Couple
Les sérial lovers sont détestés par les mecs timides car ils font craquer toutes les belles nanas du bahut ! Les filles tombent sous leur charme mais sont les premières à en souffrir !! Comment s’y prennent-ils et comment les reconnaître ?!
Pour les mecs, une technique redoutable !
Pendant que tu galères pour pécho le numéro de téléphone d’une meuf sur qui t’as flashé, y’a des mecs hyper organisés qui ont une fille dans chaque bahut ! Mais comment ils font ? Voici quelques règles de base à consommer avec modération :
-Règle n°1 : multiplier les chances
Eux ils font pas une fixette sur une seule nana. Quand ils sont célib’, ils ont toujours plusieurs filles en vue (3 ou 4 généralement). Comme ça, en cas de râteau, ou de fille un peu longue à se décider, ils ont des solutions de secours !!
-Règle n°2 : l’œil du chasseur
Eux ils regardent pas leurs pieds quand ils marchent dans la rue et quand ils arpentent le bahut, ils chassent ! A tout moment, ils sont à l’affût, prêts à sauter sur toutes les "proies" qui passent !! Comme ça ils sont sûrs de pas en rater une !!
-Règle n°3 : le charme
Eux ils se prennent pas la tête pendant 3h pour savoir ce qu’ils vont bien pouvoir leur raconter, ils y vont cash et n’hésitent pas à étouffer les filles de compliments ! Eux ils ont compris que pour séduire une fille, faut la flatter !
Du côtés des filles : ça peut faire très mal !!
C’est vrai que se faire aborder par un mec charmeur qui te couvre de compliments, te dit que t’es la plus belle, sait utiliser son regard et son sourire… et tout ça avec subtilité, ça le fait et ça fait craquer ! Beaucoup de filles tombent inévitablement dans le piège… et c’est là qu’est le problème ! En effet, si elles tombent vite amoureuses, elles peuvent aussi vite en souffrir car les sérials dragueurs ont du mal à se fixer et ils restent généralement peu de temps avec la même fille… Toi tu crois que c’est l’amour de ta vie, lui il se sert juste de toi en attendant de trouver une autre fille ! Le dragueur tombe rarement amoureux car en fait draguer et sortir avec des meufs, c’est plus un jeu, une façon de multiplier les expériences et tout simplement de profiter de la vie ! Une fois qu’il a obtenu ce qu’il voulait, il se désintéresse de toi…
Que ces mecs veulent pas se caser, ça on peut comprendre, car quand on est jeune on n'est pas forcément stable et la vie de couple fait un peu peur. Mais là où ça va pas du tout, c’est quand ils te respectent pas ! Si tu cherches pas non plus à te caser et qu’il est clair avec toi, ça va ! Mais si toi tu t’attaches, forcément ça fait mal de réaliser que le mec qui te kiffait hier, t’abandonne lâchement aujourd’hui ! En plus, s’ils font de belles phrases pour t’aborder, pour te larguer ils trouvent pas forcément les mots !!
Conclusion, méfie-toi des mecs qui paraissent en faire un peu trop dès le départ, qui te draguent avec de belles phrases de lovers, qui paraissent trop sûrs d’eux… c’est souvent très très louche !(source:www.tasante.com)
Pour les mecs, une technique redoutable !
Pendant que tu galères pour pécho le numéro de téléphone d’une meuf sur qui t’as flashé, y’a des mecs hyper organisés qui ont une fille dans chaque bahut ! Mais comment ils font ? Voici quelques règles de base à consommer avec modération :
-Règle n°1 : multiplier les chances
Eux ils font pas une fixette sur une seule nana. Quand ils sont célib’, ils ont toujours plusieurs filles en vue (3 ou 4 généralement). Comme ça, en cas de râteau, ou de fille un peu longue à se décider, ils ont des solutions de secours !!
-Règle n°2 : l’œil du chasseur
Eux ils regardent pas leurs pieds quand ils marchent dans la rue et quand ils arpentent le bahut, ils chassent ! A tout moment, ils sont à l’affût, prêts à sauter sur toutes les "proies" qui passent !! Comme ça ils sont sûrs de pas en rater une !!
-Règle n°3 : le charme
Eux ils se prennent pas la tête pendant 3h pour savoir ce qu’ils vont bien pouvoir leur raconter, ils y vont cash et n’hésitent pas à étouffer les filles de compliments ! Eux ils ont compris que pour séduire une fille, faut la flatter !
Du côtés des filles : ça peut faire très mal !!
C’est vrai que se faire aborder par un mec charmeur qui te couvre de compliments, te dit que t’es la plus belle, sait utiliser son regard et son sourire… et tout ça avec subtilité, ça le fait et ça fait craquer ! Beaucoup de filles tombent inévitablement dans le piège… et c’est là qu’est le problème ! En effet, si elles tombent vite amoureuses, elles peuvent aussi vite en souffrir car les sérials dragueurs ont du mal à se fixer et ils restent généralement peu de temps avec la même fille… Toi tu crois que c’est l’amour de ta vie, lui il se sert juste de toi en attendant de trouver une autre fille ! Le dragueur tombe rarement amoureux car en fait draguer et sortir avec des meufs, c’est plus un jeu, une façon de multiplier les expériences et tout simplement de profiter de la vie ! Une fois qu’il a obtenu ce qu’il voulait, il se désintéresse de toi…
Que ces mecs veulent pas se caser, ça on peut comprendre, car quand on est jeune on n'est pas forcément stable et la vie de couple fait un peu peur. Mais là où ça va pas du tout, c’est quand ils te respectent pas ! Si tu cherches pas non plus à te caser et qu’il est clair avec toi, ça va ! Mais si toi tu t’attaches, forcément ça fait mal de réaliser que le mec qui te kiffait hier, t’abandonne lâchement aujourd’hui ! En plus, s’ils font de belles phrases pour t’aborder, pour te larguer ils trouvent pas forcément les mots !!
Conclusion, méfie-toi des mecs qui paraissent en faire un peu trop dès le départ, qui te draguent avec de belles phrases de lovers, qui paraissent trop sûrs d’eux… c’est souvent très très louche !(source:www.tasante.com)
Article ajouté: Mar 14, 2007 | Mis à jour
Des gens bien intentionnés commencent à se demander si nous devrions accepter la cohabitation comme une autre tendance sociale comme le fast food, les téléphones cellulaires et les vendredis décontractés.
Qui cohabite et pourquoi
En général, les gens qui cohabitent se retrouvent dans l'une des deux catégories suivantes:
1° Il y a premièrement ceux qui ont peu ou pas l'intention de se marier un jour. Ils veulent simplement jouir des avantages de vivre ensemble - la disponibilité sexuelle, les ressources financières combinées, les responsabilités du foyer partagées, et ainsi de suite. Cet arrangement permet une sortie rapide si les choses tournent au vinaigre.
2° Le second groupe est composé de ceux qui vivent ensemble dans un mariage à l'essai - un demi-pas vers l'autel. Ces gens se disent: «restons ensemble pour voir comment on s'entend». Ils trouvent prudent de faire un essai routier avant de signer des papiers.
Je ne veux pas trop simplifier un sujet complexe, mais je crois qu'il y a 3 raisons principales expliquant le report du mariage à plus tard ou l'abandon de l'idée de se marier.
1° Le mariage a perdu de son lustre dans notre société. En vérité, plusieurs personnes n'ont jamais vu un mariage réussi tellement c'est devenu une rareté. C'est compréhensible que les jeunes hésitent à faire le plongeon.
2° Au delà du manque de mariages modèles, des millions de gens ont beaucoup souffert à cause de mariages brisés. Un chercheur estime que le divorce a eu un impact sur 70% de tous les Américains - soit par leurs parents, soit qu'ils l'aient vécu eux-mêmes. Quand un mariage brisé répand la dévastation dans une vie, la victime peut en déduire que c'est très risqué de se marier.
3° La majorité des célibataires ont perdu confiance dans leur capacité à juger correctement une personne compatible qui conduirait à une relation à long terme. Cependant, leurs besoins de compagnie, de satisfaction sexuelle et de suffisance économique les motivent à chercher une personne avec qui une relation pourra être entretenue, au moins pour un temps.
Alors, pourquoi considérer le mariage ?
Nous pouvons certainement argumenter depuis un point de vue biblique, parce que plusieurs passages exhortent d'éviter l'immoralité sexuelle et de garder le mariage sacré (Hébreux 13:4, 1Corinthiens 6:18, 1Thessaloniciens 4:3). Mais soyons réalistes, plusieurs couples qui vivent ensemble n'ont que faire des principes bibliques, et même des gens orientés vers la foi ignorent souvent ce que la Bible dit. C'est pourquoi les recherches scientifiques sur le plan psychologique et social sont si importantes. Les résultats de ces recherches supportent fortement le mariage au détriment de la cohabitation. Considérez ce qui suit:
Les voeux maritaux servent de colle retenant les couples ensemble
De nombreuses études empiriques détruisent le mythe que la cohabitation est une bonne préparation au mariage, réduisant ainsi les risques de divorce. En fait, une étude impliquant 3,300 cas a révélé que les gens qui cohabitent avant de se marier ont un taux d'échec martial 46% plus élevé que ceux qui n'ont pas cohabité avant de se marier.
Pensez-y. L'accord fondamental sur lequel les unions libres sont basées c'est l'engagement conditionnel. Cette attitude dit en substance: «Je vais rester avec toi tant que ça va bien aller. Mais si on a des problèmes, ça ne tient plus.» Les relations qui commencent ainsi continuent de même dans le mariage. Quand ça se met à aller mal, ce qui est inévitable un jour ou l'autre, les conjoints se quittent.
Le mariage procure le plus de stabilité pour les enfants
Peu de gens vivant en union libre planifient avoir des enfants, mais cela se produit souvent. Plus du quart des mères non mariées cohabitent lors de la naissance de leur premier enfant. De plus, les deux tiers des enfants qui se retrouvent dans des familles reconstituées ont des parents qui vivent en concubinage plutôt que dans les liens du mariage. Ceci veut dire que chaque année, des milliers d'enfants naissent ou sont déplacés dans des familles où l'engagement entre maman et papa est mince ou du moins, officieux. Ces enfants, pendant leurs étapes développementales les plus vulnérables, sont privés de la sécurité qui provient de la connaissance que papa et maman se sont engagés l'un envers l'autre pour la vie. Encore pire, 75% de tous les enfants nés de parents concubins expérimenteront la séparation de leurs parents avant d'atteindre l'âge de 16 ans. Seulement un tiers des enfants nés de parents mariés vivront une telle expérience.
Le mariage offre la promesse de la permanence
La plupart des voeux de mariage incluent la promesse «d'aimer, honorer et chérir dans la maladie et la santé, l'abondance et la disette, jusqu'à ce que la mort nous sépare.» Voici une raison qui en illustre l'importance : les meilleures relations requièrent des partenaires qui sont vrais et authentiques - qui peuvent être eux-mêmes. La permanence promise du mariage permet exactement cela: «je vais rester avec toi même quand je vais te connaître vraiment, avec toutes tes imperfections et faiblesses.» Mais comment deux individus peuvent-ils être authentiques et vrais s'ils pensent que leur partenaire s'en ira au premier signe de trouble ? Avec l'engagement conditionnel des unions libres, les partenaires se demandent: «si je ne suis pas ce que mon partenaire s'attend de moi - s'il découvre mes fautes - va-t-il faire ses bagages et s'en aller ?»
Le mariage crée des individus plus en santé
Des multitudes d'études ont démontré que les gens mariés sont en meilleure santé émotionnelle, physique, financière et vocationnelle que les partenaires non mariés. Par exemple, les taux annuels de dépression parmi les couples en concubinage sont trois fois plus élevés que parmi les couples mariés. Et les femmes dans les unions libres sont bien plus portées à être abusées physiquement et sexuellement.
Les partenaires dans le mariage ont plus tendance à être fidèles
Il y a quatre fois plus d'infidélité parmi les hommes en union libre que parmi les hommes mariés. De plus, 1% des femmes mariées aura une aventure tandis que c'est le cas pour 8% des femmes en union libre.
Tenant compte de ces statistiques alarmantes au sujet de la cohabitation, nous pouvons dire avec confiance que le mariage à l'essai n'est pas nécessaire. Il existe maintenant des tests qui permettent de savoir dans une proportion de 80 à 94% de justesse quelles sont les unions maritales qui dureront et celles qui failliront. Ceci signifie que les couples peuvent savoir avant de se marier si leur union a ce qu'il faut pour durer. Avec cette information disponible, il est à espérer que la tendance à la cohabitation sera renversée.(source:www.croixsens.net)
Qui cohabite et pourquoi
En général, les gens qui cohabitent se retrouvent dans l'une des deux catégories suivantes:
1° Il y a premièrement ceux qui ont peu ou pas l'intention de se marier un jour. Ils veulent simplement jouir des avantages de vivre ensemble - la disponibilité sexuelle, les ressources financières combinées, les responsabilités du foyer partagées, et ainsi de suite. Cet arrangement permet une sortie rapide si les choses tournent au vinaigre.
2° Le second groupe est composé de ceux qui vivent ensemble dans un mariage à l'essai - un demi-pas vers l'autel. Ces gens se disent: «restons ensemble pour voir comment on s'entend». Ils trouvent prudent de faire un essai routier avant de signer des papiers.
Je ne veux pas trop simplifier un sujet complexe, mais je crois qu'il y a 3 raisons principales expliquant le report du mariage à plus tard ou l'abandon de l'idée de se marier.
1° Le mariage a perdu de son lustre dans notre société. En vérité, plusieurs personnes n'ont jamais vu un mariage réussi tellement c'est devenu une rareté. C'est compréhensible que les jeunes hésitent à faire le plongeon.
2° Au delà du manque de mariages modèles, des millions de gens ont beaucoup souffert à cause de mariages brisés. Un chercheur estime que le divorce a eu un impact sur 70% de tous les Américains - soit par leurs parents, soit qu'ils l'aient vécu eux-mêmes. Quand un mariage brisé répand la dévastation dans une vie, la victime peut en déduire que c'est très risqué de se marier.
3° La majorité des célibataires ont perdu confiance dans leur capacité à juger correctement une personne compatible qui conduirait à une relation à long terme. Cependant, leurs besoins de compagnie, de satisfaction sexuelle et de suffisance économique les motivent à chercher une personne avec qui une relation pourra être entretenue, au moins pour un temps.
Alors, pourquoi considérer le mariage ?
Nous pouvons certainement argumenter depuis un point de vue biblique, parce que plusieurs passages exhortent d'éviter l'immoralité sexuelle et de garder le mariage sacré (Hébreux 13:4, 1Corinthiens 6:18, 1Thessaloniciens 4:3). Mais soyons réalistes, plusieurs couples qui vivent ensemble n'ont que faire des principes bibliques, et même des gens orientés vers la foi ignorent souvent ce que la Bible dit. C'est pourquoi les recherches scientifiques sur le plan psychologique et social sont si importantes. Les résultats de ces recherches supportent fortement le mariage au détriment de la cohabitation. Considérez ce qui suit:
Les voeux maritaux servent de colle retenant les couples ensemble
De nombreuses études empiriques détruisent le mythe que la cohabitation est une bonne préparation au mariage, réduisant ainsi les risques de divorce. En fait, une étude impliquant 3,300 cas a révélé que les gens qui cohabitent avant de se marier ont un taux d'échec martial 46% plus élevé que ceux qui n'ont pas cohabité avant de se marier.
Pensez-y. L'accord fondamental sur lequel les unions libres sont basées c'est l'engagement conditionnel. Cette attitude dit en substance: «Je vais rester avec toi tant que ça va bien aller. Mais si on a des problèmes, ça ne tient plus.» Les relations qui commencent ainsi continuent de même dans le mariage. Quand ça se met à aller mal, ce qui est inévitable un jour ou l'autre, les conjoints se quittent.
Le mariage procure le plus de stabilité pour les enfants
Peu de gens vivant en union libre planifient avoir des enfants, mais cela se produit souvent. Plus du quart des mères non mariées cohabitent lors de la naissance de leur premier enfant. De plus, les deux tiers des enfants qui se retrouvent dans des familles reconstituées ont des parents qui vivent en concubinage plutôt que dans les liens du mariage. Ceci veut dire que chaque année, des milliers d'enfants naissent ou sont déplacés dans des familles où l'engagement entre maman et papa est mince ou du moins, officieux. Ces enfants, pendant leurs étapes développementales les plus vulnérables, sont privés de la sécurité qui provient de la connaissance que papa et maman se sont engagés l'un envers l'autre pour la vie. Encore pire, 75% de tous les enfants nés de parents concubins expérimenteront la séparation de leurs parents avant d'atteindre l'âge de 16 ans. Seulement un tiers des enfants nés de parents mariés vivront une telle expérience.
Le mariage offre la promesse de la permanence
La plupart des voeux de mariage incluent la promesse «d'aimer, honorer et chérir dans la maladie et la santé, l'abondance et la disette, jusqu'à ce que la mort nous sépare.» Voici une raison qui en illustre l'importance : les meilleures relations requièrent des partenaires qui sont vrais et authentiques - qui peuvent être eux-mêmes. La permanence promise du mariage permet exactement cela: «je vais rester avec toi même quand je vais te connaître vraiment, avec toutes tes imperfections et faiblesses.» Mais comment deux individus peuvent-ils être authentiques et vrais s'ils pensent que leur partenaire s'en ira au premier signe de trouble ? Avec l'engagement conditionnel des unions libres, les partenaires se demandent: «si je ne suis pas ce que mon partenaire s'attend de moi - s'il découvre mes fautes - va-t-il faire ses bagages et s'en aller ?»
Le mariage crée des individus plus en santé
Des multitudes d'études ont démontré que les gens mariés sont en meilleure santé émotionnelle, physique, financière et vocationnelle que les partenaires non mariés. Par exemple, les taux annuels de dépression parmi les couples en concubinage sont trois fois plus élevés que parmi les couples mariés. Et les femmes dans les unions libres sont bien plus portées à être abusées physiquement et sexuellement.
Les partenaires dans le mariage ont plus tendance à être fidèles
Il y a quatre fois plus d'infidélité parmi les hommes en union libre que parmi les hommes mariés. De plus, 1% des femmes mariées aura une aventure tandis que c'est le cas pour 8% des femmes en union libre.
Tenant compte de ces statistiques alarmantes au sujet de la cohabitation, nous pouvons dire avec confiance que le mariage à l'essai n'est pas nécessaire. Il existe maintenant des tests qui permettent de savoir dans une proportion de 80 à 94% de justesse quelles sont les unions maritales qui dureront et celles qui failliront. Ceci signifie que les couples peuvent savoir avant de se marier si leur union a ce qu'il faut pour durer. Avec cette information disponible, il est à espérer que la tendance à la cohabitation sera renversée.(source:www.croixsens.net)
Article ajouté: Mar 14, 2007 | Mis à jour
Le sentiment amoureux a un impact important sur l'organisme. Attention, rien à voir avec les "simples" effets de nuits torrides : il est question ici des bouleversements occasionnés par la rencontre de l'âme soeur...
Les amphétamines de l'amour
Non, tomber amoureux n'est pas une chose anodine ! Cela provoque de profonds changements dans votre organisme… Bien sûr, les premiers instants de la rencontre vont être une véritable tempête hormonale qui va dévaster votre corps : dopamine, adrénaline, ocytocine… Le chef de file de votre excitation porte un nom : la phényléthylamine. C'est l'amphétamine naturelle de l'amour et du bonheur. D'ailleurs, on la retrouve en petite quantité dans le chocolat, ce qui expliquerait que les demoiselles qui n'ont pas trouvé l'âme soeur compensent le célibat par quelques tablettes…
Sur un petit nuage
Mais passé les premiers émois, le sentiment amoureux prend une autre tournure : la présence rassurante de l'être aimé, et peut-être les câlins, vont favoriser la production d'endorphines, cette morphine fabriquée naturellement par le corps. Une autre hormone est également produite : l'ocytocine. Celle-ci a été baptisée "l'hormone de l'attachement" par certains scientifiques, car elle serait notamment secrétée chez toutes les espèces animales monogames, dès le premier rapport sexuel… Résultat de cette production hormonale : l'anxiété, le stress et autres tensions disparaissent. Le couple devient un moyen de rester zen. Quoique des études ont montré que certains couples voyaient leur taux de cortisol, l'hormone du stress, s'élever…
Rebooster l'amour…
Certains scientifiques soulignent néanmoins que notre organisme pourrait s'habituer aux hormones de l'amour. Au bout de quelques années, ces substances ne feraient plus effet. Et, contrairement à certaines substances illicites, il est difficile d'augmenter les doses pour continuer à se satisfaire… Le besoin d'aller voir ailleurs, pour retrouver le "premier shoot" se ferait alors sentir. Pour pallier à ce phénomène, certains n'hésitent pas à proposer des boissons censées "doper" le sentiment amoureux. Ainsi, David Gray, auteur à succès de "Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus", vient de lancer sa boisson chocolatée pour couples qui battent de l'aile. La version femme booste la sérotonine, la version homme augmente les taux de dopamine. Cerise sur le gâteau : le breuvage permettrait de perdre du poids…
L'amour protecteur
Ces différentes hormones produites pendant l'amour ont ainsi des vertus pour l'organisme. En réduisant le stress et l'anxiété, elles protégent contre toutes les maladies liées au stress : troubles cardiovasculaires, désordre métabolique… Plusieurs études ont souligné que les hommes mariés par exemple étaient en meilleure santé que les célibataires. Mais en la matière, difficile de distinguer l'influence du sentiment amoureux de l'alimentation plus équilibrée ou de la meilleure hygiène de vie. Et le revers de la médaille, c'est que ces réactions hormonales peuvent avoir un effet négatif…
Ainsi, certains dérèglements de ce système pourraient rendre certains totalement "drogués" de l'amour. D'ailleurs, la sécrétion de sérotonine pourrait conduire à de véritables obsessions envers l'être aimé (exactement comme cela se produit dans les Troubles Obsessionnels Compulsifs). Sans parler de la séparation qui va provoquer des dégâts importants, et être à l'origine de nombreux troubles psychiques, tel que la dépression…
Mais bien sûr, ce ne sont pas des raisons suffisantes pour décider de ne plus céder à ce sentiment. D'autant que l'amour ne se commande pas… (www.doctissimo.fr)
Les amphétamines de l'amour
Non, tomber amoureux n'est pas une chose anodine ! Cela provoque de profonds changements dans votre organisme… Bien sûr, les premiers instants de la rencontre vont être une véritable tempête hormonale qui va dévaster votre corps : dopamine, adrénaline, ocytocine… Le chef de file de votre excitation porte un nom : la phényléthylamine. C'est l'amphétamine naturelle de l'amour et du bonheur. D'ailleurs, on la retrouve en petite quantité dans le chocolat, ce qui expliquerait que les demoiselles qui n'ont pas trouvé l'âme soeur compensent le célibat par quelques tablettes…
Sur un petit nuage
Mais passé les premiers émois, le sentiment amoureux prend une autre tournure : la présence rassurante de l'être aimé, et peut-être les câlins, vont favoriser la production d'endorphines, cette morphine fabriquée naturellement par le corps. Une autre hormone est également produite : l'ocytocine. Celle-ci a été baptisée "l'hormone de l'attachement" par certains scientifiques, car elle serait notamment secrétée chez toutes les espèces animales monogames, dès le premier rapport sexuel… Résultat de cette production hormonale : l'anxiété, le stress et autres tensions disparaissent. Le couple devient un moyen de rester zen. Quoique des études ont montré que certains couples voyaient leur taux de cortisol, l'hormone du stress, s'élever…
Rebooster l'amour…
Certains scientifiques soulignent néanmoins que notre organisme pourrait s'habituer aux hormones de l'amour. Au bout de quelques années, ces substances ne feraient plus effet. Et, contrairement à certaines substances illicites, il est difficile d'augmenter les doses pour continuer à se satisfaire… Le besoin d'aller voir ailleurs, pour retrouver le "premier shoot" se ferait alors sentir. Pour pallier à ce phénomène, certains n'hésitent pas à proposer des boissons censées "doper" le sentiment amoureux. Ainsi, David Gray, auteur à succès de "Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus", vient de lancer sa boisson chocolatée pour couples qui battent de l'aile. La version femme booste la sérotonine, la version homme augmente les taux de dopamine. Cerise sur le gâteau : le breuvage permettrait de perdre du poids…
L'amour protecteur
Ces différentes hormones produites pendant l'amour ont ainsi des vertus pour l'organisme. En réduisant le stress et l'anxiété, elles protégent contre toutes les maladies liées au stress : troubles cardiovasculaires, désordre métabolique… Plusieurs études ont souligné que les hommes mariés par exemple étaient en meilleure santé que les célibataires. Mais en la matière, difficile de distinguer l'influence du sentiment amoureux de l'alimentation plus équilibrée ou de la meilleure hygiène de vie. Et le revers de la médaille, c'est que ces réactions hormonales peuvent avoir un effet négatif…
Ainsi, certains dérèglements de ce système pourraient rendre certains totalement "drogués" de l'amour. D'ailleurs, la sécrétion de sérotonine pourrait conduire à de véritables obsessions envers l'être aimé (exactement comme cela se produit dans les Troubles Obsessionnels Compulsifs). Sans parler de la séparation qui va provoquer des dégâts importants, et être à l'origine de nombreux troubles psychiques, tel que la dépression…
Mais bien sûr, ce ne sont pas des raisons suffisantes pour décider de ne plus céder à ce sentiment. D'autant que l'amour ne se commande pas… (www.doctissimo.fr)
Article ajouté: Mar 13, 2007 | Mis à jour
Contrairement à la physique ou aux mathématiques, les relations humaines n'obéissent pas à des lois générales scientifiques. Mais à défaut de théorème, des scientifiques ont tenté de modéliser certains aspects sociaux. Aujourd'hui, c'est au tour de l'alchimie amoureuse. Des chercheurs américains de l'Université de Washington affirment avoir mis au point un modèle mathématique capable de prédire la durée d'un couple.
Prédire l'avenir du couple avec 94 % de précision
Alors que Newton a permis à la physique de décoller en mettant en équation les phénomènes observés, John Gottman, directeur de l'Institut des Recherches sur les Relations, regrette que la psychologie sociale ait tendance à délaisser les mathématiques. Associé aux mathématiciens James D.Murray et Kristin Swanson, il entend bien rattraper ce "retard".
Comme matière première, les chercheurs ont épluché 10 ans de recherches effectuées sur plus de 600 couples mariés. Au total, des centaines d'heures de conversation enregistrées dans le laboratoire du Pr. Gottman ont été passées au crible. Selon le psychologue, quelques minutes d'une discussion sur un sujet de désaccord difficilement abordable comme l'argent ou le sexe suffiraient à faire apparaître des problèmes sous-jacents. La gestion de ces accrocs permettrait de prévoir si les amoureux vont couler de longs jours heureux.
L'amour côté en bourse ?
Par exemple, si le mari lève les yeux au ciel pendant un entretien, des points sont enlevés au baromètre de l'amour. Si l'humour est au rendez-vous, des points sont ajoutés… L'évolution est ainsi portée sur un graphique surnommé "Dow Jones de la conversation". Si la tendance est à l'inflation, c'est bon signe pour nos tourtereaux mais si la courbe chute, la météo amoureuse risque de virer au gris. Ajoutés à des questionnaires et à la prise du pouls, ces paramètres sont incorporés à un modèle mathématique capable d'interpréter et de prévoir.
"Les mathématiques utilisées sont d'un niveau trivial, alors que les résultats offrent une étonnante précision" ajoute le Pr. Murray. Testé sur 700 couples récemment mariés et revus quatre ans plus tard, cette machine infernale a permis d'identifier les futurs divorcés avec 94 % de précision. Des résultats supérieurs à bien des prédictions de thérapeutes…
Tiercé gagnant des couples qui durent
Les équations permettent de classer la relation autour de différents modèles de couples, dont trois sont jugés potentiellement stables sur une longue période :
Les peace and peace. Ces derniers évitent à tout prix les conflits et ne se disputeront jamais. Face à une divergence, l'écoute ne sera jamais suivie d'un effort de persuasion de l'autre ;
L'amour vache. Comme des avocats dans un prétoire, ces couples peuvent se disputer pour un rien mais ont tendance à durer malgré des échanges passionnés ;
Les casques bleus. Chacun écoute l'autre, respecte son opinion et le couple ne se dispute ainsi que très rarement.
Selon le Pr. Gottman, les problèmes surviennent chez les couples formés de personnalités ne pouvant s'accorder. Comme par exemple une femme prompte à se disputer et un mari qui fuit les conflits. Le psychologue estime que les graphes obtenus par ce modèle mathématique peuvent aider les couples à éviter le divorce, en s'appuyant la manière dont les courbes évoluent en fonction des attitudes des partenaires.
En disposant d'une représentation visuelle de l'origine du désaccord, le psychologue estime pouvoir amener les couples à plus d'harmonie : en conseillant à l'homme à répondre aux attaques et à la femme à modérer ses accès de colère par exemple. En mettant ainsi en évidence les faiblesses du couple, le thérapeute affirme avoir réussi à aider 65 % des couples qui ont ainsi abandonné l'idée de divorce. Mais selon ces résultats présentés symboliquement le 14 février 2004 (jour de Saint-Valentin), l'amour peut-il être réduit à une simple équation ?
Quand les mathématiques accréditent une vision simpliste
Mais cette modélisation de l'alchimie amoureuse ne rend pas sceptique que les poètes… Psychothérapeute, formateur et sexothérapeute, Alain Héril2 avoue être très sceptique sur ce genre d'approche qui a tendance à ne pas prendre en compte une dimension essentielle : l'inconscient : "Qu'est-ce qui fait qu'une personne va en choisir une autre ? Outre quelques éléments quantifiables, beaucoup d'autres difficilement appréciables (l'envie, le besoin, etc.) font qu'il s'agira de ce partenaire et non d'un autre. De plus, ces modèles n'ont pas de valeur universelle et sont très ancrés dans un contexte culturel : occidental en l'occurrence. Quelle valeur accorder aux résultats de ce programme dans des sociétés orientales ?".
Selon lui, cette approche mécanique selon laquelle telle attitude d'un partenaire entraîne telle réaction de l'autre est une simplification un peu sommaire de la réalité. Néanmoins, la possibilité de pouvoir disposer d'un support visuel dans la psychothérapie de couple pourrait avoir un effet "aidant", en levant certaines inhibitions. Mais il ne s'agit en aucun cas de la solution ultime.
Enfin, résumer la réussite d'un tel outil en avançant le pourcentage de couple ayant abandonné l'idée de divorce est pour le moins critiquable. "On entre alors dans des jugements moraux. Le divorce est considéré comme un échec, alors qu'en réalité une séparation est parfois le gage d'une vie personnelle plus heureuse. Une séparation n'est pas toujours une mauvaise chose et certains couples en sont parfaitement conscients" ajoute Alain Héril. Dans un contexte culturel et moral très puritain, cette approche mathématique des relations pourrait bien constituer une nouvelle exception culturelle…(source:www.doctissimo.fr)
Prédire l'avenir du couple avec 94 % de précision
Alors que Newton a permis à la physique de décoller en mettant en équation les phénomènes observés, John Gottman, directeur de l'Institut des Recherches sur les Relations, regrette que la psychologie sociale ait tendance à délaisser les mathématiques. Associé aux mathématiciens James D.Murray et Kristin Swanson, il entend bien rattraper ce "retard".
Comme matière première, les chercheurs ont épluché 10 ans de recherches effectuées sur plus de 600 couples mariés. Au total, des centaines d'heures de conversation enregistrées dans le laboratoire du Pr. Gottman ont été passées au crible. Selon le psychologue, quelques minutes d'une discussion sur un sujet de désaccord difficilement abordable comme l'argent ou le sexe suffiraient à faire apparaître des problèmes sous-jacents. La gestion de ces accrocs permettrait de prévoir si les amoureux vont couler de longs jours heureux.
L'amour côté en bourse ?
Par exemple, si le mari lève les yeux au ciel pendant un entretien, des points sont enlevés au baromètre de l'amour. Si l'humour est au rendez-vous, des points sont ajoutés… L'évolution est ainsi portée sur un graphique surnommé "Dow Jones de la conversation". Si la tendance est à l'inflation, c'est bon signe pour nos tourtereaux mais si la courbe chute, la météo amoureuse risque de virer au gris. Ajoutés à des questionnaires et à la prise du pouls, ces paramètres sont incorporés à un modèle mathématique capable d'interpréter et de prévoir.
"Les mathématiques utilisées sont d'un niveau trivial, alors que les résultats offrent une étonnante précision" ajoute le Pr. Murray. Testé sur 700 couples récemment mariés et revus quatre ans plus tard, cette machine infernale a permis d'identifier les futurs divorcés avec 94 % de précision. Des résultats supérieurs à bien des prédictions de thérapeutes…
Tiercé gagnant des couples qui durent
Les équations permettent de classer la relation autour de différents modèles de couples, dont trois sont jugés potentiellement stables sur une longue période :
Les peace and peace. Ces derniers évitent à tout prix les conflits et ne se disputeront jamais. Face à une divergence, l'écoute ne sera jamais suivie d'un effort de persuasion de l'autre ;
L'amour vache. Comme des avocats dans un prétoire, ces couples peuvent se disputer pour un rien mais ont tendance à durer malgré des échanges passionnés ;
Les casques bleus. Chacun écoute l'autre, respecte son opinion et le couple ne se dispute ainsi que très rarement.
Selon le Pr. Gottman, les problèmes surviennent chez les couples formés de personnalités ne pouvant s'accorder. Comme par exemple une femme prompte à se disputer et un mari qui fuit les conflits. Le psychologue estime que les graphes obtenus par ce modèle mathématique peuvent aider les couples à éviter le divorce, en s'appuyant la manière dont les courbes évoluent en fonction des attitudes des partenaires.
En disposant d'une représentation visuelle de l'origine du désaccord, le psychologue estime pouvoir amener les couples à plus d'harmonie : en conseillant à l'homme à répondre aux attaques et à la femme à modérer ses accès de colère par exemple. En mettant ainsi en évidence les faiblesses du couple, le thérapeute affirme avoir réussi à aider 65 % des couples qui ont ainsi abandonné l'idée de divorce. Mais selon ces résultats présentés symboliquement le 14 février 2004 (jour de Saint-Valentin), l'amour peut-il être réduit à une simple équation ?
Quand les mathématiques accréditent une vision simpliste
Mais cette modélisation de l'alchimie amoureuse ne rend pas sceptique que les poètes… Psychothérapeute, formateur et sexothérapeute, Alain Héril2 avoue être très sceptique sur ce genre d'approche qui a tendance à ne pas prendre en compte une dimension essentielle : l'inconscient : "Qu'est-ce qui fait qu'une personne va en choisir une autre ? Outre quelques éléments quantifiables, beaucoup d'autres difficilement appréciables (l'envie, le besoin, etc.) font qu'il s'agira de ce partenaire et non d'un autre. De plus, ces modèles n'ont pas de valeur universelle et sont très ancrés dans un contexte culturel : occidental en l'occurrence. Quelle valeur accorder aux résultats de ce programme dans des sociétés orientales ?".
Selon lui, cette approche mécanique selon laquelle telle attitude d'un partenaire entraîne telle réaction de l'autre est une simplification un peu sommaire de la réalité. Néanmoins, la possibilité de pouvoir disposer d'un support visuel dans la psychothérapie de couple pourrait avoir un effet "aidant", en levant certaines inhibitions. Mais il ne s'agit en aucun cas de la solution ultime.
Enfin, résumer la réussite d'un tel outil en avançant le pourcentage de couple ayant abandonné l'idée de divorce est pour le moins critiquable. "On entre alors dans des jugements moraux. Le divorce est considéré comme un échec, alors qu'en réalité une séparation est parfois le gage d'une vie personnelle plus heureuse. Une séparation n'est pas toujours une mauvaise chose et certains couples en sont parfaitement conscients" ajoute Alain Héril. Dans un contexte culturel et moral très puritain, cette approche mathématique des relations pourrait bien constituer une nouvelle exception culturelle…(source:www.doctissimo.fr)
Article ajouté: Mar 13, 2007 | Mis à jour
Plus de 4,3 millions d'enfants vivent dans une famille monoparentale ou recomposée. C'est le résultat d'une étude de l'INSEE publiée en juin 2003.
De plus en plus de divorces
Tout le monde l'a constaté autour de lui, aujourd'hui de nombreux couples se séparent et les unions "pour la vie" sont de plus en plus rares. Le nombre de mariages qui se terminent par un divorce est de plus en plus important : 35 % actuellement selon l'Institut national des études démographiques (INED) et pratiquement une union sur deux dans certaines grandes villes ! En 1998, 116 000 divorces ont ainsi été prononcés. Le pic se situe entre 30 et 50 ans. Dans l'ensemble de l'Union Européenne, la proportion est de trois mariages pour un divorce, contre quinze pour un il y a quarante ans. Et les divorcés ou séparés ne se remettent généralement pas en couple aussitôt.
Conséquence de la hausse des divorces : 3,8 millions de ces bambins, adolescents et jeunes adultes de moins de 25 ans vivent avec un seul de leurs parents, sur les 16,3 millions d'enfants qui vivent encore au domicile familial. Parmi eux, 2,7 millions vivent avec un seul de leur géniteur et 1,1 vivent avec un parent et un beau-parent. Pour l'INSEE, les familles recomposées incluent également celles dans lesquelles l'enfant vit bien avec ses deux parents mais aussi avec des demi-frères ou demi-soeurs. 513 000 enfants sont dans ce cas. Au total, ce sont à peu près trois enfants sur dix qui ne connaissent pas une "famille traditionnelle".
Le boom des familles recomposées
Le nombre d'enfants en familles recomposées n'a cessé d'augmenter. Selon les chiffres de l'INSEE, ils sont 11 % de plus en 1999 qu'en 1990. D'autre part, le nombre de foyers qui voient cohabiter des demi-frères et des demi-soeurs est passé de 6 à 13 %. Il faut noter que les parents isolés ne se remettent pas tout de suite avec un nouveau conjoint : seuls 5,4 % des enfants ont connu un "nouveau papa" ou une "autre maman" moins d'un an après la séparation de ses parents. En moyenne, les enfants de 13 ans avaient 4 ans lorsque leurs parents se sont séparés et 8 ans lorsqu'ils ont retrouvé un beau-parent. Ils ont donc connu quelques années de famille monoparentale. Un phénomène qui ressort de l'étude : les enfants de familles recomposées ont tendance à quitter plus tôt le domicile des parents : un an avant en moyenne. Sont-ils plus autonomes ou ont-ils plus vite envie de quitter la maison ?
Avec papa ou avec maman ?
Si les séparations ont augmenté, la garde reste l'apanage de la mère : 84 % des enfants vivant dans une famille monoparentale sont avec leur maman. Cette situation est beaucoup plus nuancée dans les familles recomposées, où 37 % des enfants vivent avec leur père. Selon l'INSEE, cela est surtout lié au fait que les hommes se remettent plus rapidement en couple, d'autant plus s'ils ont un enfant à charge. A l'inverse, les femmes restent seules beaucoup plus longtemps, et encore plus si elles élèvent l'enfant. Par exemple, quatre ans après la séparation, 44 % des pères sont à nouveau en couple contre 28 % des mères. Il est donc normal de trouver plus de pères avec enfant dans ces familles recomposées.
Comment gérer la remise en couple ?
Il n'existe pas de modèle idéal de famille, chaque foyer étant particulier. De manière générale, les enfants savent s'adapter à chaque situation. C'est le cas dans les familles recomposées, où le nouveau conjoint peut parfaitement trouver sa place. Bien sûr, il ne s'agit pas de se substituer au nouveau parent, mais de réussir à créer une nouvelle cellule familiale ou le rôle de chacun est bien défini. Seul bémol pour de nombreux pédopsychiatres, la remise en couple trop rapide, qui risque de ne pas durer. En effet, l'enfant ayant déjà vécu une séparation, il risque d'être déstabilisé par une ou plusieurs nouvelles ruptures. C'est pourquoi certains spécialistes n'hésitent pas à recommander aux parents isolés de ne présenter leur nouveau conjoint qu'après une période suffisante pour s'assurer de la solidité de la relation… Reste également à gérer les relations entre les nouveaux demi-frères et soeurs, pas toujours évidentes. Durant cette période charnière, l'aide d'un spécialiste peut aider à surmonter les difficultés et démarrer du bon pied cette nouvelle famille !(source:www.doctissimo.fr)
De plus en plus de divorces
Tout le monde l'a constaté autour de lui, aujourd'hui de nombreux couples se séparent et les unions "pour la vie" sont de plus en plus rares. Le nombre de mariages qui se terminent par un divorce est de plus en plus important : 35 % actuellement selon l'Institut national des études démographiques (INED) et pratiquement une union sur deux dans certaines grandes villes ! En 1998, 116 000 divorces ont ainsi été prononcés. Le pic se situe entre 30 et 50 ans. Dans l'ensemble de l'Union Européenne, la proportion est de trois mariages pour un divorce, contre quinze pour un il y a quarante ans. Et les divorcés ou séparés ne se remettent généralement pas en couple aussitôt.
Conséquence de la hausse des divorces : 3,8 millions de ces bambins, adolescents et jeunes adultes de moins de 25 ans vivent avec un seul de leurs parents, sur les 16,3 millions d'enfants qui vivent encore au domicile familial. Parmi eux, 2,7 millions vivent avec un seul de leur géniteur et 1,1 vivent avec un parent et un beau-parent. Pour l'INSEE, les familles recomposées incluent également celles dans lesquelles l'enfant vit bien avec ses deux parents mais aussi avec des demi-frères ou demi-soeurs. 513 000 enfants sont dans ce cas. Au total, ce sont à peu près trois enfants sur dix qui ne connaissent pas une "famille traditionnelle".
Le boom des familles recomposées
Le nombre d'enfants en familles recomposées n'a cessé d'augmenter. Selon les chiffres de l'INSEE, ils sont 11 % de plus en 1999 qu'en 1990. D'autre part, le nombre de foyers qui voient cohabiter des demi-frères et des demi-soeurs est passé de 6 à 13 %. Il faut noter que les parents isolés ne se remettent pas tout de suite avec un nouveau conjoint : seuls 5,4 % des enfants ont connu un "nouveau papa" ou une "autre maman" moins d'un an après la séparation de ses parents. En moyenne, les enfants de 13 ans avaient 4 ans lorsque leurs parents se sont séparés et 8 ans lorsqu'ils ont retrouvé un beau-parent. Ils ont donc connu quelques années de famille monoparentale. Un phénomène qui ressort de l'étude : les enfants de familles recomposées ont tendance à quitter plus tôt le domicile des parents : un an avant en moyenne. Sont-ils plus autonomes ou ont-ils plus vite envie de quitter la maison ?
Avec papa ou avec maman ?
Si les séparations ont augmenté, la garde reste l'apanage de la mère : 84 % des enfants vivant dans une famille monoparentale sont avec leur maman. Cette situation est beaucoup plus nuancée dans les familles recomposées, où 37 % des enfants vivent avec leur père. Selon l'INSEE, cela est surtout lié au fait que les hommes se remettent plus rapidement en couple, d'autant plus s'ils ont un enfant à charge. A l'inverse, les femmes restent seules beaucoup plus longtemps, et encore plus si elles élèvent l'enfant. Par exemple, quatre ans après la séparation, 44 % des pères sont à nouveau en couple contre 28 % des mères. Il est donc normal de trouver plus de pères avec enfant dans ces familles recomposées.
Comment gérer la remise en couple ?
Il n'existe pas de modèle idéal de famille, chaque foyer étant particulier. De manière générale, les enfants savent s'adapter à chaque situation. C'est le cas dans les familles recomposées, où le nouveau conjoint peut parfaitement trouver sa place. Bien sûr, il ne s'agit pas de se substituer au nouveau parent, mais de réussir à créer une nouvelle cellule familiale ou le rôle de chacun est bien défini. Seul bémol pour de nombreux pédopsychiatres, la remise en couple trop rapide, qui risque de ne pas durer. En effet, l'enfant ayant déjà vécu une séparation, il risque d'être déstabilisé par une ou plusieurs nouvelles ruptures. C'est pourquoi certains spécialistes n'hésitent pas à recommander aux parents isolés de ne présenter leur nouveau conjoint qu'après une période suffisante pour s'assurer de la solidité de la relation… Reste également à gérer les relations entre les nouveaux demi-frères et soeurs, pas toujours évidentes. Durant cette période charnière, l'aide d'un spécialiste peut aider à surmonter les difficultés et démarrer du bon pied cette nouvelle famille !(source:www.doctissimo.fr)
Article ajouté: Mar 09, 2007 | Mis à jour
L'enquête commandée à la suite des engagements pris en 1995, à Pékin, lors de la conférence mondiale des femmes, a été effectuée en 1999, de façon anonyme, par téléphone, sur un échantillon de 6 970 femmes âgées de 20 à 59 ans. Elle a été coordonnée par l'Institut de démographie de Paris I. La méthode choisie était claire : obtenir des chiffres plus fiables que ceux des seules violences déclarées, ces violences étant encore souvent "occultées voire déniées par les victimes elles-mêmes", précise Maryse Jaspard, responsable de l'enquête.1
La violence partout, mais d'abord à la maison
Dans sa vie de couple, une femme sur dix est victime de violences conjugales d'origines variées. Dans le lot, on retrouve les insultes (4,3 %), le chantage affectif (1,8 %), les pressions psychologiques (37 %), les violences physiques (2,5 %) et les agressions sexuelles (0,9 %). Si l'on extrapole les viols déclarés par les femmes interrogées aux quelque 16 millions de femmes métropolitaines de 20 à 59 ans, on en arrive à un chiffre alarmant : 48 000 femmes auraient été victimes de viol en 1999, pour le tiers d'entre elles dans une relation de couple, pensent les chercheurs chargés de l'enquête.
Par ailleurs, les femmes ayant quitté leur partenaire au moment de l'enquête ont déclaré trois à quatre fois plus de violence que les autres.
Mais la violence s'exprime partout et aussi dans l'espace public : les agressions verbales (pas forcément perpétrées par des hommes) arrivent en tête et sont subies par 13,2 % des femmes. Dans le cadre professionnel, dans l'ordre apparaissent les pressions psychologiques (16,7 % des femmes), les agressions verbales (8,5 %), les avances et agressions sexuelles (1,9 %) et les agressions physiques (0,6 %).
Elément commun à toutes ces violences subies : le silence lié à la honte et à la peur (de perdre un mari, d'être séparée de ses enfants, d'être licenciée, de n'être pas crue ou ridiculisée)…
Toutes les couches de la société concernées
Aucune classe sociale n'est épargnée : 10 % des cadres supérieures, 10,2 % des femmes au foyer, 9 % des employées et 8,7 % des ouvrières subissent des violences conjugales. Mais c'est chez les plus fragiles socialement que l'on observe les plus forts taux : 13,7 % chez les chômeuses, et 12,4 % chez les étudiantes et les femmes les plus jeunes sont deux fois plus touchées que leurs aînées.
En parlant, on se libère
Cette enquête s'est inscrit dans le cadre des Assises nationales contre les violences qui s'est tenue le mois dernier à Paris, destinées à "libérer encore davantage la parole" , précise Nicole Péry, secrétaire d'Etat aux Droits des femmes, qui rappelle que sa permanence téléphonique2, en place depuis 1992, a reçu "600 appels par semaine en 1999 et 1 200, l'an dernier".
Enfin, il faut souligner que l'enquête a été réalisée auprès de femmes jointes chez elle par téléphone. Les plus défavorisées (précarité financière, séjour en prison, foyer ou hôpital, manque de maîtrise de la langue…) n'ont pas pu être interrogées. On peut peut-être se demander si leur témoignage ne ferait pas dangereusement plonger les chiffres dans un gouffre encore plus alarmant.(source:www.doctissimo.fr)
La violence partout, mais d'abord à la maison
Dans sa vie de couple, une femme sur dix est victime de violences conjugales d'origines variées. Dans le lot, on retrouve les insultes (4,3 %), le chantage affectif (1,8 %), les pressions psychologiques (37 %), les violences physiques (2,5 %) et les agressions sexuelles (0,9 %). Si l'on extrapole les viols déclarés par les femmes interrogées aux quelque 16 millions de femmes métropolitaines de 20 à 59 ans, on en arrive à un chiffre alarmant : 48 000 femmes auraient été victimes de viol en 1999, pour le tiers d'entre elles dans une relation de couple, pensent les chercheurs chargés de l'enquête.
Par ailleurs, les femmes ayant quitté leur partenaire au moment de l'enquête ont déclaré trois à quatre fois plus de violence que les autres.
Mais la violence s'exprime partout et aussi dans l'espace public : les agressions verbales (pas forcément perpétrées par des hommes) arrivent en tête et sont subies par 13,2 % des femmes. Dans le cadre professionnel, dans l'ordre apparaissent les pressions psychologiques (16,7 % des femmes), les agressions verbales (8,5 %), les avances et agressions sexuelles (1,9 %) et les agressions physiques (0,6 %).
Elément commun à toutes ces violences subies : le silence lié à la honte et à la peur (de perdre un mari, d'être séparée de ses enfants, d'être licenciée, de n'être pas crue ou ridiculisée)…
Toutes les couches de la société concernées
Aucune classe sociale n'est épargnée : 10 % des cadres supérieures, 10,2 % des femmes au foyer, 9 % des employées et 8,7 % des ouvrières subissent des violences conjugales. Mais c'est chez les plus fragiles socialement que l'on observe les plus forts taux : 13,7 % chez les chômeuses, et 12,4 % chez les étudiantes et les femmes les plus jeunes sont deux fois plus touchées que leurs aînées.
En parlant, on se libère
Cette enquête s'est inscrit dans le cadre des Assises nationales contre les violences qui s'est tenue le mois dernier à Paris, destinées à "libérer encore davantage la parole" , précise Nicole Péry, secrétaire d'Etat aux Droits des femmes, qui rappelle que sa permanence téléphonique2, en place depuis 1992, a reçu "600 appels par semaine en 1999 et 1 200, l'an dernier".
Enfin, il faut souligner que l'enquête a été réalisée auprès de femmes jointes chez elle par téléphone. Les plus défavorisées (précarité financière, séjour en prison, foyer ou hôpital, manque de maîtrise de la langue…) n'ont pas pu être interrogées. On peut peut-être se demander si leur témoignage ne ferait pas dangereusement plonger les chiffres dans un gouffre encore plus alarmant.(source:www.doctissimo.fr)
Article ajouté: Mar 09, 2007 | Mis à jour
En moins d’un demi-siècle, les modèles féminins et masculins ont considérablement changé. Sur bien des aspects l’homme et la femme tendent maintenant à se ressembler de plus en plus, gommant les spécificités. Or, selon John Gray, auteur du livre "Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus"*, ce serait la cause essentielle de l’échec actuel des relations de couple. Ainsi il serait préférable d’accepter l’autre tel qu’il est plutôt que de vouloir absolument le faire changer. Cette condition serait même indispensable pour que le couple puisse "tenir la route". Alors, devez-vous cesser d’attendre l’impossible ?
Des extraterrestres l’un pour l’autre…
Pour John Gray, la différence entre hommes et femmes serait aussi radicale que s’ils étaient issus de deux planètes éloignées : leurs façons de communiquer, d’agir, de ressentir, de penser et d’aimer seraient complètement différentes. Les hommes prôneraient l’efficacité, la réussite, l’autonomie, le pouvoir et seraient davantage intéressés par les objectifs et les résultats que par les relations et les personnes. Pour les femmes ce qui compte, ce serait l’échange, les sentiments, le don de soi, l’intimité.
Des besoins affectifs de base différents
En s’appuyant sur ses 20 ans d’expérience de thérapie du couple, John Gray dresse ainsi une liste des priorités affectives des hommes et des femmes engagés dans une relation amoureuse. Autrement dit, il définit ce dont ils ont impérativement besoin pour se sentir aimés et épanouis dans leur couple. Selon lui, les femmes attendraient avant tout de l’attention, de l’écoute, de la compréhension, du respect, de l’attachement, la reconnaissance et l’acceptation de leurs sentiments (de leurs humeurs changeantes aussi). Les hommes, pour leur part, demanderaient avant tout de l’admiration, de l’approbation, de la confiance et d’être appréciés tels qu’ils sont (sans que l’on cherche à les changer).
Autant dire que face à de telles divergences les malentendus et les conflits sont innombrables. Les mésententes sont inévitables si chacun attend de l’autre qu’il ait des centres d'intérêt et un comportement amoureux identiques au sien !
Evoluer ensemble…
Redécouvrir que nous sommes radicalement différents et prendre en compte les besoins de chacun seraient donc les premiers pas à faire pour donner une chance a son couple. Comprendre le conjoint et l’accepter évite d’accumuler les frustrations, les rancoeurs, les déceptions pour tout ce qu’on attend et qui ne vient pas (ou pas comme on le souhaite). De plus, cette meilleure compréhension permet d’offrir à l’autre ce dont il a réellement besoin.
C’est uniquement une fois cette compréhension mutuelle installée que le couple peut aller de l’avant. Les hommes et les femmes sont alors prêts à évoluer et faire les menues concessions indispensables à l’aménagement d’une relation satisfaisante et suffisamment solide pour tenir dans les intempéries.
A vous donc de faire preuve d'ouverture, de tolérance, de respect… Ces qualités vous seront utiles dans votre couple, mais également dans votre vie en général !(source:www.doctissimo.fr)
Des extraterrestres l’un pour l’autre…
Pour John Gray, la différence entre hommes et femmes serait aussi radicale que s’ils étaient issus de deux planètes éloignées : leurs façons de communiquer, d’agir, de ressentir, de penser et d’aimer seraient complètement différentes. Les hommes prôneraient l’efficacité, la réussite, l’autonomie, le pouvoir et seraient davantage intéressés par les objectifs et les résultats que par les relations et les personnes. Pour les femmes ce qui compte, ce serait l’échange, les sentiments, le don de soi, l’intimité.
Des besoins affectifs de base différents
En s’appuyant sur ses 20 ans d’expérience de thérapie du couple, John Gray dresse ainsi une liste des priorités affectives des hommes et des femmes engagés dans une relation amoureuse. Autrement dit, il définit ce dont ils ont impérativement besoin pour se sentir aimés et épanouis dans leur couple. Selon lui, les femmes attendraient avant tout de l’attention, de l’écoute, de la compréhension, du respect, de l’attachement, la reconnaissance et l’acceptation de leurs sentiments (de leurs humeurs changeantes aussi). Les hommes, pour leur part, demanderaient avant tout de l’admiration, de l’approbation, de la confiance et d’être appréciés tels qu’ils sont (sans que l’on cherche à les changer).
Autant dire que face à de telles divergences les malentendus et les conflits sont innombrables. Les mésententes sont inévitables si chacun attend de l’autre qu’il ait des centres d'intérêt et un comportement amoureux identiques au sien !
Evoluer ensemble…
Redécouvrir que nous sommes radicalement différents et prendre en compte les besoins de chacun seraient donc les premiers pas à faire pour donner une chance a son couple. Comprendre le conjoint et l’accepter évite d’accumuler les frustrations, les rancoeurs, les déceptions pour tout ce qu’on attend et qui ne vient pas (ou pas comme on le souhaite). De plus, cette meilleure compréhension permet d’offrir à l’autre ce dont il a réellement besoin.
C’est uniquement une fois cette compréhension mutuelle installée que le couple peut aller de l’avant. Les hommes et les femmes sont alors prêts à évoluer et faire les menues concessions indispensables à l’aménagement d’une relation satisfaisante et suffisamment solide pour tenir dans les intempéries.
A vous donc de faire preuve d'ouverture, de tolérance, de respect… Ces qualités vous seront utiles dans votre couple, mais également dans votre vie en général !(source:www.doctissimo.fr)
Article ajouté: Mar 09, 2007 | Mis à jour
Portrait robot de quelques-uns des ennemis du couple…
La télévision
La télévision est un tue-l’amour, il n’y a aucun doute la dessus ! A proscrire : le dîner devant le 20 heures. Prendre son repas tous les soirs avec PPDA entre-vous, ne facilite pas la complicité… Et puis, à force de regarder le film puis d’aller vous coucher, vous ne prenez même plus le temps de vous parler et de vous préoccuper de l’autre. Une seule solution : jeter cet ennemi de la vie amoureuse ! Moins radical, vous pouvez convenir de l’éteindre 4 soirs par semaine.
Les pantoufles
Conséquence ou non de la présence de la télé, vous ne sortez plus ! Et ce petit resto que vous aimiez tant, aurait-il fermé ses portes ? Et les soirées ciné qui se prolongeaient en débats passionnés ? Maintenant, vous ne sortez qu’une fois par mois, et encore uniquement pour aller chez des amis ou éventuellement recevoir. Fini les sorties en couple et les soirées en amoureux ! Il faut retrouver cette magie des escapades complices ! Puisque-vous venez de jeter votre télé, profitez de l’argent économisé sur la redevance !
Les heures sup’
Arrêtez de rentrer tard du boulot ! Non seulement vous n’avez plus de temps pour vous, mais en plus vous êtes fatigué et irascible, ce qui n’est pas franchement une sinécure pour votre partenaire ! Pour peu que le travail ait complètement envahi votre vie, cela devient vite votre seul sujet de conversation… Stop ! Commencez par passer aux 35 heures (et pas une de plus) ! Essayez de rentrer suffisamment tôt pour avoir un peu de temps avant le dîner… Sans en profiter pour vous affaler devant la télé ! Et surtout, oubliez le travail de temps en temps, pour accorder plus d’attention à l’autre.
La porte des WC
Ce n’est pas parce qu’on est en couple et qu’on se connaît depuis des années qu’il faut se laisser aller ! Arrêtez de vous balader en jogging, les cheveux en bataille… et de laisser traîner vos affaires dans toute la maison prenez soin de vous ! Certes, votre conjoint(e) vous aime tel que vous êtes, mais pourquoi ne pas faire des efforts pour vous montrer sous votre meilleur jour ? Vous lui montrez ainsi que vous attachez de l’importance à sa présence et à l’impression que vous lui laissez !
L’inattention
Un des autres grands ennemis du couple, c’est le manque d’attention. Et il ne s’agit pas ici d’offrir des fleurs ou des petits cadeaux, mais simplement de le (la) regarder. De remarquer quand il (elle) a été chez le coiffeur ou a acheté une nouvelle veste. Surtout n’hésitez pas à lui dire quand vous le(la) trouvez élégant(e) ou qu’il (elle) vous impressionne par ses remarques pertinentes. Car les compliments sont toujours agréables… Mais uniquement s’ils sont pensés !
La jalousie excessive
Arrêtez de le(la) surveiller ou de lui poser des questions à tout bout de champ. Car la base d’un couple, c’est la confiance réciproque. A force de le (la) soupçonner, vous aller finir par lasser votre partenaire et le (la) pousser dans les bras d’un(e) autre ! Lire à ce propos notre article : Jaloux, moi ?
L’abstinence !
La vie sexuelle est importante dans un couple. S’il est normal de s’assagir avec le temps, ce ne doit pas devenir la règle ! Car il faut garder de la fantaisie et de l’imagination ! Réservez-vous des périodes d’intimité, variez les lieux et les positions… Pour renouer avec le désir ou découvrir les conseils du Kama-Sutra, n’hésitez pas à consulter notre rubrique Sexualité.La belle-famille
Non, bien sûr, toutes les belles-familles ne sont pas celles que l’on se plait à décrier au cinéma. Et l’entente est souvent cordiale entre le partenaire et les beaux-parents. Mais le tout est de savoir ne pas insister ou reconnaître quand l’autre en a un peu assez. Ne lui imposez pas le déjeuner du dimanche midi chaque semaine si vous sentez qu’il commence à "saturer". Et bien sûr, cette règle vaut aussi pour vos soirées entre collègues, réunions d’anciens de la fac…
L’absence de projets
Former un couple, ce n’est pas seulement affronter le quotidien sans penser au lendemain. Vous devez construire ensemble. Des projets à court terme (lieux des vacances, achat d’une voiture…) à des projets plus ambitieux (enfants, partir en province…) n’hésitez pas à réfléchir sur votre avenir et comment vous l’envisagez. Cela vous apportera la cohésion et l’envie d’aller de l’avant…ensemble !
Le silence
Le manque de dialogue est bien sûr néfaste pour le couple. Certes, il découle souvent d’un manque de temps ou d’attention lié aux diverses causes déjà citées. Cependant il est fréquent que le dialogue existe, mais que personne n’écoute l’avis de l’autre… Dans ce cas, à vous de faire ensemble un travail de dialogue posé, en faisant des efforts pour réellement chercher à comprendre ce que l’autre veut dire. Au besoin n’hésitez pas à vous faire aider par un thérapeute.(source:www.doctissimo.fr)
La télévision
La télévision est un tue-l’amour, il n’y a aucun doute la dessus ! A proscrire : le dîner devant le 20 heures. Prendre son repas tous les soirs avec PPDA entre-vous, ne facilite pas la complicité… Et puis, à force de regarder le film puis d’aller vous coucher, vous ne prenez même plus le temps de vous parler et de vous préoccuper de l’autre. Une seule solution : jeter cet ennemi de la vie amoureuse ! Moins radical, vous pouvez convenir de l’éteindre 4 soirs par semaine.
Les pantoufles
Conséquence ou non de la présence de la télé, vous ne sortez plus ! Et ce petit resto que vous aimiez tant, aurait-il fermé ses portes ? Et les soirées ciné qui se prolongeaient en débats passionnés ? Maintenant, vous ne sortez qu’une fois par mois, et encore uniquement pour aller chez des amis ou éventuellement recevoir. Fini les sorties en couple et les soirées en amoureux ! Il faut retrouver cette magie des escapades complices ! Puisque-vous venez de jeter votre télé, profitez de l’argent économisé sur la redevance !
Les heures sup’
Arrêtez de rentrer tard du boulot ! Non seulement vous n’avez plus de temps pour vous, mais en plus vous êtes fatigué et irascible, ce qui n’est pas franchement une sinécure pour votre partenaire ! Pour peu que le travail ait complètement envahi votre vie, cela devient vite votre seul sujet de conversation… Stop ! Commencez par passer aux 35 heures (et pas une de plus) ! Essayez de rentrer suffisamment tôt pour avoir un peu de temps avant le dîner… Sans en profiter pour vous affaler devant la télé ! Et surtout, oubliez le travail de temps en temps, pour accorder plus d’attention à l’autre.
La porte des WC
Ce n’est pas parce qu’on est en couple et qu’on se connaît depuis des années qu’il faut se laisser aller ! Arrêtez de vous balader en jogging, les cheveux en bataille… et de laisser traîner vos affaires dans toute la maison prenez soin de vous ! Certes, votre conjoint(e) vous aime tel que vous êtes, mais pourquoi ne pas faire des efforts pour vous montrer sous votre meilleur jour ? Vous lui montrez ainsi que vous attachez de l’importance à sa présence et à l’impression que vous lui laissez !
L’inattention
Un des autres grands ennemis du couple, c’est le manque d’attention. Et il ne s’agit pas ici d’offrir des fleurs ou des petits cadeaux, mais simplement de le (la) regarder. De remarquer quand il (elle) a été chez le coiffeur ou a acheté une nouvelle veste. Surtout n’hésitez pas à lui dire quand vous le(la) trouvez élégant(e) ou qu’il (elle) vous impressionne par ses remarques pertinentes. Car les compliments sont toujours agréables… Mais uniquement s’ils sont pensés !
La jalousie excessive
Arrêtez de le(la) surveiller ou de lui poser des questions à tout bout de champ. Car la base d’un couple, c’est la confiance réciproque. A force de le (la) soupçonner, vous aller finir par lasser votre partenaire et le (la) pousser dans les bras d’un(e) autre ! Lire à ce propos notre article : Jaloux, moi ?
L’abstinence !
La vie sexuelle est importante dans un couple. S’il est normal de s’assagir avec le temps, ce ne doit pas devenir la règle ! Car il faut garder de la fantaisie et de l’imagination ! Réservez-vous des périodes d’intimité, variez les lieux et les positions… Pour renouer avec le désir ou découvrir les conseils du Kama-Sutra, n’hésitez pas à consulter notre rubrique Sexualité.La belle-famille
Non, bien sûr, toutes les belles-familles ne sont pas celles que l’on se plait à décrier au cinéma. Et l’entente est souvent cordiale entre le partenaire et les beaux-parents. Mais le tout est de savoir ne pas insister ou reconnaître quand l’autre en a un peu assez. Ne lui imposez pas le déjeuner du dimanche midi chaque semaine si vous sentez qu’il commence à "saturer". Et bien sûr, cette règle vaut aussi pour vos soirées entre collègues, réunions d’anciens de la fac…
L’absence de projets
Former un couple, ce n’est pas seulement affronter le quotidien sans penser au lendemain. Vous devez construire ensemble. Des projets à court terme (lieux des vacances, achat d’une voiture…) à des projets plus ambitieux (enfants, partir en province…) n’hésitez pas à réfléchir sur votre avenir et comment vous l’envisagez. Cela vous apportera la cohésion et l’envie d’aller de l’avant…ensemble !
Le silence
Le manque de dialogue est bien sûr néfaste pour le couple. Certes, il découle souvent d’un manque de temps ou d’attention lié aux diverses causes déjà citées. Cependant il est fréquent que le dialogue existe, mais que personne n’écoute l’avis de l’autre… Dans ce cas, à vous de faire ensemble un travail de dialogue posé, en faisant des efforts pour réellement chercher à comprendre ce que l’autre veut dire. Au besoin n’hésitez pas à vous faire aider par un thérapeute.(source:www.doctissimo.fr)
Article ajouté: Mar 08, 2007 | Mis à jour
Le coup de foudre, cela existe. Il touche en majorité les femmes. Mais voilà, pour transformer cet instant magique en relation durable, il faut savoir dépasser peurs et interrogations. Explications et conseils avec Marie-Odile Steinman, psychologue.
Merveilleux, tendre, galant. Bref vous venez de rencontrer le ou la conjoint(e) idéal(e). Aveuglé par l’amour, vous avez tendance à idéaliser l'être aimé et à projeter vos fantasmes de bonheur sur lui. Le piège ? Ne pas le voir tel qu'il est vraiment mais tel qu'on le rêve. Or personne n’est parfait, et dès que le train-train quotidien s’installe, c’est la déconfiture…
L’avis du psychologue : Pour construire une relation à long terme, faites la part entre la réalité et les fruits de votre imagination. Quelles sont ses vraies qualités ? Est-il (elle) réellement drôle ou riez-vous dès qu'il (elle) ouvre la bouche ? Sans pour autant pointer ses défauts, prenez conscience des petits travers à améliorer.
Vivez au présent
Sous le charme, il ou elle vous invite à dîner aux chandelles... Tout à coup vous lui confiez combien votre ex détestait ce genre d'endroit. Et voilà que vous lui racontez votre vie par le menu. Classique ! Inconsciemment, vous déposez votre passé sur la table pour le (la) tester. Pire, vous cherchez à le (la) faire fuir et échapper ainsi à une nouvelle relation qui vous fait peur. Vous pouvez aussi vous projeter dans le futur et évoquer vos prochains week-end en amoureux, les beaux enfants que vous aurez…
L’avis du psychologue : Vous ne vivez pas le moment présent. Reprenez contact avec votre partenaire. Plongez-vous dans le monde des sensations : attrapez son regard. Ecoutez ce qu’il (elle) vous dit !
Prenez confiance en vous
Vous venez de rencontrer l’âme soeur, et vous devriez nager dans le bonheur ! Pourtant, des idées plus noires les unes que les autres vous passent par la tête dans l'attente de la prochaine rencontre. Vous vous trouvez laid(e) et sans intérêt. Cela s'appelle le monologue intérieur. Il se nourrit bien souvent de pensées négatives et se manifeste en l'absence de l'élu(e).
L’avis du psychologue : Pour y remédier, il suffit de repérer les propos négatifs et de les refuser énergiquement. Par exemple, inscrivez dans une colonne toutes les phrases du type : je ne lui arrive pas à la cheville, et dans l'autre, une qualité particulière, quelque chose qui vous distingue : une patience d'ange, un don pour la cuisine, l'amour des belles choses…
Cultivez votre personnalité
Vous êtes prêt(e) à tout pour gagner ses faveurs : plaquer vos amis, changer vos habitudes... Vous faites partie des dépendants amoureux et vous vous négligez au profit de votre partenaire. Ses besoins et ses désirs sont plus importants que les vôtres. Le plus souvent, la personne qui adopte cette attitude pense qu’ainsi l’autre l’aimera plus.
L’avis du psychologue : A long terme, ce mode amoureux vous poussera à partir pour mieux vous "retrouver". Ce sont vos qualités qui lui ont plu et sont à l'origine de cette idylle. Alors cultivez votre personnalité. Prenez l'habitude d’affirmer vos sentiments et vos véritables aspirations.(source:www.doctissimo.fr)
Merveilleux, tendre, galant. Bref vous venez de rencontrer le ou la conjoint(e) idéal(e). Aveuglé par l’amour, vous avez tendance à idéaliser l'être aimé et à projeter vos fantasmes de bonheur sur lui. Le piège ? Ne pas le voir tel qu'il est vraiment mais tel qu'on le rêve. Or personne n’est parfait, et dès que le train-train quotidien s’installe, c’est la déconfiture…
L’avis du psychologue : Pour construire une relation à long terme, faites la part entre la réalité et les fruits de votre imagination. Quelles sont ses vraies qualités ? Est-il (elle) réellement drôle ou riez-vous dès qu'il (elle) ouvre la bouche ? Sans pour autant pointer ses défauts, prenez conscience des petits travers à améliorer.
Vivez au présent
Sous le charme, il ou elle vous invite à dîner aux chandelles... Tout à coup vous lui confiez combien votre ex détestait ce genre d'endroit. Et voilà que vous lui racontez votre vie par le menu. Classique ! Inconsciemment, vous déposez votre passé sur la table pour le (la) tester. Pire, vous cherchez à le (la) faire fuir et échapper ainsi à une nouvelle relation qui vous fait peur. Vous pouvez aussi vous projeter dans le futur et évoquer vos prochains week-end en amoureux, les beaux enfants que vous aurez…
L’avis du psychologue : Vous ne vivez pas le moment présent. Reprenez contact avec votre partenaire. Plongez-vous dans le monde des sensations : attrapez son regard. Ecoutez ce qu’il (elle) vous dit !
Prenez confiance en vous
Vous venez de rencontrer l’âme soeur, et vous devriez nager dans le bonheur ! Pourtant, des idées plus noires les unes que les autres vous passent par la tête dans l'attente de la prochaine rencontre. Vous vous trouvez laid(e) et sans intérêt. Cela s'appelle le monologue intérieur. Il se nourrit bien souvent de pensées négatives et se manifeste en l'absence de l'élu(e).
L’avis du psychologue : Pour y remédier, il suffit de repérer les propos négatifs et de les refuser énergiquement. Par exemple, inscrivez dans une colonne toutes les phrases du type : je ne lui arrive pas à la cheville, et dans l'autre, une qualité particulière, quelque chose qui vous distingue : une patience d'ange, un don pour la cuisine, l'amour des belles choses…
Cultivez votre personnalité
Vous êtes prêt(e) à tout pour gagner ses faveurs : plaquer vos amis, changer vos habitudes... Vous faites partie des dépendants amoureux et vous vous négligez au profit de votre partenaire. Ses besoins et ses désirs sont plus importants que les vôtres. Le plus souvent, la personne qui adopte cette attitude pense qu’ainsi l’autre l’aimera plus.
L’avis du psychologue : A long terme, ce mode amoureux vous poussera à partir pour mieux vous "retrouver". Ce sont vos qualités qui lui ont plu et sont à l'origine de cette idylle. Alors cultivez votre personnalité. Prenez l'habitude d’affirmer vos sentiments et vos véritables aspirations.(source:www.doctissimo.fr)
Article ajouté: Mar 08, 2007 | Mis à jour
Aujourd’hui le plus souvent, les deux conjoints travaillent et les femmes au foyer se font rares. Mais si chacun gagne de l’argent, les différences de salaires et la gestion des finances du foyer sont parfois à l’origine de petits problèmes… ou de crise grave !
Votre partenaire gagne plus que vous ? Et alors ?
La différence de salaires est une réalité dans la plupart des couples, au profit de l’homme d’ailleurs. Car la majorité de ceux-ci gagnent plus que leur femme : dans plus de deux cas sur trois, le salaire du mari est plus élevé. Si votre conjoint gagne plus, ce n’est pas dramatique ! Vous ne pouvez pas l'emmener dans les grands restaurants ? Choisissez un petit bistrot chaleureux ! L'ambiance intime n'est-elle pas aussi importante pour un couple que de dîner dans un lieu dont l'unique intérêt est son côté prestigieux ? L’amour ne s’achète pas ! Finalement, au moins êtes-vous sûr que la seule chose qui le (la) retienne auprès de vous c'est l'amour, et non votre fortune !
Il (elle) gagne moins que vous ? La belle affaire !
Si la situation est inversée, et que vous gagnez plus que votre conjoint(e) ? Inutile de souligner la différence, surtout si vous avez l’impression qu’il (elle) le vit mal ! Par contre, n’hésitez pas à lui offrir un week-end… en la (le) laissant payer le restaurant ! De toute façon, il ne devrait rien trouver à redire si vous lui faites quelques cadeaux dont il rêve ! Montrez-lui qu’il (elle) garde une place essentielle dans le foyer… et dans votre coeur ! Mais ne vous excusez pas de gagner plus !
Gardez votre autonomie !
Indépendamment des différences de salaire, c’est la gestion des finances au quotidien qui est souvent une source de problèmes dans le couple. La mise en commun des revenus peut avoir des répercussions négatives. Dans tous les cas, il est préférable de préserver son autonomie. Ainsi il vaut mieux que chacun ait son propre compte et qu'un compte en commun soit crée pour régler les dépenses courantes (courses, loyer, voiture…). A vous de l’alimenter en fonction de vos revenus respectifs. De plus, il n'est pas rare qu'un des partenaires soit plus dépensier que l'autre. Avoir chacun son compte permet d'éviter les conflits. Et n’oubliez pas que l’argent ne fait pas le bonheur en général, ni celui du couple en particulier !(source:www.doctissimo.fr)
Votre partenaire gagne plus que vous ? Et alors ?
La différence de salaires est une réalité dans la plupart des couples, au profit de l’homme d’ailleurs. Car la majorité de ceux-ci gagnent plus que leur femme : dans plus de deux cas sur trois, le salaire du mari est plus élevé. Si votre conjoint gagne plus, ce n’est pas dramatique ! Vous ne pouvez pas l'emmener dans les grands restaurants ? Choisissez un petit bistrot chaleureux ! L'ambiance intime n'est-elle pas aussi importante pour un couple que de dîner dans un lieu dont l'unique intérêt est son côté prestigieux ? L’amour ne s’achète pas ! Finalement, au moins êtes-vous sûr que la seule chose qui le (la) retienne auprès de vous c'est l'amour, et non votre fortune !
Il (elle) gagne moins que vous ? La belle affaire !
Si la situation est inversée, et que vous gagnez plus que votre conjoint(e) ? Inutile de souligner la différence, surtout si vous avez l’impression qu’il (elle) le vit mal ! Par contre, n’hésitez pas à lui offrir un week-end… en la (le) laissant payer le restaurant ! De toute façon, il ne devrait rien trouver à redire si vous lui faites quelques cadeaux dont il rêve ! Montrez-lui qu’il (elle) garde une place essentielle dans le foyer… et dans votre coeur ! Mais ne vous excusez pas de gagner plus !
Gardez votre autonomie !
Indépendamment des différences de salaire, c’est la gestion des finances au quotidien qui est souvent une source de problèmes dans le couple. La mise en commun des revenus peut avoir des répercussions négatives. Dans tous les cas, il est préférable de préserver son autonomie. Ainsi il vaut mieux que chacun ait son propre compte et qu'un compte en commun soit crée pour régler les dépenses courantes (courses, loyer, voiture…). A vous de l’alimenter en fonction de vos revenus respectifs. De plus, il n'est pas rare qu'un des partenaires soit plus dépensier que l'autre. Avoir chacun son compte permet d'éviter les conflits. Et n’oubliez pas que l’argent ne fait pas le bonheur en général, ni celui du couple en particulier !(source:www.doctissimo.fr)
Article ajouté: Mar 08, 2007 | Mis à jour
Dans certaines sociétés, la fidélité à un seul conjoint est l’une des principales valeurs. Dans d’autres, c’est la polygamie qui prédomine. La plupart condamnent l’adultère. Dans tous les cas, la fidélité est-elle un comportement naturel ?
Nos amis les bêtes…
Dans le règne animal, généralement, la pratique de l’amour libre l’emporte. Les mâles et les femelles de nombreuses espèces multiplient les “partenaires”. Cela est souvent le passage obligé pour augmenter les chances de reproduction et la survie de l’espèce.
Cependant, on peut observer, chez certains animaux, de petites disparités. Les couples de loups font ainsi preuve d’une fidélité absolue et s’accouplent pour la vie. Chez les manchots empereurs, la monogamie est la règle d'or. Les mâles sont même des pères trois étoiles, qui couvent les oeufs et alimentent les petits. Le champion de la fidélité est le castor. A tel point que si le mâle est stérile, sa compagne ne procréera jamais.
Selon Jared Diamond, auteur du livre le “Troisième Chimpanzé” et spécialiste de la biologie de l’évolution, l’organisation de type “un mâle entouré de plusieurs femelles” est également courante dans la nature. “On retrouve ce type de schéma chez les gorilles, avec un harem et un mâle dominant. La fidélité y est entière puisque que le mâle est seul” précise-t-il.
Des bases biologiques de la fidélité chez l’homme…
Selon Gérard Leleu1 il existe, chez l’homme, des bases biologiques de la fidélité, entre autres liées à “l’instinct d’attachement” dans l’enfance. Celles-ci seraient à rapprocher du besoin d’être relié l’un à l’autre, et à “la pulsion d’agrippement”. Quant à l’adulte, il montre un besoin irrésistible de contacts, au niveau de la peau, au niveau affectif, au niveau sexuel. Au niveau psychique et spirituel, Gérard Leleu précise que le “besoin de sécurité et d’accomplissement [aboutit au] rêve d’un grand amour, l’amour qui peut conduire à la spiritualité et la spiritualité qui inspire la fidélité”.
Aussi une question historique et sociale
Traditionnellement, être fidèle, c’est n’avoir qu’un seul partenaire dans les domaines affectif, sexuel et psychique. Lorsque le mariage était fondé sur d’autres finalités que l’amour (organisation de la société, transmission du patrimoine), la femme devait faire preuve d’une fidélité absolue sous peine d’être châtiée, bannie, jetée en prison ou même trucidée…
Depuis la loi de 1975, les époux adultères sont égaux devant la loi. Avant cette date, l’infidélité féminine était un délit en toute circonstance alors que celle de l’homme ne l’était qu’au domicile conjugal. Dans le divorce, l’adultère, désormais, n’apparaît plus que comme un grief parmi tant d’autres et non plus une cause “péremptoire”.
La fidélité évolue donc en même temps que la société. Les femmes, par leur combat, par l’accession à la contraception et au monde du travail, ont acquis une nouvelle liberté de mener leur existence sentimentale et sexuelle. La fidélité semble même changer de camp. De plus, l’infidélité féminine n’est plus un sujet tabou. Littérature érotique et presse féminine, films de “femmes” marquent une certaine réappropriation de la sexualité par les femmes.
Fidélité sexuelle et fidélité morale
La durée de vie s’allonge, la levée des contraintes morales (religieuses et civiles) éloignent les menaces qui pesaient sur l’adultère. Il n’y a plus de contrainte à être fidèle si ce n’est le sentiment d’amour et le désir pour l’autre. Maintenant que la vie conjugale repose avant tout sur les sentiments, l’union est moins stable mais semble appeler plus de fidélité. En tout cas, une fidélité choisie.
Pourtant, on observe une augmentation des personnes vivant une double ou parfois triple vie sentimentale2, due au besoin de changement et à la volonté de concilier la stabilité du mariage avec le piment de la vie extraconjugale.
S’il semble donc que la fidélité est en perte de vitesse, ce comportement ne semble pas près de disparaître. Pour 70 % des femmes, la définition du bonheur, c’est d’avoir un mari fidèle…(source:recherche.doctissimo.fr)
Nos amis les bêtes…
Dans le règne animal, généralement, la pratique de l’amour libre l’emporte. Les mâles et les femelles de nombreuses espèces multiplient les “partenaires”. Cela est souvent le passage obligé pour augmenter les chances de reproduction et la survie de l’espèce.
Cependant, on peut observer, chez certains animaux, de petites disparités. Les couples de loups font ainsi preuve d’une fidélité absolue et s’accouplent pour la vie. Chez les manchots empereurs, la monogamie est la règle d'or. Les mâles sont même des pères trois étoiles, qui couvent les oeufs et alimentent les petits. Le champion de la fidélité est le castor. A tel point que si le mâle est stérile, sa compagne ne procréera jamais.
Selon Jared Diamond, auteur du livre le “Troisième Chimpanzé” et spécialiste de la biologie de l’évolution, l’organisation de type “un mâle entouré de plusieurs femelles” est également courante dans la nature. “On retrouve ce type de schéma chez les gorilles, avec un harem et un mâle dominant. La fidélité y est entière puisque que le mâle est seul” précise-t-il.
Des bases biologiques de la fidélité chez l’homme…
Selon Gérard Leleu1 il existe, chez l’homme, des bases biologiques de la fidélité, entre autres liées à “l’instinct d’attachement” dans l’enfance. Celles-ci seraient à rapprocher du besoin d’être relié l’un à l’autre, et à “la pulsion d’agrippement”. Quant à l’adulte, il montre un besoin irrésistible de contacts, au niveau de la peau, au niveau affectif, au niveau sexuel. Au niveau psychique et spirituel, Gérard Leleu précise que le “besoin de sécurité et d’accomplissement [aboutit au] rêve d’un grand amour, l’amour qui peut conduire à la spiritualité et la spiritualité qui inspire la fidélité”.
Aussi une question historique et sociale
Traditionnellement, être fidèle, c’est n’avoir qu’un seul partenaire dans les domaines affectif, sexuel et psychique. Lorsque le mariage était fondé sur d’autres finalités que l’amour (organisation de la société, transmission du patrimoine), la femme devait faire preuve d’une fidélité absolue sous peine d’être châtiée, bannie, jetée en prison ou même trucidée…
Depuis la loi de 1975, les époux adultères sont égaux devant la loi. Avant cette date, l’infidélité féminine était un délit en toute circonstance alors que celle de l’homme ne l’était qu’au domicile conjugal. Dans le divorce, l’adultère, désormais, n’apparaît plus que comme un grief parmi tant d’autres et non plus une cause “péremptoire”.
La fidélité évolue donc en même temps que la société. Les femmes, par leur combat, par l’accession à la contraception et au monde du travail, ont acquis une nouvelle liberté de mener leur existence sentimentale et sexuelle. La fidélité semble même changer de camp. De plus, l’infidélité féminine n’est plus un sujet tabou. Littérature érotique et presse féminine, films de “femmes” marquent une certaine réappropriation de la sexualité par les femmes.
Fidélité sexuelle et fidélité morale
La durée de vie s’allonge, la levée des contraintes morales (religieuses et civiles) éloignent les menaces qui pesaient sur l’adultère. Il n’y a plus de contrainte à être fidèle si ce n’est le sentiment d’amour et le désir pour l’autre. Maintenant que la vie conjugale repose avant tout sur les sentiments, l’union est moins stable mais semble appeler plus de fidélité. En tout cas, une fidélité choisie.
Pourtant, on observe une augmentation des personnes vivant une double ou parfois triple vie sentimentale2, due au besoin de changement et à la volonté de concilier la stabilité du mariage avec le piment de la vie extraconjugale.
S’il semble donc que la fidélité est en perte de vitesse, ce comportement ne semble pas près de disparaître. Pour 70 % des femmes, la définition du bonheur, c’est d’avoir un mari fidèle…(source:recherche.doctissimo.fr)
Article ajouté: Mar 07, 2007 | Mis à jour
"Nous ne vieillirons pas ensemble" ! Quand l'union semble tourner court et que le couple bat de l'aile, la tentation de rompre est grande. Pourtant, envisager de faire un break, une parenthèse de réflexion en solo, peut permettre d'éviter le pire. Conseils pour contourner la crise.
"C'est insupportable", "Quand j'aurai franchi le pas de cette porte, je te demande de m'oublier !", "Je te déteste !". Hurlements, vaisselle cassée, lettre de rupture… Quand la crise pointe son nez, quel que soit son mode d'expression, on a qu'une envie : le (la) planter-là, en jurant qu'on ne vous y reprendrait plus. Bref : rompre.
Parer à la crise
"On s'est progressivement éloigné l'un de l'autre, on n'a plus rien à se dire. Il n'y a plus de désir". La plainte de Vanessa, est celle de bien des couples en crise. "Pour résumer, on ne supporte plus l'autre ou bien on s'ennuie à mourir avec", explique Nicole Fabre*, psychanalyste. La crise est rarement simultanée. L'autre souvent ne s'y attend pas, pire, il tombe des nues. La parenthèse en solo, à ce moment crucial, un break, peut éviter bien des ruptures. Cette période de réflexion est une alternative que propose aujourd'hui beaucoup de thérapeutes de couple. Pour quoi faire et comment le faire ? Ce n'est pas si difficile et ça vaut la peine d'essayer.
Un besoin de respirer
Le scénario est classique : concilier sa vie de couple, de famille et sa carrière professionnelle ressemble fort à un casse-tête chinois. Vous avez eu beau vous investir dans la relation, elle s'est détériorée au fil du temps. Sensation d'étouffement, problème de communication… La crise peut correspondre à un besoin de respirer, qui n'est pas forcément celui de tout plaquer. "Faire un break, c'est mettre une distance, prendre du recul. Ce temps de solitude sert à faire le point, pour ensuite repartir sur de meilleures bases", explique Nicole Fabre. La plupart du temps, l'histoire capote quand on est arrivé au bout d'une forme relationnelle, et qu'on n'a pas encore inventé la prochaine. Cette parenthèse offre à chacun des partenaires l'opportunité d'apprendre à vivre l'un sans l'autre, et donc différemment avec l'autre. A prendre en charge une vie autonome tout en ménageant des points de rencontre. Le break peut se révéler alors l'avènement d'une nouvelle relation.
Pause : mode d'emploi
Mélanie ne se voit pas passer la totalité des vacances avec son mari, "Je ne sais plus où j'en suis". Une pause se décide ensemble. "Les vacances représentent un moment idéal, pour se séparer momentanément", propose Nicole Fabre. Vous pouvez inventer des modalités différentes. Qu'elle dure 8 ou 15 jours, peu importe. La consigne principale tient en peu de lignes : ne pas se voir, ni être pendu au téléphone pour savoir comment va l'autre. Pas question non plus de le laisser tomber complètement. Rappelez-vous, on en profite pour faire le point : quels sont vos sentiments pour l'autre, que partagez-vous vraiment, de quoi avez-vous envie profondément dans la relation. Ce n'est pas un constat d'échec, mais un temps de réflexion. Une fois que vous avez mesuré à la fois votre degré d'attachement à l'autre et votre capacité d'autonomie, vous pouvez alors refaire le choix de vivre ensemble, sur de nouvelles bases.
Bien sûr, les breaks peuvent se prolonger. "Je suis partie vivre chez une amie pendant 3 mois", raconte, Sabrina, un an après son mariage et 3 ans de vie commune . Il n'y a pas de règle absolue sur la durée, chacun la sienne. Attention néanmoins à ne pas user des breaks à répétition. C'est alors un signe de difficultés à rompre. Si attendre sans bouger dans la frustration est dangereux, prolonger les adieux l'est tout autant.(source:www.doctissimo.fr)
"C'est insupportable", "Quand j'aurai franchi le pas de cette porte, je te demande de m'oublier !", "Je te déteste !". Hurlements, vaisselle cassée, lettre de rupture… Quand la crise pointe son nez, quel que soit son mode d'expression, on a qu'une envie : le (la) planter-là, en jurant qu'on ne vous y reprendrait plus. Bref : rompre.
Parer à la crise
"On s'est progressivement éloigné l'un de l'autre, on n'a plus rien à se dire. Il n'y a plus de désir". La plainte de Vanessa, est celle de bien des couples en crise. "Pour résumer, on ne supporte plus l'autre ou bien on s'ennuie à mourir avec", explique Nicole Fabre*, psychanalyste. La crise est rarement simultanée. L'autre souvent ne s'y attend pas, pire, il tombe des nues. La parenthèse en solo, à ce moment crucial, un break, peut éviter bien des ruptures. Cette période de réflexion est une alternative que propose aujourd'hui beaucoup de thérapeutes de couple. Pour quoi faire et comment le faire ? Ce n'est pas si difficile et ça vaut la peine d'essayer.
Un besoin de respirer
Le scénario est classique : concilier sa vie de couple, de famille et sa carrière professionnelle ressemble fort à un casse-tête chinois. Vous avez eu beau vous investir dans la relation, elle s'est détériorée au fil du temps. Sensation d'étouffement, problème de communication… La crise peut correspondre à un besoin de respirer, qui n'est pas forcément celui de tout plaquer. "Faire un break, c'est mettre une distance, prendre du recul. Ce temps de solitude sert à faire le point, pour ensuite repartir sur de meilleures bases", explique Nicole Fabre. La plupart du temps, l'histoire capote quand on est arrivé au bout d'une forme relationnelle, et qu'on n'a pas encore inventé la prochaine. Cette parenthèse offre à chacun des partenaires l'opportunité d'apprendre à vivre l'un sans l'autre, et donc différemment avec l'autre. A prendre en charge une vie autonome tout en ménageant des points de rencontre. Le break peut se révéler alors l'avènement d'une nouvelle relation.
Pause : mode d'emploi
Mélanie ne se voit pas passer la totalité des vacances avec son mari, "Je ne sais plus où j'en suis". Une pause se décide ensemble. "Les vacances représentent un moment idéal, pour se séparer momentanément", propose Nicole Fabre. Vous pouvez inventer des modalités différentes. Qu'elle dure 8 ou 15 jours, peu importe. La consigne principale tient en peu de lignes : ne pas se voir, ni être pendu au téléphone pour savoir comment va l'autre. Pas question non plus de le laisser tomber complètement. Rappelez-vous, on en profite pour faire le point : quels sont vos sentiments pour l'autre, que partagez-vous vraiment, de quoi avez-vous envie profondément dans la relation. Ce n'est pas un constat d'échec, mais un temps de réflexion. Une fois que vous avez mesuré à la fois votre degré d'attachement à l'autre et votre capacité d'autonomie, vous pouvez alors refaire le choix de vivre ensemble, sur de nouvelles bases.
Bien sûr, les breaks peuvent se prolonger. "Je suis partie vivre chez une amie pendant 3 mois", raconte, Sabrina, un an après son mariage et 3 ans de vie commune . Il n'y a pas de règle absolue sur la durée, chacun la sienne. Attention néanmoins à ne pas user des breaks à répétition. C'est alors un signe de difficultés à rompre. Si attendre sans bouger dans la frustration est dangereux, prolonger les adieux l'est tout autant.(source:www.doctissimo.fr)
Article ajouté: Mar 07, 2007 | Mis à jour
Peut-on aimer deux personnes en même temps ?
La réponse de Sara-Anne de Saint Hubert
Pour la psychothérapeute Sara-Anne de Saint-Hubert, "mener deux histoires en parallèle, révèle avant tout que l'on possède ce don primordial qui est d'aimer”.
1) Aimer deux personnes, est-ce les aimer pareillement ?
Aimer deux hommes ou deux femmes, c'est les aimer pour différentes raisons, donc différemment. Contrairement à un fantasme récurrent : personne ne peut combler toutes les attentes de l'autre, encore que l'on puisse décider consciemment de se consacrer à une seule personne. C'est vrai que de se sentir en sécurité est l'une des nécessités fondamentales imposée par notre cerveau animal. On ne peut vraiment aimer entièrement, profondément si l'on ne se sent pas en sécurité.
Mon conseil : surtout ne rien faire tant que la solution ne s'impose pas comme une évidence.
2) Pourquoi est-il si mal perçu d’aimer deux personnes à la fois ?
Notre culture occidentale, très patriarcale, rêve depuis de siècles de monogamie.
Mais je suis d'accord qu’il est infantile de se prétendre le centre du monde et la seule personne qui puisse combler toutes les attentes d'un partenaire.
Tant que l'on respecte l'autre, c'est une question de choix éthique pour chacun. Le couple est un creuset pour l'évolution de chacun mais nous n'en sommes pas tout au même stade. Il est important pour chacun de réaliser que personne, pas même notre partenaire ou la personne sur laquelle nous avons jeté notre dévolu, ne nous appartient.
Les femmes en particulier ont beaucoup de mal à sortir de ce schéma ancestral. Et c'est parce que nous vivons encore sous les lois du patriarcat (où seules les valeurs du masculin ont pignon sur rue), que nous avons encore dans notre mémoire archaïque l'idée que la femme adultère doit être lapidée. Nous n'en sommes plus là. Faut-il encore que la femme ne se lapide pas elle-même, en se culpabilisant de ses propres élans et sentiments. On n'est pas coupable de ce que l'on éprouve , mais seulement de la manière dont on le gère.(source:www.psychologies.com)
La réponse de Sara-Anne de Saint Hubert
Pour la psychothérapeute Sara-Anne de Saint-Hubert, "mener deux histoires en parallèle, révèle avant tout que l'on possède ce don primordial qui est d'aimer”.
1) Aimer deux personnes, est-ce les aimer pareillement ?
Aimer deux hommes ou deux femmes, c'est les aimer pour différentes raisons, donc différemment. Contrairement à un fantasme récurrent : personne ne peut combler toutes les attentes de l'autre, encore que l'on puisse décider consciemment de se consacrer à une seule personne. C'est vrai que de se sentir en sécurité est l'une des nécessités fondamentales imposée par notre cerveau animal. On ne peut vraiment aimer entièrement, profondément si l'on ne se sent pas en sécurité.
Mon conseil : surtout ne rien faire tant que la solution ne s'impose pas comme une évidence.
2) Pourquoi est-il si mal perçu d’aimer deux personnes à la fois ?
Notre culture occidentale, très patriarcale, rêve depuis de siècles de monogamie.
Mais je suis d'accord qu’il est infantile de se prétendre le centre du monde et la seule personne qui puisse combler toutes les attentes d'un partenaire.
Tant que l'on respecte l'autre, c'est une question de choix éthique pour chacun. Le couple est un creuset pour l'évolution de chacun mais nous n'en sommes pas tout au même stade. Il est important pour chacun de réaliser que personne, pas même notre partenaire ou la personne sur laquelle nous avons jeté notre dévolu, ne nous appartient.
Les femmes en particulier ont beaucoup de mal à sortir de ce schéma ancestral. Et c'est parce que nous vivons encore sous les lois du patriarcat (où seules les valeurs du masculin ont pignon sur rue), que nous avons encore dans notre mémoire archaïque l'idée que la femme adultère doit être lapidée. Nous n'en sommes plus là. Faut-il encore que la femme ne se lapide pas elle-même, en se culpabilisant de ses propres élans et sentiments. On n'est pas coupable de ce que l'on éprouve , mais seulement de la manière dont on le gère.(source:www.psychologies.com)
Article ajouté: Mar 07, 2007 | Mis à jour
Dispute, quiproquo… les mecs et les filles ne se comprennent pas toujours, on a même parfois l’impression qu’ils ne parlent pas la même langue… Sans rentrer dans des clichés, essayons de comprendre pourquoi.
Les filles entre elles, les mecs entre eux :
Le temps de parole n’est pas le même ! Les filles ont besoin de parler des heures, et d’ailleurs elles ne s’en privent pas… Y’a qu’à voir deux copines au téléphone, ça peut durer 3h alors qu’elles ont déjà passé la journée ensemble ! Elles analysent beaucoup les choses, les situations, les gens… Par exemple elles vont passer 2h à essayer de comprendre si oui ou non le regard qu’a lancé Greg à Léa signifie qu’il a envie de sortir avec elle ! Enfin elles se prennent la tête quoi !
Les mecs entre eux ? C’est du sérieux, du terre à terre ! Quand ils se téléphonent ça prend maximum 1 minute 30, le temps de se donner les infos pratiques et basta. Parler de leurs sentiments, non mais ça pas ou quoi ! Pas question de passer pour un mec fragile !
Les filles et les mecs en couple :
Quand un truc ne va pas entre une fille et son mec, c’est quasiment tout le temps la fille qui aborde le sujet. Le mec aura plus tendance à esquiver… Par exemple s’il fait la gueule, il aura envie d’être tranquille… et surtout de pas entendre sa copine lui répéter "ben je le vois bien qu’il y a un truc qui ne va pas !". Il n’a pas envie de se justifier quoi. A force d’insister sa copine arrivera bien à le faire parler et à la limite ça l’aidera mais au départ c’est pas un truc naturel chez lui. Pareil dans les disputes, au début c’est souvent la fille qui reproche dix mille trucs à son mec… tant qu’elle n’a pas de réponse, elle ne lâche pas l’affaire ! En face, le mec, laisse passer, prends sur lui, dit rien, et puis au bout d’un moment ben ça explose, faut pas le chercher trop longtemps non plus ! Et là plus la peine d’essayer de parler calmement… la fille fond en larmes et le mec claque la porte… ah la la c’est difficile de communiquer ! Heureusement avec un peu d’entraînement, chacun s’adapte aux réactions de l’autre et on finit par s’entendre !(source:www.tasante.com)
Les filles entre elles, les mecs entre eux :
Le temps de parole n’est pas le même ! Les filles ont besoin de parler des heures, et d’ailleurs elles ne s’en privent pas… Y’a qu’à voir deux copines au téléphone, ça peut durer 3h alors qu’elles ont déjà passé la journée ensemble ! Elles analysent beaucoup les choses, les situations, les gens… Par exemple elles vont passer 2h à essayer de comprendre si oui ou non le regard qu’a lancé Greg à Léa signifie qu’il a envie de sortir avec elle ! Enfin elles se prennent la tête quoi !
Les mecs entre eux ? C’est du sérieux, du terre à terre ! Quand ils se téléphonent ça prend maximum 1 minute 30, le temps de se donner les infos pratiques et basta. Parler de leurs sentiments, non mais ça pas ou quoi ! Pas question de passer pour un mec fragile !
Les filles et les mecs en couple :
Quand un truc ne va pas entre une fille et son mec, c’est quasiment tout le temps la fille qui aborde le sujet. Le mec aura plus tendance à esquiver… Par exemple s’il fait la gueule, il aura envie d’être tranquille… et surtout de pas entendre sa copine lui répéter "ben je le vois bien qu’il y a un truc qui ne va pas !". Il n’a pas envie de se justifier quoi. A force d’insister sa copine arrivera bien à le faire parler et à la limite ça l’aidera mais au départ c’est pas un truc naturel chez lui. Pareil dans les disputes, au début c’est souvent la fille qui reproche dix mille trucs à son mec… tant qu’elle n’a pas de réponse, elle ne lâche pas l’affaire ! En face, le mec, laisse passer, prends sur lui, dit rien, et puis au bout d’un moment ben ça explose, faut pas le chercher trop longtemps non plus ! Et là plus la peine d’essayer de parler calmement… la fille fond en larmes et le mec claque la porte… ah la la c’est difficile de communiquer ! Heureusement avec un peu d’entraînement, chacun s’adapte aux réactions de l’autre et on finit par s’entendre !(source:www.tasante.com)
Article ajouté: Mar 07, 2007 | Mis à jour
Tu l’as rencontré(e) pendant les vacances, sur internet… mais le problème c’est qu’il/elle n'habite pas dans la même ville que toi. Et pourtant toi tu l’aimes et t’as vraiment envie que ça marche. Comment faire pour que votre relation dure ? Mate nos conseils !!!
TEST : Es-tu vraiment love ???
1-Prends un bon départ !
Avant de t’embarquer dans une relation à distance, assure-toi que ses sentiments envers toi sont sincères. C’est le principal car quand on est loin de celui/celle qu’on aime, c’est plus difficile de savoir ce que l’autre pense de toi. S’il/elle joue avec toi, autant le savoir tout de suite !
2-Communique !
T’as la chance d’avoir à disposition des moyens modernes de communication alors profites-en ! SMS illimités, numéro préféré… t’as plein de plans pour téléphoner sans exploser ton forfait. Et puis tu peux te brancher sur les messageries instantanées, lui écrire des mails…
3-Tout partager
C’est pas parce que vous êtes loin l’un de l’autre que vous ne pouvez pas avoir une grande complicité ! Hésite pas à lui raconter tes journées en détail, à lui parler de tes potes, des tes profs, de tes remps, de lui faire partager tout ce que tu fais… Ca permet de créer de solides liens entre vous.
4-L'étonner !
La routine peut vite s’installer : on s’appelle le soir à heure fixe, on se voit 1 week-end sur 2… Pour entretenir la flamme, à toi d’utiliser ton imagination pour le/la surprendre : écris-lui une lettre d’amour, envoie-lui une surprise par la poste, écris-lui des petits SMS coquins en pleine journée. Bref, montre-lui que tu penses à lui/elle tout le temps !
5-La confiance règne
Franchement si tu genre possessif(ve), c’est pas la peine de continuer ! Comme tu n’es pas près de lui/elle pour le/la surveiller, faut vraiment lui faire confiance entièrement. Si lui fais sans cesse des crises de jalousie, il/elle risque de vite se sentir étouffé(e) et toi ça va te rendre malheureux(se) !
6-Tout se dire
La franchise c’est aussi primordial pour que ça dure. Si tu commences à douter de ta relation fais-lui rapidement part de tes doutes pour éviter que ça évolue mal. Pareil, on n’a pas forcément envie de parler tous les jours au téléphone. Si un jour c’est le cas, n’hésite pas à lui dire car si t’es distant(e), il/elle peut mal l’interpréter et ça peut causer des malentendus.
7-Faire des compromis
T’as la chance d’avoir du temps pour toi au moins pendant la semaine alors LE week-end où vous devez vous voir, pas question d’annuler parce que t’as un autre truc de prévu ! Même si c’est un match important, le début des soldes, l’anniv’ de ton/ta best… c’est ton keum/ta meuf que tu dois privilégier ! Si tu ne fais pas cet effort, c’est mal barré…
8-Profiter de l’instant !
Si vous voyez peu, autant que ces moments vous laissent des souvenirs de ouf’ !! Dis-toi que si ces moments sont rares, ils sont d’autant plus beaux ! Organisez-vous des plans sympas, faites le plein en bisous et câlins, coupez vos portables… bref PROFITEZ !!
9-Faites des projets
Parler de l’avenir c’est un bon moyen pour savoir si l’autre t’aime vraiment et aussi pour t’aider à patienter. Par exemple, si vous choisissez d’étudier dans la même ville après le bac ou de vous installez ensemble, ça vous donnera un objectif et de l’espoir !
10-Y croire !!
Quand t’as une baisse de moral et qu’il/elle te manque, dis-toi que c’est possible et que si vous vous aimez vraiment, la distance ne peut que renforcer votre amour ! L’amour n’est-il pas plus fort que tout ?!(source:www.tasante.com)
TEST : Es-tu vraiment love ???
1-Prends un bon départ !
Avant de t’embarquer dans une relation à distance, assure-toi que ses sentiments envers toi sont sincères. C’est le principal car quand on est loin de celui/celle qu’on aime, c’est plus difficile de savoir ce que l’autre pense de toi. S’il/elle joue avec toi, autant le savoir tout de suite !
2-Communique !
T’as la chance d’avoir à disposition des moyens modernes de communication alors profites-en ! SMS illimités, numéro préféré… t’as plein de plans pour téléphoner sans exploser ton forfait. Et puis tu peux te brancher sur les messageries instantanées, lui écrire des mails…
3-Tout partager
C’est pas parce que vous êtes loin l’un de l’autre que vous ne pouvez pas avoir une grande complicité ! Hésite pas à lui raconter tes journées en détail, à lui parler de tes potes, des tes profs, de tes remps, de lui faire partager tout ce que tu fais… Ca permet de créer de solides liens entre vous.
4-L'étonner !
La routine peut vite s’installer : on s’appelle le soir à heure fixe, on se voit 1 week-end sur 2… Pour entretenir la flamme, à toi d’utiliser ton imagination pour le/la surprendre : écris-lui une lettre d’amour, envoie-lui une surprise par la poste, écris-lui des petits SMS coquins en pleine journée. Bref, montre-lui que tu penses à lui/elle tout le temps !
5-La confiance règne
Franchement si tu genre possessif(ve), c’est pas la peine de continuer ! Comme tu n’es pas près de lui/elle pour le/la surveiller, faut vraiment lui faire confiance entièrement. Si lui fais sans cesse des crises de jalousie, il/elle risque de vite se sentir étouffé(e) et toi ça va te rendre malheureux(se) !
6-Tout se dire
La franchise c’est aussi primordial pour que ça dure. Si tu commences à douter de ta relation fais-lui rapidement part de tes doutes pour éviter que ça évolue mal. Pareil, on n’a pas forcément envie de parler tous les jours au téléphone. Si un jour c’est le cas, n’hésite pas à lui dire car si t’es distant(e), il/elle peut mal l’interpréter et ça peut causer des malentendus.
7-Faire des compromis
T’as la chance d’avoir du temps pour toi au moins pendant la semaine alors LE week-end où vous devez vous voir, pas question d’annuler parce que t’as un autre truc de prévu ! Même si c’est un match important, le début des soldes, l’anniv’ de ton/ta best… c’est ton keum/ta meuf que tu dois privilégier ! Si tu ne fais pas cet effort, c’est mal barré…
8-Profiter de l’instant !
Si vous voyez peu, autant que ces moments vous laissent des souvenirs de ouf’ !! Dis-toi que si ces moments sont rares, ils sont d’autant plus beaux ! Organisez-vous des plans sympas, faites le plein en bisous et câlins, coupez vos portables… bref PROFITEZ !!
9-Faites des projets
Parler de l’avenir c’est un bon moyen pour savoir si l’autre t’aime vraiment et aussi pour t’aider à patienter. Par exemple, si vous choisissez d’étudier dans la même ville après le bac ou de vous installez ensemble, ça vous donnera un objectif et de l’espoir !
10-Y croire !!
Quand t’as une baisse de moral et qu’il/elle te manque, dis-toi que c’est possible et que si vous vous aimez vraiment, la distance ne peut que renforcer votre amour ! L’amour n’est-il pas plus fort que tout ?!(source:www.tasante.com)
Article ajouté: Mar 07, 2007 | Mis à jour
Les conflits, disputes et autres frictions ont le plus souvent pour origine le fait que nos valeurs et nos intérêts ne sont pas les mêmes : nous sommes tous différents ! Ces conflits, qu'ils soient latents ou exprimés, doivent être gérés convenablement si on veut éviter une dégradation des relations au foyer. Que faire pour désamorcer la crise, quelle attitude est adaptée pour réagir favorablement lors d'une situation conflictuelle ?
Gérer les conflits avec vos enfants
Elever des enfants n’est pas un long fleuve tranquille. Les conflits sont souvent omniprésents ! Bien sûr, certains ne sont que de petits accrochages dans lesquels ils testent vos limites. Mais parfois, une véritable altercation survient, remettant en cause votre autorité. Quelques conseils pour vous aider à comprendre et gérer au mieux ces moments de crise :
L'enfant se structure à l'aide du conflit
En entrant en conflit avec vous, l'enfant signifie sa recherche de repères. En effet, pour pouvoir se structurer, l'enfant a besoin de connaître les limites que lui ont clairement fixées ses parents. Les conflits sont donc inévitables car nécessaires à son développement. Même s'il est parfois plus facile de lui céder (moins fatigant en tout cas), il est préférable de maintenir fermement les interdits posés au départ.
Positivez les bonnes attitudes
Il vaut mieux souligner positivement les attitudes adéquates de votre enfant, par exemple en le félicitant s'il a rangé sa chambre, plutôt que de souligner négativement les comportements que vous désapprouvez. Votre enfant verra ainsi que vous lui portez aussi de l'attention quand il fait quelque chose de bien. Si vous ne lui faîtes que des remarques négatives, vous courrez le risque qu'il fasse des bêtises dans l'unique but d'attirer votre attention.
Comprenez ce qu’il veut dire
Un enfant n'entre jamais en conflit avec ses parents par pur plaisir. Il est nécessaire d'identifier ses motivations et ses sentiments. Essayez de comprendre ce qu'il cherche à vous dire par son comportement.
Expliquez les interdits
Lorsque vous interdisez quelque chose à votre enfant, vous devez toujours lui expliquer les raisons. Il pourra ainsi intégrer "intelligemment" ces interdits.
Ados : attention à l'excès de paternalisme
Avec les ados évitez le ton paternaliste car cela les met en position d'infériorité. Si les règles de vie doivent être imposées aux jeunes enfants, l'adolescent au contraire doit participer aux décisions. En effet, cela favorise sa prise d'autonomie et augmente son sens des responsabilités.
Gérer les conflits avec votre partenaire
L’une des principales sources de conflit dans le foyer, c’est bien sûr le partenaire. Si quelques piques de temps en temps sont sans gravité, certains accrochages peuvent remettre le couple en cause. Quelques conseils pour ne pas friser la rupture à chaque dispute…
Bannissez les sarcasmes
Si un conflit éclate dans votre couple, il convient d'éviter absolument le sarcasme et le mépris. En effet, un tel comportement rabaisse votre partenaire et amplifie les problèmes. Il est préférable de trouver une issue au conflit qui soit gratifiante pour tous les deux. Toute solution où l'un des deux aura l'impression d'avoir remporté la partie et l'autre de la perdre, se révèle généralement plus mauvaise que bénéfique.
Ne soyez pas trop critique
La critique pousse l'autre à se justifier ou à contre attaquer. Vous le mettez dans une position défensive qui ne lui permettra pas d'écouter objectivement vos arguments. La critique ne pousse pas à la recherche d'une solution satisfaisante pour vous deux.
Mettez-vous à sa place
Ecoutez ce que vous dit votre partenaire en vous mettant à sa place et en adoptant son point de vue. Il est primordial de comprendre ce qu'il vit et ce qu'il ressent. Reformulez ce qu'il vous dit à votre façon, pour montrer que vous avez bien compris ce qu'il vous a dit. Si ce n'est pas le cas, il pourra vous préciser ses pensées.
Acceptez les différences de point de vue
Votre partenaire ne voit pas les choses de la même façon que vous : c'est peut être précisément pour cela que vous l'avez choisi ! Acceptez la différence. Si vous n’y parvenez pas, il est peut-être temps de faire le point sur les raisons qui font que vous vous aimez.
Réagissez rapidement
Contrairement au vieil adage, le temps ne fait pas toujours bien les choses. Si vous sentez qu'un conflit se fait jour, il est essentiel de réagir aussi vite que possible, afin de ne pas laisser le problème s’installer et prendre de l’ampleur.
Choisissez le moment opportun
Le contexte dans lequel aura lieu la discussion est primordial pour une bonne résolution du conflit. Vous ne devrez pas aborder les problèmes n'importe quand. Choisissez un moment où vous êtes tous les deux détendus et disponibles.
Dédramatisez !
En toute occasion, ayez recours à l'humour pour détendre la situation : cela vous aidera à dédramatiser la situation, à prendre de la distance, et à désamorcer la crise. Mais attention, humour ne veut pas dire se moquer de l’autre ! Le remède serait alors pire que le mal.
La résolution idéale de conflit sera celle qui tient compte de vos points d'accord et des profits mutuels que vous en retirerez.
Si vraiment vous vous retrouvez dans l'impasse et que la communication est impossible, il peut être utile de consulter un spécialiste. Une thérapie familiale ou une thérapie de couple, pourront vous aider à construire une dynamique familiale plus positive.(source:www.doctissimo.fr)
Gérer les conflits avec vos enfants
Elever des enfants n’est pas un long fleuve tranquille. Les conflits sont souvent omniprésents ! Bien sûr, certains ne sont que de petits accrochages dans lesquels ils testent vos limites. Mais parfois, une véritable altercation survient, remettant en cause votre autorité. Quelques conseils pour vous aider à comprendre et gérer au mieux ces moments de crise :
L'enfant se structure à l'aide du conflit
En entrant en conflit avec vous, l'enfant signifie sa recherche de repères. En effet, pour pouvoir se structurer, l'enfant a besoin de connaître les limites que lui ont clairement fixées ses parents. Les conflits sont donc inévitables car nécessaires à son développement. Même s'il est parfois plus facile de lui céder (moins fatigant en tout cas), il est préférable de maintenir fermement les interdits posés au départ.
Positivez les bonnes attitudes
Il vaut mieux souligner positivement les attitudes adéquates de votre enfant, par exemple en le félicitant s'il a rangé sa chambre, plutôt que de souligner négativement les comportements que vous désapprouvez. Votre enfant verra ainsi que vous lui portez aussi de l'attention quand il fait quelque chose de bien. Si vous ne lui faîtes que des remarques négatives, vous courrez le risque qu'il fasse des bêtises dans l'unique but d'attirer votre attention.
Comprenez ce qu’il veut dire
Un enfant n'entre jamais en conflit avec ses parents par pur plaisir. Il est nécessaire d'identifier ses motivations et ses sentiments. Essayez de comprendre ce qu'il cherche à vous dire par son comportement.
Expliquez les interdits
Lorsque vous interdisez quelque chose à votre enfant, vous devez toujours lui expliquer les raisons. Il pourra ainsi intégrer "intelligemment" ces interdits.
Ados : attention à l'excès de paternalisme
Avec les ados évitez le ton paternaliste car cela les met en position d'infériorité. Si les règles de vie doivent être imposées aux jeunes enfants, l'adolescent au contraire doit participer aux décisions. En effet, cela favorise sa prise d'autonomie et augmente son sens des responsabilités.
Gérer les conflits avec votre partenaire
L’une des principales sources de conflit dans le foyer, c’est bien sûr le partenaire. Si quelques piques de temps en temps sont sans gravité, certains accrochages peuvent remettre le couple en cause. Quelques conseils pour ne pas friser la rupture à chaque dispute…
Bannissez les sarcasmes
Si un conflit éclate dans votre couple, il convient d'éviter absolument le sarcasme et le mépris. En effet, un tel comportement rabaisse votre partenaire et amplifie les problèmes. Il est préférable de trouver une issue au conflit qui soit gratifiante pour tous les deux. Toute solution où l'un des deux aura l'impression d'avoir remporté la partie et l'autre de la perdre, se révèle généralement plus mauvaise que bénéfique.
Ne soyez pas trop critique
La critique pousse l'autre à se justifier ou à contre attaquer. Vous le mettez dans une position défensive qui ne lui permettra pas d'écouter objectivement vos arguments. La critique ne pousse pas à la recherche d'une solution satisfaisante pour vous deux.
Mettez-vous à sa place
Ecoutez ce que vous dit votre partenaire en vous mettant à sa place et en adoptant son point de vue. Il est primordial de comprendre ce qu'il vit et ce qu'il ressent. Reformulez ce qu'il vous dit à votre façon, pour montrer que vous avez bien compris ce qu'il vous a dit. Si ce n'est pas le cas, il pourra vous préciser ses pensées.
Acceptez les différences de point de vue
Votre partenaire ne voit pas les choses de la même façon que vous : c'est peut être précisément pour cela que vous l'avez choisi ! Acceptez la différence. Si vous n’y parvenez pas, il est peut-être temps de faire le point sur les raisons qui font que vous vous aimez.
Réagissez rapidement
Contrairement au vieil adage, le temps ne fait pas toujours bien les choses. Si vous sentez qu'un conflit se fait jour, il est essentiel de réagir aussi vite que possible, afin de ne pas laisser le problème s’installer et prendre de l’ampleur.
Choisissez le moment opportun
Le contexte dans lequel aura lieu la discussion est primordial pour une bonne résolution du conflit. Vous ne devrez pas aborder les problèmes n'importe quand. Choisissez un moment où vous êtes tous les deux détendus et disponibles.
Dédramatisez !
En toute occasion, ayez recours à l'humour pour détendre la situation : cela vous aidera à dédramatiser la situation, à prendre de la distance, et à désamorcer la crise. Mais attention, humour ne veut pas dire se moquer de l’autre ! Le remède serait alors pire que le mal.
La résolution idéale de conflit sera celle qui tient compte de vos points d'accord et des profits mutuels que vous en retirerez.
Si vraiment vous vous retrouvez dans l'impasse et que la communication est impossible, il peut être utile de consulter un spécialiste. Une thérapie familiale ou une thérapie de couple, pourront vous aider à construire une dynamique familiale plus positive.(source:www.doctissimo.fr)
Article ajouté: Mar 07, 2007 | Mis à jour
L'accès des femmes à la contraception et à l'indépendance économique a pour conséquence de ne plus les lier à un homme à cause d'une grossesse non désirée ou de la nécessité d'une sécurité matérielle. De leur côté, les hommes se trouvent déliés en partie de leur engagement traditionnel de protection envers leur femme.
Si bien qu'actuellement l'investissement affectif est considéré comme un ciment majeur du couple et si les déceptions surviennent, le couple se trouve très menacé.
Les attentes du couple
Il est important pour chaque conjoint d'avoir une vision claire des attentes personnelles projetées sur son couple. Quelles sont ces attentes ?
Un état amoureux permanent ?
Une sérénité permanente, l'absence de dissension ?
Une vie sociale active, une réussite professionnelle, avec l'appui du conjoint ?
Un lieu sécurisant pour les enfants ?
Une harmonie familiale englobant les parents, les enfants, les petits enfants ?
Une réussite financière ?
Un partage de loisirs ?
Une harmonie sexuelle ?
Une guérison radicale de ses problèmes personnels ?
Tout bien pesé, l'on peut déjà se rendre compte que l'autre n'est pas entièrement responsable de nos échecs, ce qui en soit peut faire diminuer l'intensité du ressentiment et des reproches projetés sur le conjoint.
Evolution du couple
Deux stades d'évolution affective ont été décrits dans le couple.
1. Le premier stade est celui de l'état amoureux.
Quand l'autre n'est pas là, on est en manque ; on ne peut plus rien apprécier de ce qui nous entoure. Grâce à l'autre les soucis sont rendus supportables ou même sont oubliés et l'on pense que l'autre aura toujours ce pouvoir : nous rendre heureux malgré tout ce qui pourra arriver.
L'autre présente alors toutes les qualités pour être le support de cet amour idéal que l'on porte en soi. Si certains comportements de l'autre nous dérangent, on ne veut pas les voir, on les trouve sans importance ou on ne les remarquent même pas.
Ce premier stade est également appelé stade fusionnel.
2. Le deuxième stade est celui de l'attachement ou stade
institutionnel.
Les conjoints décident que leur relation va s'inscrire dans la durée. Ils établissent un contrat conjugal plus ou moins explicite comportant habituellement les décisions de vivre sous le même toit, avoir une sexualité partagée, s'apporter une aide mutuelle affective et financière, avoir des enfants.
A ce stade, l'autre apporte toujours un certain bonheur par sa présence, mais le sentiment de manque du stade fusionnel est moins fréquent, ou même disparaît. Ce n'est que l'absence qui le fait réapparaître.
La nostalgie de cet état fusionnel, qui a pu paraître merveilleux, entraîne parfois certaines personnes dans une telle frustration qu'elles pensent ne plus aimer leur conjoint. Il faut faire le deuil de cet état qui, par essence, n'est pas durable.
C'est à ce stade d'attachement, quand les difficultés quotidiennes surgissent, qu'il va devenir essentiel que chacun puisse exprimer à l'autre les attentes projetées sur le couple (voir les attentes du couple).
Chacun ressent le besoin de reprendre contact avec des champs d'action qui lui sont propres. L'acceptation de domaines partagés et non partagés, le bon équilibre entre les deux, sont nécessaires à la bonne entente conjugale.
Vivre sous le même toit implique un partage des rôles (ménage, obligations administratives, éducation des enfants, etc.). Si aucun des deux conjoints n'apprécie un rôle, ce rôle va-t-il être partagé, ou laissé à celui qui cède ? Et si les deux conjoints adorent un même rôle, va-t-il être partagé ou entièrement confisqué par l'un ?
Les enfants peuvent être une source de conflit. Quelles règles leur donner ? Quelles libertés, quelles contraintes ? Comment partager son temps entre son conjoint et ses enfants d'une part, et ses besoins d'être seul d'autre part ?
Pouvoir parler de ces attentes nécessite une bonne communication et le comportement, les modes de communication peuvent se révéler très différents: il va falloir s'adapter au mode de communication de l'autre.
A ce stade d'attachement s'élabore le contentieux conjugal, qui s'alimente aux frustrations et déceptions du couple. Ce contentieux va souvent s'exprimer inconsciemment dans le champ de la sexualité par une baisse du désir en particulier, des deux ou de l'un des conjoints.
Cette gestion de la mésentente conjugale peut bénéficier de l'aide d'un thérapeute.
Du temps pour découvrir l'autre
Le coup de foudre, l'état de manque, le sentiment fusionnel sont des expressions d'un état transitoire qui permet d'amorcer l'attachement.
C'est ce temps d'attachement, s'il s'inscrit dans la durée, qui va permettre de découvrir la différence de l'autre et d'aimer l'autre malgré sa différence ou mieux encore pour sa différence.(source:www.doctissimo.fr)
Si bien qu'actuellement l'investissement affectif est considéré comme un ciment majeur du couple et si les déceptions surviennent, le couple se trouve très menacé.
Les attentes du couple
Il est important pour chaque conjoint d'avoir une vision claire des attentes personnelles projetées sur son couple. Quelles sont ces attentes ?
Un état amoureux permanent ?
Une sérénité permanente, l'absence de dissension ?
Une vie sociale active, une réussite professionnelle, avec l'appui du conjoint ?
Un lieu sécurisant pour les enfants ?
Une harmonie familiale englobant les parents, les enfants, les petits enfants ?
Une réussite financière ?
Un partage de loisirs ?
Une harmonie sexuelle ?
Une guérison radicale de ses problèmes personnels ?
Tout bien pesé, l'on peut déjà se rendre compte que l'autre n'est pas entièrement responsable de nos échecs, ce qui en soit peut faire diminuer l'intensité du ressentiment et des reproches projetés sur le conjoint.
Evolution du couple
Deux stades d'évolution affective ont été décrits dans le couple.
1. Le premier stade est celui de l'état amoureux.
Quand l'autre n'est pas là, on est en manque ; on ne peut plus rien apprécier de ce qui nous entoure. Grâce à l'autre les soucis sont rendus supportables ou même sont oubliés et l'on pense que l'autre aura toujours ce pouvoir : nous rendre heureux malgré tout ce qui pourra arriver.
L'autre présente alors toutes les qualités pour être le support de cet amour idéal que l'on porte en soi. Si certains comportements de l'autre nous dérangent, on ne veut pas les voir, on les trouve sans importance ou on ne les remarquent même pas.
Ce premier stade est également appelé stade fusionnel.
2. Le deuxième stade est celui de l'attachement ou stade
institutionnel.
Les conjoints décident que leur relation va s'inscrire dans la durée. Ils établissent un contrat conjugal plus ou moins explicite comportant habituellement les décisions de vivre sous le même toit, avoir une sexualité partagée, s'apporter une aide mutuelle affective et financière, avoir des enfants.
A ce stade, l'autre apporte toujours un certain bonheur par sa présence, mais le sentiment de manque du stade fusionnel est moins fréquent, ou même disparaît. Ce n'est que l'absence qui le fait réapparaître.
La nostalgie de cet état fusionnel, qui a pu paraître merveilleux, entraîne parfois certaines personnes dans une telle frustration qu'elles pensent ne plus aimer leur conjoint. Il faut faire le deuil de cet état qui, par essence, n'est pas durable.
C'est à ce stade d'attachement, quand les difficultés quotidiennes surgissent, qu'il va devenir essentiel que chacun puisse exprimer à l'autre les attentes projetées sur le couple (voir les attentes du couple).
Chacun ressent le besoin de reprendre contact avec des champs d'action qui lui sont propres. L'acceptation de domaines partagés et non partagés, le bon équilibre entre les deux, sont nécessaires à la bonne entente conjugale.
Vivre sous le même toit implique un partage des rôles (ménage, obligations administratives, éducation des enfants, etc.). Si aucun des deux conjoints n'apprécie un rôle, ce rôle va-t-il être partagé, ou laissé à celui qui cède ? Et si les deux conjoints adorent un même rôle, va-t-il être partagé ou entièrement confisqué par l'un ?
Les enfants peuvent être une source de conflit. Quelles règles leur donner ? Quelles libertés, quelles contraintes ? Comment partager son temps entre son conjoint et ses enfants d'une part, et ses besoins d'être seul d'autre part ?
Pouvoir parler de ces attentes nécessite une bonne communication et le comportement, les modes de communication peuvent se révéler très différents: il va falloir s'adapter au mode de communication de l'autre.
A ce stade d'attachement s'élabore le contentieux conjugal, qui s'alimente aux frustrations et déceptions du couple. Ce contentieux va souvent s'exprimer inconsciemment dans le champ de la sexualité par une baisse du désir en particulier, des deux ou de l'un des conjoints.
Cette gestion de la mésentente conjugale peut bénéficier de l'aide d'un thérapeute.
Du temps pour découvrir l'autre
Le coup de foudre, l'état de manque, le sentiment fusionnel sont des expressions d'un état transitoire qui permet d'amorcer l'attachement.
C'est ce temps d'attachement, s'il s'inscrit dans la durée, qui va permettre de découvrir la différence de l'autre et d'aimer l'autre malgré sa différence ou mieux encore pour sa différence.(source:www.doctissimo.fr)
Article ajouté: Mar 06, 2007 | Mis à jour
Comment l’adultère est-il perçu dans notre société ? Les femmes sont-elles plus fidèles que les hommes ? Amour et infidélité sont-ils compatibles ? Le point sur la notion d’infidélité avec Pierre Desvaux, médecin andrologue et sexologue.
Doctissimo : Comment l’infidélité est-elle perçue aujourd’hui ?
Dr Desvaux : Dans nos sociétés occidentales, l’infidélité n’est plus condamnée aussi sévèrement qu’autrefois. Ainsi, ce n’est plus la première cause de divorce. De plus, le décalage de jugement entre infidélité masculine et féminine s’est considérablement atténué. Auparavant, l’infidélité féminine était jugée comme une faute grave. La femme portant les enfants, il était donc mal vu qu’elle prenne le risque d’un “ accident ” avec un autre homme que son conjoint. Il y avait une idée de “respect de la lignée”. Cette donnée a changé avec l’arrivée des moyens de contraception, même si la pilule et le préservatif n’ont pas fait augmenter l’infidélité féminine pour autant ! Néanmoins, de nombreuses cultures moins permissives punissent encore l’adultère féminin de la peine de mort.
Doctissimo : Les hommes et les femmes sont-ils différents face à l’infidélité ?
Dr Desvaux : Il existe une différence de comportement entre les hommes et les femmes. Selon les sondages, 8 à 10 % des femmes seraient infidèles aujourd’hui, contre 20 à 25 % des hommes. La situation évolue depuis environ un siècle. L’autonomie sexuelle dépend entre autres choses de l’autonomie financière. Autrefois, la plupart des femmes n’avaient pas leur autonomie financière. Lorsque leurs maris avaient une aventure, celles-ci n’étaient pas en position de dire quoi que ce soit. En revanche, elles ne pouvaient s’autoriser une escapade : elles dépendaient pour vivre des revenus de leur époux et ne pouvaient se permettre d’être rejetées. Avec la valorisation du travail aujourd’hui (et la dévalorisation du rôle de femme au foyer ?), les femmes exercent de plus en plus une activité professionnelle. Elles sont ainsi beaucoup plus libres et le monde professionnel est aussi une source de rencontres. Rappelez-vous, il y a 15 ans, l’apparition des “célibatantes”, qui font leur vie sans homme. En gagnant en autonomie, les femmes ont adopté un comportement “un peu plus masculin”.
Dans un autre registre, les hommes sont peut-être moins fidèles car ils semblent avoir plus de facilités à différencier sexualité et sentiments. Les femmes ont une notion de l’amour plus globale, elles ont bien souvent besoin d'aimer et d'être aimées pour faire l'amour. Maurice Maschino, dans son livre "Ils ne pensent donc qu’à ça ?" a d’ailleurs dit “Les hommes sont prêts à tout pour faire l’amour, y compris aimer. Les femmes sont prêtes à tout pour aimer, y compris faire l’amour”. Il suffit de regarder la prostitution. Si elle n’obéissait qu’a une logique économique, il devrait exister une prostitution masculine destinée aux femmes, hors celle-ci reste très marginale, car la demande est quasi nulle. Un certain nombre d'hommes est capable d'avoir des relations sexuelles sans aucun sentiment amoureux. Cette absence n’est pas uniquement liée à un phénomène culturel ou historique. Pour expliquer ce déséquilibre entre infidélité féminine et masculine, certains spécialistes soutiennent d’ailleurs la théorie du gène : l’homme aurait un besoin inné de disséminer son patrimoine génétique.
Doctissimo : Peut-on être à la fois amoureux et infidèle ?
Dr Desvaux : Lorsqu’on est amoureux, on n’éprouve pas le besoin d’aller voir ailleurs. On a simplement envie de retrouver l’être aimé. L’adultère découle forcément d’une obligation de rester ensemble. Si vous êtes amoureux de quelqu’un mais restez libre, vous quittez la personne lorsque vous n’éprouvez plus de sentiments vis à vis d'elle. Lorsque le désir n'est plus et qu'il existe une obligation de durée, à cause d’un contrat de mariage ou de la présence d’enfants par exemple, le couple peut s’installer, au bout d’un certain temps, dans une relation “désexualisée”. Ce type de couple peut d'ailleurs trouver d'autres centres d’intérêts que la sexualité pour rester ensemble. Néanmoins, assez souvent, cette situation débouche sur des conflits et le partenaire "désexualisé" est dévalorisé aux yeux de l'autre. Le passage à l'acte devient alors probable. C’est lorsque l’amour et le désir pour l'autre disparaît, mais que l’obligation de vivre ensemble est maintenue, qu’il peut y avoir infidélité.
Doctissimo : Vous voulez dire que le mariage entraîne forcément l’adultère ?
Dr Desvaux : Non, ce serait très excessif et assez décourageant. La grande difficulté à laquelle sont confrontés les couples c'est de faire durer, d'entretenir le désir. Cela demande une réelle volonté des deux. Néanmoins, quand le désir et l'intérêt sexuel se sont éteints, certains couples restent ensemble et continuent à s’apprécier. Parfois, le couple s’accorde un certain degré de liberté. J’ai ainsi connu des couples dans lesquels la femme n’était pas particulièrement intéressée par la sexualité. Son mari avait pris une maîtresse.
Elle suspectait bien la relation extraconjugale de son époux mais l'acceptait, voire se montrait complice en fermant les yeux, car cette situation lui convenait. Elle avait en quelque sorte délégué à une autre ce qu'elle considérait être une corvée. Lui n'en était que plus reconnaissant de cette "mansuétude", lui évitant l’invention de mensonges pour justifier une absence. Cela n’est pas aussi rare qu’on peut le croire.
Doctissimo : Comment les personnes trompées réagissent-elles ?
Dr Desvaux : Le plus souvent, la révélation de l'adultère est vécue comme un cataclysme, même des années après. Il existe alors une blessure narcissique (comment as-tu pu préférer quelqu'un d'autre ?) et un sentiment de perfidie (comment as-tu pu me mentir ainsi ?). Le problème est que l’adultère ne peut exister en dehors du mensonge : la personne doit cacher sa double vie. On l'imagine mal déclarer : "Ce soir je rentrerai plus tard car je dîne avec mon amant".
Les réactions face à cette situation sont très variables, allant d'une attitude constructive, l'un et l'autre acceptant de se remettre en cause face à "ce moment d'égarement". Parfois, au contraire, cela va cristalliser une certaine violence. La victime, sûre de son bon droit et s'estimant bafouée, n'aura de cesse que de faire payer "ce moment d'égarement" à l'autre, parfois des années durant.(source:
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Article ajouté: Mar 06, 2007 | Mis à jour
La jalousie pointe son nez dans de nombreux couples, souvent sans raison... apparente !
La jalousie, un besoin ?
La jalousie est un sentiment courant : dès l'enfance, nous avons besoin d'être aimés, et même préférés ! Ce sentiment peut alors apparaître envers l'un des parents, un frère ou une soeur. D'ailleurs Freud écrivait qu'il n'est pas normal de ne pas éprouver de jalousie. Selon lui, ce serait même un besoin ! Il est vrai que l'on observe ce sentiment dans toutes les cultures, sous toutes les latitudes. Néanmoins, il faut souligner l'influence des valeurs de la société : la place de la fidélité dans le couple est importante dans le développement de ce sentiment. Sans parler des changements dans les schémas familiaux (polygamie par exemple).
Sous toutes ses formes…
En fait, Freud distinguait ainsi trois formes de jalousie :
La jalousie normale, concurrentielle
C'est lorsque le partenaire est inconsciemment identifié à la mère ou le père. Le jaloux éprouve alors une sorte de peur de perdre le sein maternel...
La jalousie projetée
C'est lorsque le jaloux soupçonne l'autre car il est lui-même infidèle.
La jalousie délirante
Pour Freud, il s'agit d'une sorte de dénégation de son homosexualité : "Je ne l'aime pas car c'est un homme, mais c'est ma femme qui l'aime"...
Hommes, femmes : même combat
Il semble y avoir plus d'hommes jaloux de manière pathologique que de femmes. Certes, on ne possède pas de chiffres exacts sur le phénomène. Mais ce sentiment serait équitablement partagée, et simplement plus visible chez la gent masculine… Et il y a peut-être un biais lié à la culture : on considère souvent qu'un homme peut avoir des relations uniquement pour le sexe, alors qu'une femme met forcément des sentiments dans sa relation. L'infidélité féminine est considérée comme plus grave, ce qui pourrait expliquer des réactions plus violentes de leur partenaire.
Manque de confiance
Les spécialistes soulignent aujourd'hui que ce sentiment peut trouver une explication plus simple, telle que le manque de confiance en soi. Le jaloux doute de son potentiel de séduction. Lorsque l'on a suffisamment confiance en soi, on projette en général sa confiance sur l'autre.
Il pourrait également s'agir dans certains cas d'une "angoisse de fusion". Le jaloux a peur de perdre son identité dans le couple, et cherche donc une tierce personne pour se rassurer. La jalousie lui permet en quelque sorte de conserver son autonomie, d'exister.
Un cercle vicieux ?
Paradoxalement, de nombreux jaloux, en fait des anxieux qui doutent d'eux même, choisissent des partenaires qui exacerbent ce sentiment. Afin de se rassurer, ils se mettent en couple avec des femmes attrayantes, voire même séductrices. Celles-ci se caractériseront alors par une sociabilité qui va exacerber finalement le sentiment de jalousie ! Outre ce "cercle vicieux", il faut souligner que la jalousie peut-être un mode de vie librement consenti ! Certains couples basent leur relation sur un mode de fonctionnement provocation/jalousie. Et dans certains cas, le conjoint, objet de soupçons, peut trouver cette jalousie positive : il est le centre d'intérêt exclusif de l'autre !(source:www.doctissimo.fr)
Article ajouté: Mar 06, 2007 | Mis à jour