ou russes.
"Récemment, on a reçu des collections de vins très rares... Mais c'est la première fois qu'il m'est arrivée une vente pareille", a déclaré Lynda Chong, qui travaille comme vendeuse dans des magasins "duty free" depuis 20 ans.
Dernière précision, qui a son importance: en effectuant ces achats hors-taxes, l'acheteur a "économisé" plus de 4.000 euros.(source:Reuters).
Avant de s'envoler pour Pékin, l'homme notamment a jeté son dévolu sur une bouteille de Cognac de 1806 à 5.000 euros, un vin rouge Mouton Rothschild de 1945 à 13.800 euros et un Armagnac de 1900.
"Beaucoup de passagers cherchent à ramener des bouteilles de vin typiquement français, comme du vin de pays ou du Bourgogne, mais ce monsieur nous connaît bien. C'est un collectionneur et un dessinateur", a expliqué à Reuters Lynda Chong, qui a encaissé ces achats.
"Il n'avait pas l'air très étonné du prix. En un quart d'heure, il a fait ses achats et il est parti", a-t-elle ajouté.
Pour profiter de la vigueur retrouvée du transport aérien, Aéroports de Paris s'est lancé dans la vente de produits de luxe et a embauché 20 vendeurs qui assistent personnellement les riches acheteurs chinois, japonais ou russes.
"Récemment, on a reçu des collections de vins très rares... Mais c'est la première fois qu'il m'est arrivée une vente pareille", a déclaré Lynda Chong, qui travaille comme vendeuse dans des magasins "duty free" depuis 20 ans.
Dernière précision, qui a son importance: en effectuant ces achats hors-taxes, l'acheteur a "économisé" plus de 4.000 euros.(source:Reuters).
Article ajouté: Mar 22, 2007 | Mis à jour
ROANOKE, Virginie (AP) - Dean Blevins, un mécanicien de Virginie, s'est retrouvé coincé dans son lit sous une jeep après que le véhicule eut embouti le mur de son appartement en pleine nuit. Les pompiers ont mis une heure pour dégager l'infortuné, qui s'en est sorti avec seulement quelques contusions et égratignures.
L'accident s'est produit vers 2h30 du matin mardi. En voyant le moteur du véhicule au-dessus de lui et en sentant des éclaboussures d'antigel sur le visage, M. Blevins reconnaît avoir d'abord éprouvé de la colère à l'égard du conducteur. "Si j'avais eu mon arme à feu, je lui aurais probablement tiré dessus", a-t-il déclaré au quotidien local "The Roanoke Times".
Mais il assure avoir désormais suffisamment de recul pour rire de sa mésaventure. Le fautif, Wesley Dewayne Smith, 34 ans, a été inculpé pour conduite en état d'ivresse.
M. Blevins, 58 ans, a été brièvement hospitalisé pour recevoir des soins. Son appartement a été condamné le temps d'effectuer des réparations. "J'ai de la chance d'être en vie", conclut-il. AP
L'accident s'est produit vers 2h30 du matin mardi. En voyant le moteur du véhicule au-dessus de lui et en sentant des éclaboussures d'antigel sur le visage, M. Blevins reconnaît avoir d'abord éprouvé de la colère à l'égard du conducteur. "Si j'avais eu mon arme à feu, je lui aurais probablement tiré dessus", a-t-il déclaré au quotidien local "The Roanoke Times".
Mais il assure avoir désormais suffisamment de recul pour rire de sa mésaventure. Le fautif, Wesley Dewayne Smith, 34 ans, a été inculpé pour conduite en état d'ivresse.
M. Blevins, 58 ans, a été brièvement hospitalisé pour recevoir des soins. Son appartement a été condamné le temps d'effectuer des réparations. "J'ai de la chance d'être en vie", conclut-il. AP
Article ajouté: Mar 22, 2007 | Mis à jour
Après une bonne semaine de démarches, Angelina Jolie a pu rentrer aux Etats-Unis en compagnie de son fils adoptif. L'enfant, âgé de 3 ans et demi, est originaire du Vietnam et possède désormais tous les papiers nécessaires afin d'être citoyen américain. Il s'est envolé au dessus du Pacifique avec Angelina et a pu découvrir ses nouveaux frères et soeurs, à savoir Maddox, 5 ans, Zahara, 2 ans et la petite dernière, Shiloh, 10 mois. Afin, sans doute, de calmer la prise de clichés sauvages, Angelina Jolie a conclu un contrat avec le magazine "Hello", qui publie des photos de bonne qualité et exclusives de Pax Thien avec sa nouvelle maman. On y voit l'enfant, très calme, prendre ses premiers contacts avec Angelina. Mais le plus gros du travail reste à venir, car Pax ne parle pas anglais, et l'actrice ne connaît pas sa langue maternelle. C'est d'ailleurs pourquoi, la jeune femme s'est engagée à rester quelques temps hors-plateaux, afin de s'occuper au mieux de son fils.
Plus d'infos sur le site de Starminute.com
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Article ajouté: Mar 22, 2007 | Mis à jour
Sans contestation possible, l'actrice la plus chouchoutée du moment, c'est évidemment Scarlett Johansson. La jeune femme apparaît en couverture du magazine "Vogue". Elle pose dans une lingerie vert-foncé très glamour, et a également concédé une interview. Il a tout d'abord été question de Woody Allen. "Je recoudrais les ourlets de ses pantalons si il me le demandait !" L'acteur de 71 ans avait alors répondu, par e-mail, que Scarlett était "sexy de manière criminelle" avant de rajouter : "Elle ne ressemble à personne. Alors qu'elle est de plus en plus forte, il y a chez elle un petit air fragile de Marilyn Monroe !" Scarlett revient également sur les moments qu'elle a passés avec Justin Timberlake : "Nous nous sommes bien amusés tous les deux, mais ce n'est pas comme si c'était la première fois ! [...] Je pense que ceci est arrivé car nous sommes tous les deux célibataires et sous les projecteurs. Justin est également une personne de grande qualité." Enfin, à propos de Josh Hartnett, elle répond "Je ne préférerais pas commenter cet aspect de ma vie privée." Ça a le mérite d'être clair !
Plus d'infos sur le site de Starminute.com
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Article ajouté: Mar 22, 2007 | Mis à jour
Paris à nouveau libérée. Pour la énième fois, l'héritière se serait séparée de Stavros Niarchos dont elle ne supportait plus la jalousie... - Des bocaux remplis de bonbons, un xylophone pour enfant et un très grand miroir (à sa taille) : c'est la commande de Michael Jackson au room service l'hôtel anglais dans lequel il récemment séjourné. Sans aucun doute pour ses enfants... - La soirée d'anniversaire de Kevin Federline au Eleven, club de Los Angeles, a été annulée. Aucun magazine n'a voulu couvrir "l'événement" et sortir le chéquier. C'était 25.000 dollars pour avoir l'exclusivité... - De nouveaux voisins people pour Gwyneth Paltrow, Chris Martin et leurs deux enfants. Kate Moss et Pete Doherty ont des vues sur une maison à deux portes de chez eux. Un coin de Londres réputé tranquille. Jusqu'à présent... - Kirsten Dunst aurait un nouveau boy-friend depuis le week-end dernier, Johnny Borrell, le chanteur du groupe Razolight. Dommage qu'il soit déjà pris... - Carnet rose pour Diane Farr, qui interprète Megan Reeves dans la série Numb3rs. L'actrice et son mari Seung Yong Chung viennent d'avoir leur premier enfant, un petit garçon prénommé Beckett Mancuso... (Jordane Guignon)
(Plus d'infos avec Canalstars.com)
(Plus d'infos avec Canalstars.com)
Article ajouté: Mar 22, 2007 | Mis à jour
LOS ANGELES (AFP) - La vedette américaine de la musique pop Britney Spears a terminé sa cure au centre de désintoxication de Malibu (Californie, ouest) où elle était admise depuis près d'un mois, et se "porte bien", a rapporté mercredi l'hebdomadaire People sur son site internet.
Britney Spears "est sortie du centre de traitement Promises de Malibu où elle a terminé la cure (de désintoxication) avec succès", a indiqué son porte-parole Larry Rudolph, cité par People.
La chanteuse se "porte bien", a également dit un ami au magazine.
Elle a assisté à des réunions des Alcooliques anonymes pendant près d'un mois, alors qu'une cure de désintoxication dure en moyenne 45 jours, selon le périodique.
L'établissement, qui promet une stricte confidentialité à ses patients, n'a pas fait de commentaires.
Spears, 25 ans, était entrée au centre "Promises" le 20 février, après s'être rasé la tête devant les objectifs des paparazzi, et en était sortie 24 heures après "contre l'avis" des responsables de cet établissement.
Elle y était ensuite retournée, après que son ex-mari, le danseur Kevin Federline, l'ait menacée d'une requête en justice sur la garde de leurs deux très jeunes enfants, selon People.
Federline lui a rendu visite plusieurs fois, avec leurs fils, pendant sa cure de désintoxication, et la soutient dans sa convalescence, selon le magazine.
Britney Spears, la "star lolita", avait accédé à la célébrité en 1999 avec la chanson "Baby one more time" et elle a vendu depuis plus de 70 millions d'albums.
Vedette de renommée mondiale, elle a détenu pendant cinq ans le record de chanteuse la mieux payée au monde avec 38,5 millions de dollars annuels, avant d'être détrônée en 2006 par Madonna, selon le livre Guinness des records.(source:AFP).
Britney Spears "est sortie du centre de traitement Promises de Malibu où elle a terminé la cure (de désintoxication) avec succès", a indiqué son porte-parole Larry Rudolph, cité par People.
La chanteuse se "porte bien", a également dit un ami au magazine.
Elle a assisté à des réunions des Alcooliques anonymes pendant près d'un mois, alors qu'une cure de désintoxication dure en moyenne 45 jours, selon le périodique.
L'établissement, qui promet une stricte confidentialité à ses patients, n'a pas fait de commentaires.
Spears, 25 ans, était entrée au centre "Promises" le 20 février, après s'être rasé la tête devant les objectifs des paparazzi, et en était sortie 24 heures après "contre l'avis" des responsables de cet établissement.
Elle y était ensuite retournée, après que son ex-mari, le danseur Kevin Federline, l'ait menacée d'une requête en justice sur la garde de leurs deux très jeunes enfants, selon People.
Federline lui a rendu visite plusieurs fois, avec leurs fils, pendant sa cure de désintoxication, et la soutient dans sa convalescence, selon le magazine.
Britney Spears, la "star lolita", avait accédé à la célébrité en 1999 avec la chanson "Baby one more time" et elle a vendu depuis plus de 70 millions d'albums.
Vedette de renommée mondiale, elle a détenu pendant cinq ans le record de chanteuse la mieux payée au monde avec 38,5 millions de dollars annuels, avant d'être détrônée en 2006 par Madonna, selon le livre Guinness des records.(source:AFP).
Article ajouté: Mar 22, 2007 | Mis à jour
LONDRES (AFP) - Le chanteur britannique Elton John a appelé jeudi le monde à s'élever contre l'homophobie, à quelques jours de son 60ème anniversaire.
Dans un article sur les droits de l'Homme publié par l'hebdomadaire britannique The New Statesman, il a estimé qu'il était chanceux d'avoir pu voir sa relation avec son partenaire de longue date, le réalisateur canadien David Furnish, reconnue par la loi.
"En décembre 2005, j'ai été lié légalement à l'homme que j'aime. C'est mon droit légal et humain. Et je voulais que tout le monde le sache, je voulais le crier", a-t-il indiqué.
"Dans certains pays, ma voix a été assourdie. Et même étouffée. Dans certains pays européens les bigots ont une voix très forte. Et des marches pour la fierté homosexuelle ont été interdites dans certaines villes des pays de l'est", a dénoncé le chanteur.
"Des hommes et des femmes sont persécutés et attaqués chaque jour dans le monde, juste parce qu'ils aiment et à cause de la personne à qui ils font l'amour", a-t-il déploré.
Elton John, qui va fêter ses 60 ans le 25 mars, a cité le cas de William Hernandez, un activiste des droits des homosexuels du Salvador, dont la cause est défendue par l'organisation de défense des droits de l'Homme Amnesty International.
William Hernandez et d'autres membres de son association Entre Amis ont reçu des menaces de mort, apparemment pour qu'ils arrêtent leur travail en faveur de l'éducation sexuelle.
"Que les bigots soient dans notre pub local ou à des milliers de kilomètres, nous devons tous nous élever et exiger ces droits de l'Homme basiques".
Le chanteur de "Candle in the wind" a publié cet appel dans un éditorial du New Statesman.(source:AFP).
Dans un article sur les droits de l'Homme publié par l'hebdomadaire britannique The New Statesman, il a estimé qu'il était chanceux d'avoir pu voir sa relation avec son partenaire de longue date, le réalisateur canadien David Furnish, reconnue par la loi.
"En décembre 2005, j'ai été lié légalement à l'homme que j'aime. C'est mon droit légal et humain. Et je voulais que tout le monde le sache, je voulais le crier", a-t-il indiqué.
"Dans certains pays, ma voix a été assourdie. Et même étouffée. Dans certains pays européens les bigots ont une voix très forte. Et des marches pour la fierté homosexuelle ont été interdites dans certaines villes des pays de l'est", a dénoncé le chanteur.
"Des hommes et des femmes sont persécutés et attaqués chaque jour dans le monde, juste parce qu'ils aiment et à cause de la personne à qui ils font l'amour", a-t-il déploré.
Elton John, qui va fêter ses 60 ans le 25 mars, a cité le cas de William Hernandez, un activiste des droits des homosexuels du Salvador, dont la cause est défendue par l'organisation de défense des droits de l'Homme Amnesty International.
William Hernandez et d'autres membres de son association Entre Amis ont reçu des menaces de mort, apparemment pour qu'ils arrêtent leur travail en faveur de l'éducation sexuelle.
"Que les bigots soient dans notre pub local ou à des milliers de kilomètres, nous devons tous nous élever et exiger ces droits de l'Homme basiques".
Le chanteur de "Candle in the wind" a publié cet appel dans un éditorial du New Statesman.(source:AFP).
Article ajouté: Mar 22, 2007 | Mis à jour
La chanteuse australienne Kylie Minogue serait tombée sous le charme d’un ministre anglais.
Gordon Brown, député travailliste, est « Chancellor of the Exchequer », ce qui correspond au titre de ministre de l'Économie et des Finances du Royaume-Uni. Gordon Brown est marié depuis aout 2000 à Sarah Macaulay.
Gordon et Kylie se serait rencontrés lors d’une cérémonie à Londres, organisée par une compatriote de la chanteuse, la romancière australienne Kathy Lette.
Kathy Lette a confié au journal « The Sun » : « Gordon et Kylie sont devenus bons amis. Ils ont passé beaucoup de temps à discuter. Il est sociable et beau parleur. Kylie est tombée sous son charme. »
(Plus d'infos sur le site Actualite-de-stars.com)
Gordon Brown, député travailliste, est « Chancellor of the Exchequer », ce qui correspond au titre de ministre de l'Économie et des Finances du Royaume-Uni. Gordon Brown est marié depuis aout 2000 à Sarah Macaulay.
Gordon et Kylie se serait rencontrés lors d’une cérémonie à Londres, organisée par une compatriote de la chanteuse, la romancière australienne Kathy Lette.
Kathy Lette a confié au journal « The Sun » : « Gordon et Kylie sont devenus bons amis. Ils ont passé beaucoup de temps à discuter. Il est sociable et beau parleur. Kylie est tombée sous son charme. »
(Plus d'infos sur le site Actualite-de-stars.com)
Article ajouté: Mar 22, 2007 | Mis à jour
Perte de désirs, séparation des chemins, frustrations : quand rien ne va plus dans le couple, il est encore possible de réapprendre à communiquer.
Il faut que ça change !
C’est ainsi que certains couples sonnent à la porte d’un thérapeute spécialisé, mus par une seule certitude : "Il faut que ça change." Ils jouent leur va-tout, sans même savoir très bien ce qui les attend.
S'écouter à nouveau
Se dire des choses devant un professionnel est essentiel : les ressentiments s’apaisent, ce qui n’entraîne plus la même réponse de la part du conjoint. On peut à nouveau s’écouter et sortir de la logique de guerre. Pour le couple qui va mal, en effet, la situation est claire : chacun pense que l’autre est la cause évidente de tous les problèmes et qu’il doit changer.
L’autre a le droit d’être différent
L’une des premières étapes consiste à sortir de cette vision simpliste : le problème n’est pas l’autre mais réside dans la relation, les deux membres sont donc impliqués et co-responsables. Le thérapeute aide à admettre que l’autre a le droit d’être différent.
Survivre à la passion
Le thérapeute aide à repérer ce qui vient de soi et ce qui vient de l’autre dans le couple. Car ne faire qu’un est une illusion dangereuse. "Un couple n’est pas obligé d’être au diapason, précise Ginette Lespine, conseillère conjugale et thérapeute de couple. Le démarrage du couple est souvent passionnel. Mais la passion, c’est l’excès, la combustion (on “brûle” d’amour). Si l’on ne s’éloigne pas un peu de l’autre pour s’ouvrir à l’extérieur, l’amour manque vite de carburant. Lorsqu’on ne parvient pas à faire évoluer cette notion d’absolu, ce qui nous avait justement séduit chez notre partenaire devient souvent l’objet du conflit."
Un équilibre fragile
Ainsi, sa jalousie nous flatte au début, puis se transforme en prison ; son non-conformisme nous amuse, jusqu’au jour où on lui reproche son manque de sérieux. Nombre de couples fusionnels se retrouvent ainsi en difficulté : il suffit que des événements surgissent (naissance, maladie, etc.) pour que le fragile équilibre s’écroule.
Le travail ne s'arrête jamais
En quelques mois de consultations, le conseil conjugal permet parfois de résoudre la crise. La menace de séparation est levée, la situation est redevenue vivable. "Il permet d’attendre l’évolution du couple, précise la thérapeute. Car ce n’est pas parce qu’on achève les entretiens que le travail s’arrête. Il faut continuer à pouvoir relativiser, prendre du recul par rapport à ses émotions, penser en même temps qu’on éprouve." (source:www.dossierfamilial.com)
Il faut que ça change !
C’est ainsi que certains couples sonnent à la porte d’un thérapeute spécialisé, mus par une seule certitude : "Il faut que ça change." Ils jouent leur va-tout, sans même savoir très bien ce qui les attend.
S'écouter à nouveau
Se dire des choses devant un professionnel est essentiel : les ressentiments s’apaisent, ce qui n’entraîne plus la même réponse de la part du conjoint. On peut à nouveau s’écouter et sortir de la logique de guerre. Pour le couple qui va mal, en effet, la situation est claire : chacun pense que l’autre est la cause évidente de tous les problèmes et qu’il doit changer.
L’autre a le droit d’être différent
L’une des premières étapes consiste à sortir de cette vision simpliste : le problème n’est pas l’autre mais réside dans la relation, les deux membres sont donc impliqués et co-responsables. Le thérapeute aide à admettre que l’autre a le droit d’être différent.
Survivre à la passion
Le thérapeute aide à repérer ce qui vient de soi et ce qui vient de l’autre dans le couple. Car ne faire qu’un est une illusion dangereuse. "Un couple n’est pas obligé d’être au diapason, précise Ginette Lespine, conseillère conjugale et thérapeute de couple. Le démarrage du couple est souvent passionnel. Mais la passion, c’est l’excès, la combustion (on “brûle” d’amour). Si l’on ne s’éloigne pas un peu de l’autre pour s’ouvrir à l’extérieur, l’amour manque vite de carburant. Lorsqu’on ne parvient pas à faire évoluer cette notion d’absolu, ce qui nous avait justement séduit chez notre partenaire devient souvent l’objet du conflit."
Un équilibre fragile
Ainsi, sa jalousie nous flatte au début, puis se transforme en prison ; son non-conformisme nous amuse, jusqu’au jour où on lui reproche son manque de sérieux. Nombre de couples fusionnels se retrouvent ainsi en difficulté : il suffit que des événements surgissent (naissance, maladie, etc.) pour que le fragile équilibre s’écroule.
Le travail ne s'arrête jamais
En quelques mois de consultations, le conseil conjugal permet parfois de résoudre la crise. La menace de séparation est levée, la situation est redevenue vivable. "Il permet d’attendre l’évolution du couple, précise la thérapeute. Car ce n’est pas parce qu’on achève les entretiens que le travail s’arrête. Il faut continuer à pouvoir relativiser, prendre du recul par rapport à ses émotions, penser en même temps qu’on éprouve." (source:www.dossierfamilial.com)
Article ajouté: Mar 21, 2007 | Mis à jour
Pour la psychothérapeute Sara-Anne de Saint-Hubert, "mener deux histoires en parallèle, révèle avant tout que l'on possède ce don primordial qui est d'aimer”.
1) Aimer deux personnes, est-ce les aimer pareillement ?
Aimer deux hommes ou deux femmes, c'est les aimer pour différentes raisons, donc différemment. Contrairement à un fantasme récurrent : personne ne peut combler toutes les attentes de l'autre, encore que l'on puisse décider consciemment de se consacrer à une seule personne. C'est vrai que de se sentir en sécurité est l'une des nécessités fondamentales imposée par notre cerveau animal. On ne peut vraiment aimer entièrement, profondément si l'on ne se sent pas en sécurité.
Mon conseil : surtout ne rien faire tant que la solution ne s'impose pas comme une évidence.
2) Pourquoi est-il si mal perçu d’aimer deux personnes à la fois ?
Notre culture occidentale, très patriarcale, rêve depuis de siècles de monogamie.
Mais je suis d'accord qu’il est infantile de se prétendre le centre du monde et la seule personne qui puisse combler toutes les attentes d'un partenaire.
Tant que l'on respecte l'autre, c'est une question de choix éthique pour chacun. Le couple est un creuset pour l'évolution de chacun mais nous n'en sommes pas tout au même stade. Il est important pour chacun de réaliser que personne, pas même notre partenaire ou la personne sur laquelle nous avons jeté notre dévolu, ne nous appartient.
Les femmes en particulier ont beaucoup de mal à sortir de ce schéma ancestral. Et c'est parce que nous vivons encore sous les lois du patriarcat (où seules les valeurs du masculin ont pignon sur rue), que nous avons encore dans notre mémoire archaïque l'idée que la femme adultère doit être lapidée. Nous n'en sommes plus là. Faut-il encore que la femme ne se lapide pas elle-même, en se culpabilisant de ses propres élans et sentiments. On n'est pas coupable de ce que l'on éprouve , mais seulement de la manière dont on le gère. (source:www.psychologies.com)
1) Aimer deux personnes, est-ce les aimer pareillement ?
Aimer deux hommes ou deux femmes, c'est les aimer pour différentes raisons, donc différemment. Contrairement à un fantasme récurrent : personne ne peut combler toutes les attentes de l'autre, encore que l'on puisse décider consciemment de se consacrer à une seule personne. C'est vrai que de se sentir en sécurité est l'une des nécessités fondamentales imposée par notre cerveau animal. On ne peut vraiment aimer entièrement, profondément si l'on ne se sent pas en sécurité.
Mon conseil : surtout ne rien faire tant que la solution ne s'impose pas comme une évidence.
2) Pourquoi est-il si mal perçu d’aimer deux personnes à la fois ?
Notre culture occidentale, très patriarcale, rêve depuis de siècles de monogamie.
Mais je suis d'accord qu’il est infantile de se prétendre le centre du monde et la seule personne qui puisse combler toutes les attentes d'un partenaire.
Tant que l'on respecte l'autre, c'est une question de choix éthique pour chacun. Le couple est un creuset pour l'évolution de chacun mais nous n'en sommes pas tout au même stade. Il est important pour chacun de réaliser que personne, pas même notre partenaire ou la personne sur laquelle nous avons jeté notre dévolu, ne nous appartient.
Les femmes en particulier ont beaucoup de mal à sortir de ce schéma ancestral. Et c'est parce que nous vivons encore sous les lois du patriarcat (où seules les valeurs du masculin ont pignon sur rue), que nous avons encore dans notre mémoire archaïque l'idée que la femme adultère doit être lapidée. Nous n'en sommes plus là. Faut-il encore que la femme ne se lapide pas elle-même, en se culpabilisant de ses propres élans et sentiments. On n'est pas coupable de ce que l'on éprouve , mais seulement de la manière dont on le gère. (source:www.psychologies.com)
Article ajouté: Mar 21, 2007 | Mis à jour
Je suis une veuve de 61 ans donc une "vieille" qui cherche à se caser, article pas facile à placer sur le marché. J'ai expérimenté plusieurs sites Internet. Je n'ai pas encore trouvé "le prince charmant", mais j'ai fait des rencontres intéressantes… et même plus !
Je pars du postulat que beaucoup de personnes sont seules et n'ont pas envie de le rester, qu'Internet est un moyen puissant de créer des liens entre les gens qui en ont envie, que les lieux de rencontre ne sont pas si nombreux ou pas adaptés à une vraie recherche. Pas question pour moi d'aller danser ou draguer dans un café, tout de même ! De plus, je sors peu et n'ai donc pas d'occasion de croiser des gens. Je suis surprise de voir le nombres de jeunes qui se tournent vers Internet pour faire des rencontres. On trouve sur les sites un échantillon intéressant (représentatif ?) d'humanité.
Les hommes, même vieux, gros voire moches cherchent "belle femme, jeune, féminine, mince ou très mince..." Mais quand c'est le monsieur qui a de l'âge, rien n'est choquant.
Il faut tempérer, j'ai rencontré des personnes intéressantes. Je me suis fait de vrais amis. J'ai trouvé des correspondants en Chine, au Canada... J'ai même vécu une vraie passion, mais qui n'a pas duré car le monsieur était marié... D'ailleurs on rencontre de nombreux hommes mariés… Il faut bien sûr savoir lire entre les lignes, mais j'ai constaté, dans l'ensemble une grande sincérité, sans doute aussi parce qu'il y a un certain anonymat. Au final, mon expérience des sites est tout de même assez réjouissante dans l'ensemble… Je ne regrette rien.
(source:www.doctissimo.fr)
Je pars du postulat que beaucoup de personnes sont seules et n'ont pas envie de le rester, qu'Internet est un moyen puissant de créer des liens entre les gens qui en ont envie, que les lieux de rencontre ne sont pas si nombreux ou pas adaptés à une vraie recherche. Pas question pour moi d'aller danser ou draguer dans un café, tout de même ! De plus, je sors peu et n'ai donc pas d'occasion de croiser des gens. Je suis surprise de voir le nombres de jeunes qui se tournent vers Internet pour faire des rencontres. On trouve sur les sites un échantillon intéressant (représentatif ?) d'humanité.
Les hommes, même vieux, gros voire moches cherchent "belle femme, jeune, féminine, mince ou très mince..." Mais quand c'est le monsieur qui a de l'âge, rien n'est choquant.
Il faut tempérer, j'ai rencontré des personnes intéressantes. Je me suis fait de vrais amis. J'ai trouvé des correspondants en Chine, au Canada... J'ai même vécu une vraie passion, mais qui n'a pas duré car le monsieur était marié... D'ailleurs on rencontre de nombreux hommes mariés… Il faut bien sûr savoir lire entre les lignes, mais j'ai constaté, dans l'ensemble une grande sincérité, sans doute aussi parce qu'il y a un certain anonymat. Au final, mon expérience des sites est tout de même assez réjouissante dans l'ensemble… Je ne regrette rien.
(source:www.doctissimo.fr)
Article ajouté: Mar 21, 2007 | Mis à jour
Les divorcés "Arc-en-ciel"
Il y a de nombreux célibataires d’environ 50 ans, qui sont la conséquence de l’augmentation des divorces. Ceux-ci ont décidé de se "refaire". Ils veulent en quelque sorte rattraper le temps qu’ils pensent avoir perdu, souvent après des années de vie de couple. "Hors circuit" depuis longtemps, ils ont un peu perdu l’habitude de la rencontre et des premiers pas (ce n’est pas comme le vélo, ça s’oublie !). Les sites de rencontre sont alors le moyen de se remettre dans le bain !
Le celibatifole
Certains célibataires, et notamment des femmes, ne veulent pas s’engager dans une relation stable. Ils ou elles préfèrent garder un réseau d’amis et de relations, plutôt que de se lier avec la même personne durablement. D’ailleurs, cela semble être une tendance : 37% des célibataires hommes et femmes déclarent avoir des relations sexuelles une fois par semaine !
Comme dans la vie !
Et comment cela se passe sur la toile ? Il est vrai que les rencontres en ligne vont permettre de gommer les timidités et autres phobies sociales, pour permettre e de discuter plus librement. Mais globalement, il existe une forte similitude avec la vraie vie. On trouvera des séducteurs qui vont "sauter sur tout ce qui bouge", des gens renfermés qui ne se dévoileront qu’aux plus persévérants, etc. Internet va peut-être accélérer en fait la chronologie de la rencontre. On abordera plus vite, on va plus vite à l’essentiel et on le dit tout de suite si ça ne va pas. Et contrairement aux croyances, les gens ne mentent pas tant que ça. Car les mythomanes sont très vite démasqués…
Et l’efficacité de ces rencontres ? Les responsables des sites sont plutôt évasifs. Car comme ils le reconnaissent, lorsque les célibataires rencontrent l’âme soeur, ils ne reviennent pas le clamer sur les sites ! Le site Match.com lui déclare recevoir une centaine de mail chaque mois de personnes ayant rencontré l’âme soeur grâce à leur site. Ce site a d’ailleurs lancé un observatoire su célibat, qui devrait notamment permettre d’y voir plus clair et préciser le profil de ces e-celibataires et le succès des rencontres en ligne.(source:www.doctissimo.fr)
Il y a de nombreux célibataires d’environ 50 ans, qui sont la conséquence de l’augmentation des divorces. Ceux-ci ont décidé de se "refaire". Ils veulent en quelque sorte rattraper le temps qu’ils pensent avoir perdu, souvent après des années de vie de couple. "Hors circuit" depuis longtemps, ils ont un peu perdu l’habitude de la rencontre et des premiers pas (ce n’est pas comme le vélo, ça s’oublie !). Les sites de rencontre sont alors le moyen de se remettre dans le bain !
Le celibatifole
Certains célibataires, et notamment des femmes, ne veulent pas s’engager dans une relation stable. Ils ou elles préfèrent garder un réseau d’amis et de relations, plutôt que de se lier avec la même personne durablement. D’ailleurs, cela semble être une tendance : 37% des célibataires hommes et femmes déclarent avoir des relations sexuelles une fois par semaine !
Comme dans la vie !
Et comment cela se passe sur la toile ? Il est vrai que les rencontres en ligne vont permettre de gommer les timidités et autres phobies sociales, pour permettre e de discuter plus librement. Mais globalement, il existe une forte similitude avec la vraie vie. On trouvera des séducteurs qui vont "sauter sur tout ce qui bouge", des gens renfermés qui ne se dévoileront qu’aux plus persévérants, etc. Internet va peut-être accélérer en fait la chronologie de la rencontre. On abordera plus vite, on va plus vite à l’essentiel et on le dit tout de suite si ça ne va pas. Et contrairement aux croyances, les gens ne mentent pas tant que ça. Car les mythomanes sont très vite démasqués…
Et l’efficacité de ces rencontres ? Les responsables des sites sont plutôt évasifs. Car comme ils le reconnaissent, lorsque les célibataires rencontrent l’âme soeur, ils ne reviennent pas le clamer sur les sites ! Le site Match.com lui déclare recevoir une centaine de mail chaque mois de personnes ayant rencontré l’âme soeur grâce à leur site. Ce site a d’ailleurs lancé un observatoire su célibat, qui devrait notamment permettre d’y voir plus clair et préciser le profil de ces e-celibataires et le succès des rencontres en ligne.(source:www.doctissimo.fr)
Article ajouté: Mar 21, 2007 | Mis à jour
Anniversaires, fêtes… le cadeau accompagne souvent petits et grands bonheurs de la vie. Mais est-ce réellement une joie pour tout le monde ? Pas sûr… Car en fonction du type de cadeau, de sa valeur supposée, de sa grosseur et de la personne à qui il est destiné, il peut décevoir ou être mal interprété.
Dites-le avec un cadeau
Faire un cadeau a une portée plus grande que le simple geste. En général, il est le symbole des sentiments que vous éprouvez pour celui qui le reçoit. Sa signification est d’ailleurs souvent plus forte que les mots. Il convient donc d’être prudent, car un cadeau mal perçu pourrait vous jouer des tours. Malgré le vieil adage qui prétend que seule l’intention compte, l’enfant aura tendance à comparer avec son frère ou sa soeur la taille de son cadeau, l’adulte aura peut-être tendance à évaluer son prix… Veillez par exemple à ne pas trop favoriser un de vos enfants par rapport aux autres ou à ne pas oublier la fête de cet(te) ami(e) avec qui vous venez juste de vous réconcilier… Autant pour celui qui offre que pour celui qui reçoit, le cadeau est une forme de communication à part entière.
Maman, achète-moi un jouet !
Que faire lorsque vos enfants vous réclament obstinément un cadeau ? Vous risquez d’être pris entre l’envie de lui faire plaisir et celle de ne pas tout lui permettre, entre l’envie de céder s’il vous le réclame à longueur de journée et celle de refuser mais en prenant le risque d’avoir une colère ? Toute la difficulté sera d’interpréter au mieux les désirs de votre enfant.
En effet, est-ce un caprice d’enfant gâté ou un réel besoin ? Que peut cacher cette insistance ? Si votre enfant vous réclame sans cesse quelque chose, c’est peut-être qu’il manque un peu d’affection, ce qu’il exprime de cette manière. Il est peut-être anxieux et a besoin d’être rassuré quant à l’amour que vous lui portez. Comme l’affirme Grégoire Turnsek, psychothérapeute pour enfants, en demandant un cadeau "il cherche concrètement une preuve de l’attention qu’il quémande à l’adulte".
Définir des limites
Cela ne signifie pas qu’il faille tout lui accorder, bien sûr. Même si refuser systématiquement un cadeau peut parfois être interprété comme un manque d’amour. Tout accepter, à l’inverse, serait néfaste : cela reviendrait à ne pas lui définir de limites. Or, tout enfant a besoin de restrictions pour se construire. Faire comprendre à l’enfant que tout ne lui est pas dû, l’aidera à prendre aussi conscience de la valeur des choses.
Ainsi, faire un cadeau en dit long sur l’affection qu’on porte aux autres. Faites en sorte que vos cadeaux ne deviennent pas des cadeaux "empoisonnés" qui risquent de gâcher vos relations ! N’oubliez pas non plus que les cadeaux ne sont pas forcément matériels : offrir un peu de son temps ou un compliment peut faire énormément plaisir !(source:www.doctissimo.fr)
Dites-le avec un cadeau
Faire un cadeau a une portée plus grande que le simple geste. En général, il est le symbole des sentiments que vous éprouvez pour celui qui le reçoit. Sa signification est d’ailleurs souvent plus forte que les mots. Il convient donc d’être prudent, car un cadeau mal perçu pourrait vous jouer des tours. Malgré le vieil adage qui prétend que seule l’intention compte, l’enfant aura tendance à comparer avec son frère ou sa soeur la taille de son cadeau, l’adulte aura peut-être tendance à évaluer son prix… Veillez par exemple à ne pas trop favoriser un de vos enfants par rapport aux autres ou à ne pas oublier la fête de cet(te) ami(e) avec qui vous venez juste de vous réconcilier… Autant pour celui qui offre que pour celui qui reçoit, le cadeau est une forme de communication à part entière.
Maman, achète-moi un jouet !
Que faire lorsque vos enfants vous réclament obstinément un cadeau ? Vous risquez d’être pris entre l’envie de lui faire plaisir et celle de ne pas tout lui permettre, entre l’envie de céder s’il vous le réclame à longueur de journée et celle de refuser mais en prenant le risque d’avoir une colère ? Toute la difficulté sera d’interpréter au mieux les désirs de votre enfant.
En effet, est-ce un caprice d’enfant gâté ou un réel besoin ? Que peut cacher cette insistance ? Si votre enfant vous réclame sans cesse quelque chose, c’est peut-être qu’il manque un peu d’affection, ce qu’il exprime de cette manière. Il est peut-être anxieux et a besoin d’être rassuré quant à l’amour que vous lui portez. Comme l’affirme Grégoire Turnsek, psychothérapeute pour enfants, en demandant un cadeau "il cherche concrètement une preuve de l’attention qu’il quémande à l’adulte".
Définir des limites
Cela ne signifie pas qu’il faille tout lui accorder, bien sûr. Même si refuser systématiquement un cadeau peut parfois être interprété comme un manque d’amour. Tout accepter, à l’inverse, serait néfaste : cela reviendrait à ne pas lui définir de limites. Or, tout enfant a besoin de restrictions pour se construire. Faire comprendre à l’enfant que tout ne lui est pas dû, l’aidera à prendre aussi conscience de la valeur des choses.
Ainsi, faire un cadeau en dit long sur l’affection qu’on porte aux autres. Faites en sorte que vos cadeaux ne deviennent pas des cadeaux "empoisonnés" qui risquent de gâcher vos relations ! N’oubliez pas non plus que les cadeaux ne sont pas forcément matériels : offrir un peu de son temps ou un compliment peut faire énormément plaisir !(source:www.doctissimo.fr)
Article ajouté: Mar 21, 2007 | Mis à jour
Avec lui ou elle, il n’y a pas de tabou, pas de secret. On se connaît depuis si longtemps. L’ami(e) d’enfance est parfois plus qu’un frère. Le point sur ce lien unique qui se moque du temps et de la distance.
"Tu te rappelles la trouille bleue qu’on a flanquée aux scouts pendant les vacances" ? Oui ! Bertrand s’en souvient, malgré les 24 ans qui se sont écoulés. Il est fréquent qu’entre amis d’enfance, les souvenirs déclenchent encore une émotion. Formée au cours de la toute première jeunesse, cette amitié est fortement ancrée dans la mémoire. Et pour cause. L’enfance se révèle un moment privilégié pour rencontrer des amis. Si le nombre d’opportunités est important, le choix d’un ami d’enfance n’est ni anodin, ni fantasque.
Construire sa personnalité
"Son rôle est fondamental dans la structuration de la personnalité", affirme Jacques Fradin, psycho-analyste. La notion d’ami d’enfance dépasse de loin la fratrie biologique. Car si on ne choisit pas sa famille, on "élit" un ami d’enfance. "En affirmant ce choix, l’enfant s’assume", souligne Jacques Fradin. La vertu principale de l’ami d’enfance est donc de développer l’autonomie. La relation au père ou la mère, à elle seule, ne donne pas une vision assez globale des autres. Un enfant qui ne sort pas de sa famille assez tôt, peut connaître des difficultés sociales. L’ami, ce compagnon de jeu privilégié, va donc initier des relations actives avec la société. Et complexifier notre vision du monde. "Nathalie faisait partie d’une famille d’artiste, la mienne était très conformiste", se souvient Marie. Cette irruption d’un intrus dans l’univers familial est décisive.
De l’amitié à l’amour ?
Souvent, à l’âge adulte, on peut se lancer avec son ami d’enfance dans des expériences difficiles, comme créer une entreprise. Une aventure qui suppose à la fois une bonne connaissance de l’autre et une grande confiance en lui. Si le taux de réussite en matière professionnelle se vérifie, en revanche pour l’amour, c’est autre chose. Bertrand connaît Corinne depuis l’âge de 13 ans : "Nous avons été tentés par le couple, mais cela n’a pas fonctionné." D’après Jacques Fradin, "les causes de rupture sont rarement dues à des dysfonctionnements mais à une quête sentimentale qui n’a pas été vécue". Difficile en effet de se surprendre quand on se connaît par coeur !
Au-delà du temps et de la distance
Il arrive aussi que l’éternel ami d’enfance soit mis hors-jeu, à l’occasion d’un événement : un mariage, un déménagement ou un nouveau métier. "Alain n’a pas supporté mon divorce, raconte Elie, nous ne nous sommes pas parlé depuis".
"Au fur et à mesure que nous grandissons, les différences s’affirment. La promotion sociale est souvent une cause de rupture", explique Jacques Fradin. Pour d’autres cette fraternité dure toute une vie, comme si ce lien se jouait de l’espace et du temps. "J’ai perdu de vue Michel, pendant 10 ans. Lors de nos retrouvailles, j’ai eu l’impression de l’avoir quitté la veille", raconte Jean. Nul doute qu’on entretient avec un ami d’enfance une relation qui peut évoluer avec le temps. Car l’affectivité est souvent laissée de côté dans les relations adultes, sauf avec un ami d’enfance. En clair, dans les relations qui prennent racines dans l’enfance, l’atout est affectif, mais le devenir est intelligent.(source:www.doctissimo.fr)
"Tu te rappelles la trouille bleue qu’on a flanquée aux scouts pendant les vacances" ? Oui ! Bertrand s’en souvient, malgré les 24 ans qui se sont écoulés. Il est fréquent qu’entre amis d’enfance, les souvenirs déclenchent encore une émotion. Formée au cours de la toute première jeunesse, cette amitié est fortement ancrée dans la mémoire. Et pour cause. L’enfance se révèle un moment privilégié pour rencontrer des amis. Si le nombre d’opportunités est important, le choix d’un ami d’enfance n’est ni anodin, ni fantasque.
Construire sa personnalité
"Son rôle est fondamental dans la structuration de la personnalité", affirme Jacques Fradin, psycho-analyste. La notion d’ami d’enfance dépasse de loin la fratrie biologique. Car si on ne choisit pas sa famille, on "élit" un ami d’enfance. "En affirmant ce choix, l’enfant s’assume", souligne Jacques Fradin. La vertu principale de l’ami d’enfance est donc de développer l’autonomie. La relation au père ou la mère, à elle seule, ne donne pas une vision assez globale des autres. Un enfant qui ne sort pas de sa famille assez tôt, peut connaître des difficultés sociales. L’ami, ce compagnon de jeu privilégié, va donc initier des relations actives avec la société. Et complexifier notre vision du monde. "Nathalie faisait partie d’une famille d’artiste, la mienne était très conformiste", se souvient Marie. Cette irruption d’un intrus dans l’univers familial est décisive.
De l’amitié à l’amour ?
Souvent, à l’âge adulte, on peut se lancer avec son ami d’enfance dans des expériences difficiles, comme créer une entreprise. Une aventure qui suppose à la fois une bonne connaissance de l’autre et une grande confiance en lui. Si le taux de réussite en matière professionnelle se vérifie, en revanche pour l’amour, c’est autre chose. Bertrand connaît Corinne depuis l’âge de 13 ans : "Nous avons été tentés par le couple, mais cela n’a pas fonctionné." D’après Jacques Fradin, "les causes de rupture sont rarement dues à des dysfonctionnements mais à une quête sentimentale qui n’a pas été vécue". Difficile en effet de se surprendre quand on se connaît par coeur !
Au-delà du temps et de la distance
Il arrive aussi que l’éternel ami d’enfance soit mis hors-jeu, à l’occasion d’un événement : un mariage, un déménagement ou un nouveau métier. "Alain n’a pas supporté mon divorce, raconte Elie, nous ne nous sommes pas parlé depuis".
"Au fur et à mesure que nous grandissons, les différences s’affirment. La promotion sociale est souvent une cause de rupture", explique Jacques Fradin. Pour d’autres cette fraternité dure toute une vie, comme si ce lien se jouait de l’espace et du temps. "J’ai perdu de vue Michel, pendant 10 ans. Lors de nos retrouvailles, j’ai eu l’impression de l’avoir quitté la veille", raconte Jean. Nul doute qu’on entretient avec un ami d’enfance une relation qui peut évoluer avec le temps. Car l’affectivité est souvent laissée de côté dans les relations adultes, sauf avec un ami d’enfance. En clair, dans les relations qui prennent racines dans l’enfance, l’atout est affectif, mais le devenir est intelligent.(source:www.doctissimo.fr)
Article ajouté: Mar 21, 2007 | Mis à jour
Mythe ou réalité, de plus en plus couples se séparent avec l’arrivée de bébé. Certains psychologues parlent d’ailleurs de Baby-clash pour évoquer ce phénomène… Mais un enfant peut-il réellement mettre en péril le couple ? Retour sur les conséquences funestes d’un heureux évènement…
Bébé vient de naître… et le couple se sépare !
Les chiffres du baby-clash
Bien sûr, devenir parent n’est pas de tout repos. Les habituelles soirées en amoureux prennent parfois des airs apocalyptiques, quand on doit se relever 10 fois, que les conversations sont entrecoupées de pleurs et de cris, que le lit des amants devient le lit de toute la famille… A tel point que ces bouleversements peuvent mettre en péril le couple ! Certes, si l’on regarde de près les statistiques, il faut relativiser. Il y a effectivement de plus en plus de familles monoparentales (+ 25 % entre 1990 et 1999), mais la séparation intervient le plus souvent lorsque les enfants sont grands. Néanmoins, environ 10 % des enfants de moins de deux ans vivent avec un seul parent1.
Mais difficile pour autant d’en conclure à un baby-clash. Car nombre de ces bébés n’auraient pas connu la séparation de leurs parents : selon des chiffres de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques2, 7,4 % des femmes sont seules au moment de la naissance de leur enfant (soit elles ont fait un bébé "toutes seules", soit elles ont connu une séparation pendant la grossesse). Mais pour le Dr Bernard Geberowicz, co-auteur du livre le Baby-clash, ce phénomène est bien réel : "20 à 25 % des couples se séparent dans les premiers mois après la naissance de bébé. Et ce chiffre est en progression constante".
Un équilibre fragile
Néanmoins, quelle peuvent être les causes d’une séparation juste après une naissance, alors qu’un heureux évènement devrait au contraire rapprocher les conjoints ? Comme le souligne Bernard Geberowicz, "l’arrivée de bébé provoque une crise, il modifie l’équilibre du couple. Mais cela ne débouche pas forcément sur une séparation. Au contraire, cela peut être positif…". Néanmoins, bébé peut ainsi agir comme un catalyseur, révéler ou exacerber des problèmes existants. D’ailleurs, l’idée de faire un bébé pour ressouder le couple est souvent une initiative vouée à l’échec… Mieux vaut régler les problèmes avant !
Une question d’âge
Pour le Dr Geberowicz, un autre facteur est à l’origine du baby-clash : faire des bébés de plus en plus tard. Car aujourd’hui, l’âge moyen du premier bébé est de trente ans en France : "Les parents, et notamment les femmes, ont plus de responsabilités et de choses à gérer avec l’âge, tant au niveau professionnel que social que personnel". L’arrivée de bébé se fait parmi toutes ces priorités. Les tensions risquent ainsi d’être plus fortes. "Et aujourd’hui, dès qu’une difficulté apparaît dans le couple, on pense plus facilement à la séparation comme une solution", souligne le Dr Geberowicz.
Gérer la crise
Alors comment être sûr que l’arrivée de bébé ne va pas remettre le couple en cause ? "Il ne faut pas imaginer que rien ne va changer avec l’arrivée de bébé ! Celui-ci va modifier l’équilibre, et c’est bien normal. Le tout est de le savoir et de s’y préparer" prévient le Dr Geberowicz. Il est clair que lorsque bébé arrive, il devient le centre du monde ! Il faut admettre au début qu le couple soit un peu en retrait. Il ne faut pas lutter contre et accepter de restreindre le temps accordé au couple, et apprendre à évoluer. Comme le souligne le Dr Geberowicz, "les problèmes peuvent apparaître si les deux conjoints ne sont pas sur le même rythme, si l’un a l’impression que l’autre s’occupe plus du bébé et se sent délaissé". Dans ce cas, il ne faut pas hésiter à en parler au conjoint. Le dialogue est essentiel.
Et si, malgré toutes ces précautions, le couple se sépare, attention à ne pas faire porter la culpabilité à l’enfant ! Car dans de nombreux cas de rupture, le bambin est la première victime : au coeur des conflits, il est pris à partie par les parents. Il risque alors de se sentir plus tard fautif de la situation. "Bien sûr, il ne faut pas lui dire, "tu n’es pas responsable", c’est le meilleur moyen de lui mettre cette idée en tête. Il est préférable de lui exposer simplement la situation et de répondre à ses questions" souligne le Dr Geberowicz. (source:www.doctissimo.fr)
Bébé vient de naître… et le couple se sépare !
Les chiffres du baby-clash
Bien sûr, devenir parent n’est pas de tout repos. Les habituelles soirées en amoureux prennent parfois des airs apocalyptiques, quand on doit se relever 10 fois, que les conversations sont entrecoupées de pleurs et de cris, que le lit des amants devient le lit de toute la famille… A tel point que ces bouleversements peuvent mettre en péril le couple ! Certes, si l’on regarde de près les statistiques, il faut relativiser. Il y a effectivement de plus en plus de familles monoparentales (+ 25 % entre 1990 et 1999), mais la séparation intervient le plus souvent lorsque les enfants sont grands. Néanmoins, environ 10 % des enfants de moins de deux ans vivent avec un seul parent1.
Mais difficile pour autant d’en conclure à un baby-clash. Car nombre de ces bébés n’auraient pas connu la séparation de leurs parents : selon des chiffres de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques2, 7,4 % des femmes sont seules au moment de la naissance de leur enfant (soit elles ont fait un bébé "toutes seules", soit elles ont connu une séparation pendant la grossesse). Mais pour le Dr Bernard Geberowicz, co-auteur du livre le Baby-clash, ce phénomène est bien réel : "20 à 25 % des couples se séparent dans les premiers mois après la naissance de bébé. Et ce chiffre est en progression constante".
Un équilibre fragile
Néanmoins, quelle peuvent être les causes d’une séparation juste après une naissance, alors qu’un heureux évènement devrait au contraire rapprocher les conjoints ? Comme le souligne Bernard Geberowicz, "l’arrivée de bébé provoque une crise, il modifie l’équilibre du couple. Mais cela ne débouche pas forcément sur une séparation. Au contraire, cela peut être positif…". Néanmoins, bébé peut ainsi agir comme un catalyseur, révéler ou exacerber des problèmes existants. D’ailleurs, l’idée de faire un bébé pour ressouder le couple est souvent une initiative vouée à l’échec… Mieux vaut régler les problèmes avant !
Une question d’âge
Pour le Dr Geberowicz, un autre facteur est à l’origine du baby-clash : faire des bébés de plus en plus tard. Car aujourd’hui, l’âge moyen du premier bébé est de trente ans en France : "Les parents, et notamment les femmes, ont plus de responsabilités et de choses à gérer avec l’âge, tant au niveau professionnel que social que personnel". L’arrivée de bébé se fait parmi toutes ces priorités. Les tensions risquent ainsi d’être plus fortes. "Et aujourd’hui, dès qu’une difficulté apparaît dans le couple, on pense plus facilement à la séparation comme une solution", souligne le Dr Geberowicz.
Gérer la crise
Alors comment être sûr que l’arrivée de bébé ne va pas remettre le couple en cause ? "Il ne faut pas imaginer que rien ne va changer avec l’arrivée de bébé ! Celui-ci va modifier l’équilibre, et c’est bien normal. Le tout est de le savoir et de s’y préparer" prévient le Dr Geberowicz. Il est clair que lorsque bébé arrive, il devient le centre du monde ! Il faut admettre au début qu le couple soit un peu en retrait. Il ne faut pas lutter contre et accepter de restreindre le temps accordé au couple, et apprendre à évoluer. Comme le souligne le Dr Geberowicz, "les problèmes peuvent apparaître si les deux conjoints ne sont pas sur le même rythme, si l’un a l’impression que l’autre s’occupe plus du bébé et se sent délaissé". Dans ce cas, il ne faut pas hésiter à en parler au conjoint. Le dialogue est essentiel.
Et si, malgré toutes ces précautions, le couple se sépare, attention à ne pas faire porter la culpabilité à l’enfant ! Car dans de nombreux cas de rupture, le bambin est la première victime : au coeur des conflits, il est pris à partie par les parents. Il risque alors de se sentir plus tard fautif de la situation. "Bien sûr, il ne faut pas lui dire, "tu n’es pas responsable", c’est le meilleur moyen de lui mettre cette idée en tête. Il est préférable de lui exposer simplement la situation et de répondre à ses questions" souligne le Dr Geberowicz. (source:www.doctissimo.fr)
Article ajouté: Mar 21, 2007 | Mis à jour
Ras-le-bol des soirées entre copains où l'on rencontre toujours les mêmes têtes ? Allergique aux clubs de vacances "usine-à-drague" ? Alors les blind dates sont faits pour vous. Vous avez 7 minutes pour vous présenter sous votre meilleur jour… et rencontrer l'âme soeur !
"Aux States, t'as des dates, mais tu niques pas !" explique Gilbert Melki, alias Patrick, dans le deuxième épisode de La vérité si je mens. Mais qu'est-ce que les "dates" ? Rien d'autre que des soirées imaginées par un rabbin de Los Angeles pour favoriser les rencontres entre jeunes juifs. La recette fonctionne et… s'exporte à toutes les communautés.
7 minutes pour convaincre
Né au pays des fast-foods, les blind dates débarquent aujourd'hui en France. Lancées au printemps, ces soirées organisées par des agences d'événementiel relationnel, veulent mettre en relation des célibataires. "La demande est très forte. Toutes nos soirées du mois de juin sont complètes" assure Sophie Chédru de 7 minutes. Basé sur le principe du marketing viral, le bouche à oreille semble très bien fonctionner. "Nous avons commencé par envoyer un message électronique à une liste de personnes qui, séduites par l'idée, l'ont ré-envoyé à leurs amis".
Les chaises musicales de l'Amour
Le principe est simple : vous avez 7 minutes (plus généreuse, Turbo-dating vous en accorde 10) pour convaincre la personne qui est en face de vous. "Ça peut paraître court, mais quand vous n'avez rien à vous dire, c'est bien suffisant !" affirme Déborah de Select and Perfect. Au gong, vous changez de table et de partenaire. Une sorte de jeu de chaises musicales amoureux, sauf que là vous ne saurez que le lendemain si vous êtes éliminés. A la fin de la soirée, chaque participant inscrit le numéro de la personne qu'il ou elle souhaiterait revoir. L'agence se charge de vous envoyer par courrier électronique les coordonnées de l'heureux élu, si celui-ci vous a trouvé à son goût. L'agence Turbo-dating prévoit même cet été de mettre en ligne un chat pour les postulants, comme entrée en matière aux rencontres proprement dites.
Des jeunes et des moins jeunes
Le public de ces soirées n'est pas constitué d'introvertis et de timides en tout genre, mais de jeunes trentenaires venus seuls ou entre copains, et de moins jeunes. Les femmes approchant la quarantaine seraient les plus rapides à s'inscrire. Au-delà il est difficile de dresser un portrait-robot, les agences ne pratiquant aucune pré-sélection parmi les personnes intéressées. On peut donc théoriquement rencontrer des individus de tous milieux.
Une agence matrimoniale pour jeunes ?
Finalement ne serait-ce pas des agences matrimoniales nouvelle version ? "En tout cas ça me semble être moins cruel. Imaginez la déception des hommes et des femmes qui ont dîné au restaurant, et attendent les jours suivant un coup de fil qui ne viendra pas" estime Robert Neuburger, auteur des "Nouveaux couples". Pour ce psychologue, si cette démarche connaît un engouement, c'est que les occasions de rencontres se font rares. Cela expliquerait que de nombreux couples se forment au sein même des entreprises, faute de lieu de mise en commun sociale. "A notre époque de misère relationnelle, si jamais les gens arrivaient à se parler vraiment ne serait-ce que 7 minutes, je vous assure que la face du monde en serait changée" conclue Robert Neuburger.
Entre le speed dating ou l'attente éternelle du Prince charmant, à vous de choisir !(source:www.doctissimo.fr)
"Aux States, t'as des dates, mais tu niques pas !" explique Gilbert Melki, alias Patrick, dans le deuxième épisode de La vérité si je mens. Mais qu'est-ce que les "dates" ? Rien d'autre que des soirées imaginées par un rabbin de Los Angeles pour favoriser les rencontres entre jeunes juifs. La recette fonctionne et… s'exporte à toutes les communautés.
7 minutes pour convaincre
Né au pays des fast-foods, les blind dates débarquent aujourd'hui en France. Lancées au printemps, ces soirées organisées par des agences d'événementiel relationnel, veulent mettre en relation des célibataires. "La demande est très forte. Toutes nos soirées du mois de juin sont complètes" assure Sophie Chédru de 7 minutes. Basé sur le principe du marketing viral, le bouche à oreille semble très bien fonctionner. "Nous avons commencé par envoyer un message électronique à une liste de personnes qui, séduites par l'idée, l'ont ré-envoyé à leurs amis".
Les chaises musicales de l'Amour
Le principe est simple : vous avez 7 minutes (plus généreuse, Turbo-dating vous en accorde 10) pour convaincre la personne qui est en face de vous. "Ça peut paraître court, mais quand vous n'avez rien à vous dire, c'est bien suffisant !" affirme Déborah de Select and Perfect. Au gong, vous changez de table et de partenaire. Une sorte de jeu de chaises musicales amoureux, sauf que là vous ne saurez que le lendemain si vous êtes éliminés. A la fin de la soirée, chaque participant inscrit le numéro de la personne qu'il ou elle souhaiterait revoir. L'agence se charge de vous envoyer par courrier électronique les coordonnées de l'heureux élu, si celui-ci vous a trouvé à son goût. L'agence Turbo-dating prévoit même cet été de mettre en ligne un chat pour les postulants, comme entrée en matière aux rencontres proprement dites.
Des jeunes et des moins jeunes
Le public de ces soirées n'est pas constitué d'introvertis et de timides en tout genre, mais de jeunes trentenaires venus seuls ou entre copains, et de moins jeunes. Les femmes approchant la quarantaine seraient les plus rapides à s'inscrire. Au-delà il est difficile de dresser un portrait-robot, les agences ne pratiquant aucune pré-sélection parmi les personnes intéressées. On peut donc théoriquement rencontrer des individus de tous milieux.
Une agence matrimoniale pour jeunes ?
Finalement ne serait-ce pas des agences matrimoniales nouvelle version ? "En tout cas ça me semble être moins cruel. Imaginez la déception des hommes et des femmes qui ont dîné au restaurant, et attendent les jours suivant un coup de fil qui ne viendra pas" estime Robert Neuburger, auteur des "Nouveaux couples". Pour ce psychologue, si cette démarche connaît un engouement, c'est que les occasions de rencontres se font rares. Cela expliquerait que de nombreux couples se forment au sein même des entreprises, faute de lieu de mise en commun sociale. "A notre époque de misère relationnelle, si jamais les gens arrivaient à se parler vraiment ne serait-ce que 7 minutes, je vous assure que la face du monde en serait changée" conclue Robert Neuburger.
Entre le speed dating ou l'attente éternelle du Prince charmant, à vous de choisir !(source:www.doctissimo.fr)
Article ajouté: Mar 21, 2007 | Mis à jour
Qu’il y ait eu mariage, concubinage ou simplement compagnonnage, la question reste entière : quelle place donner à celui ou celle avec lesquels nous avons partagé un morceau de vie, une fois l’histoire terminée ? Idéalement, on devrait pouvoir rester amis puisqu’on s’est aimé. Tout le monde y gagnerait à commencer par les enfants quand il y en a dans le paysage. Mais cela demande des sacrifices...
Peux-t-on rester proche de ses ex ? C’est rarement le cas, du moins dans un premier temps, surtout si la séparation ne se fait pas d’un commun accord. Certains y parviennent toutefois, lorsque les conditions de leur rupture ne sont pas trop orageuses ou, avec le temps, quand la tempête s’est apaisée…
On se sépare rarement dans la joie…
Rares sont les couples qui se séparent sereinement, en se souhaitant sincèrement de connaître le plus grand bonheur avec un autre. Le ressentiment, la jalousie, la peur, la haine quelquefois, sont plus souvent au rendez-vous que la tendresse et la complicité. Plus la relation a été intense et passionnée, plus grands sont les risques de remous. Non seulement au moment de la cassure mais parfois encore longtemps après, surtout s’il y a des enfants… Plus de la moitié des divorces ne sont pas consentis par les deux parties. Il arrive alors que les conjoints s’opposent dans des luttes sans merci, autour des enfants, de l’argent à verser, de la maison à garder, voire du chien ou du chat !
Le "coupable", c’est l’autre
Ce qui fait très souvent obstacle à un rapprochement, c’est que chacun reporte sur l’autre la responsabilité de la rupture. S’il (elle) nous a quitté(e), qui plus est pour un(e) autre, il (elle) est "coupable" de nous avoir trahi(e). Tout est alors permis, il (elle) doit payer le prix fort, au sens propre et au sens figuré ! Il n’est pas rare que les enfants soient pris à témoin des méfaits de l’autre et poussés à prendre parti. Peu de couples séparés parviennent à dépasser leurs ressentiments et à maintenir une relation suffisamment saine pour les préserver de la zizanie.
Quant à celui qui rompt, il n’a souvent pas d’autre moyen, pour se déculpabiliser, que de prêter à l’autre tous les défauts de la terre ! On a été déçu, trompé sur nos attentes et pour peu que l’autre se montre agressif, il sera souvent rendu coup pour coup !
Pourtant il(elle) nous a plu(e)...
Pour qu’une relation d’amitié puisse se construire, il faut que les émotions s’apaisent, ce qui finit généralement par se produire. Cet ex, avant de le devenir, n’était pas totalement exécrable puisque nous avons tricôté avec lui (elle) un morceau de vie. Cela n’a pas pu se faire sans une certaine complicité, de l’amour ou au moins du désir. Or, l’objet de tout cela n’est pas devenu radicalement son contraire. Une fois les émotions calmées, et de préférence, chacun "recasé" de son côté, il est souvent possible de faire la part des choses. Aussi calamiteux que cet ex ait pu être dans le couple, il(elle) peut devenir un(e) ami(e) formidable. Ce qui nous était insupportable au quotidien n’a plus de conséquence avec la distance. On peut même s’en amuser et ne plus se préoccuper que du meilleur de ce qui, finalement, n’a jamais cessé de nous plaire.
Je t’aime, moi non plus...
Après l’orage, ou lorsque la séparation est librement consentie, il arrive que s’installe entre deux ex un mode de relation inédit, à mi-chemin entre l’amour et l’amitié... Quelque chose de confortable et joyeux, mais non dénué d’ambiguïté. Il n’est pas toujours facile d’y "retrouver ses petits" et l’empreinte des vieux câlins d’autrefois peut jouer des tours imprévus. Les retours de flamme ne sont d’ailleurs pas à exclure ! Les séparations permettent quelquefois à chacun de mûrir et de se retrouver ensuite. Le risque, pour ceux qui ne savent pas poser certaines limites, c’est de ne rien pouvoir construire de nouveau ; l’amitié amoureuse vient en quelque sorte combler le vide, le manque, l’absence, sans lesquels il n’y a pas place pour un(e) autre. Eviter ce piège suppose que chacun des ex soit bien au clair avec ses attentes et sache garder la distance. Un nouveau lien peut alors se construire, uniquement amical celui-là !(source:www.doctissimo.fr)
Peux-t-on rester proche de ses ex ? C’est rarement le cas, du moins dans un premier temps, surtout si la séparation ne se fait pas d’un commun accord. Certains y parviennent toutefois, lorsque les conditions de leur rupture ne sont pas trop orageuses ou, avec le temps, quand la tempête s’est apaisée…
On se sépare rarement dans la joie…
Rares sont les couples qui se séparent sereinement, en se souhaitant sincèrement de connaître le plus grand bonheur avec un autre. Le ressentiment, la jalousie, la peur, la haine quelquefois, sont plus souvent au rendez-vous que la tendresse et la complicité. Plus la relation a été intense et passionnée, plus grands sont les risques de remous. Non seulement au moment de la cassure mais parfois encore longtemps après, surtout s’il y a des enfants… Plus de la moitié des divorces ne sont pas consentis par les deux parties. Il arrive alors que les conjoints s’opposent dans des luttes sans merci, autour des enfants, de l’argent à verser, de la maison à garder, voire du chien ou du chat !
Le "coupable", c’est l’autre
Ce qui fait très souvent obstacle à un rapprochement, c’est que chacun reporte sur l’autre la responsabilité de la rupture. S’il (elle) nous a quitté(e), qui plus est pour un(e) autre, il (elle) est "coupable" de nous avoir trahi(e). Tout est alors permis, il (elle) doit payer le prix fort, au sens propre et au sens figuré ! Il n’est pas rare que les enfants soient pris à témoin des méfaits de l’autre et poussés à prendre parti. Peu de couples séparés parviennent à dépasser leurs ressentiments et à maintenir une relation suffisamment saine pour les préserver de la zizanie.
Quant à celui qui rompt, il n’a souvent pas d’autre moyen, pour se déculpabiliser, que de prêter à l’autre tous les défauts de la terre ! On a été déçu, trompé sur nos attentes et pour peu que l’autre se montre agressif, il sera souvent rendu coup pour coup !
Pourtant il(elle) nous a plu(e)...
Pour qu’une relation d’amitié puisse se construire, il faut que les émotions s’apaisent, ce qui finit généralement par se produire. Cet ex, avant de le devenir, n’était pas totalement exécrable puisque nous avons tricôté avec lui (elle) un morceau de vie. Cela n’a pas pu se faire sans une certaine complicité, de l’amour ou au moins du désir. Or, l’objet de tout cela n’est pas devenu radicalement son contraire. Une fois les émotions calmées, et de préférence, chacun "recasé" de son côté, il est souvent possible de faire la part des choses. Aussi calamiteux que cet ex ait pu être dans le couple, il(elle) peut devenir un(e) ami(e) formidable. Ce qui nous était insupportable au quotidien n’a plus de conséquence avec la distance. On peut même s’en amuser et ne plus se préoccuper que du meilleur de ce qui, finalement, n’a jamais cessé de nous plaire.
Je t’aime, moi non plus...
Après l’orage, ou lorsque la séparation est librement consentie, il arrive que s’installe entre deux ex un mode de relation inédit, à mi-chemin entre l’amour et l’amitié... Quelque chose de confortable et joyeux, mais non dénué d’ambiguïté. Il n’est pas toujours facile d’y "retrouver ses petits" et l’empreinte des vieux câlins d’autrefois peut jouer des tours imprévus. Les retours de flamme ne sont d’ailleurs pas à exclure ! Les séparations permettent quelquefois à chacun de mûrir et de se retrouver ensuite. Le risque, pour ceux qui ne savent pas poser certaines limites, c’est de ne rien pouvoir construire de nouveau ; l’amitié amoureuse vient en quelque sorte combler le vide, le manque, l’absence, sans lesquels il n’y a pas place pour un(e) autre. Eviter ce piège suppose que chacun des ex soit bien au clair avec ses attentes et sache garder la distance. Un nouveau lien peut alors se construire, uniquement amical celui-là !(source:www.doctissimo.fr)
Article ajouté: Mar 21, 2007 | Mis à jour