Couple

Aventure d'un soir ou amour d'une vie, la rencontre est décisive. Tout se joue dès le départ ! Pour masquer la peur d'aimer, nous mettons souvent en place des stratégies de fuite. Décodage et conseils pour surmonter les obstacles et démarrer du bon pied cette nouvelle aventure !
Vous venez de le (la) rencontrer… le temps s'arrête, c'est lui, c'est elle ! Qu'elle dure une minute, une vie, une nuit, la rencontre est magique. Au-delà de la séquence émotion, quand on rencontre l'autre on se raconte toujours une histoire... Les comportementalistes le disent : "c'est lors du premier contact que se mettent en place les ferments de l'idylle". "Une rencontre, c'est toujours une part de soi qu'on retrouve dans l'autre", soutient Catherine Bensaïd, psychanalyste. Bref, tout se joue dès le départ et surtout les stratégies inconscientes pour masquer la peur d'aimer. La rencontre est bouleversante. S'engager avec quelqu'un c'est renoncer à d'autres possibles : on en veut forcément à celui qu'on aime explique le psychanalyste Samuel Lepastier. Chacun à son insu développe une stratégie de fuite. Voici quelques comportements types, ce qu'ils cachent et surtout comment y remédier !

Vous partez battu d'avance

C'est terrible les idées qui vous passent par la tête dans l'attente du prochain rendez-vous. Vous vous trouvez affreux, inintéressant, et l'autre a sûrement mieux à faire qu'à rappeler quelqu'un d'aussi insignifiant que vous.

L'avis du psy : Ce phénomène n'épargne personne. Et plus souvent qu'à leur tour ceux qui souffrent d'un manque de confiance en eux, d'une peur de le décevoir. En l'absence de l'élu, le monologue intérieur s'accentue. Il se nourrit la plupart du temps de pensées négatives.

Pour y remédier : cultivez l'estime de soi. Il suffit de repérer les propos tristes et de les refuser énergiquement. Comment ? En vous munissant d'une feuille de papier et d'un stylo. Vous y inscrivez dans une colonne toutes les phrases du type "je ne lui arrive pas à la cheville", dans l'autre, une qualité particulière. Quelque chose, qui vous rend unique.

Vous êtes porté à l'idéaliser
Il est merveilleux, tendre, galant. Bref il est parfait, vous venez de rencontrer la perle rare, l'homme ou la femme idéal. Vous êtes faits l'un pour l'autre et vous le clamez haut et fort.

L'avis du psy : L'état amoureux idéalise l'être aimé. Au début d'une relation, on projette nos fantasmes de bonheur sur lui. Vous ne l'aimez pas lui, mais l'image que vous en avez. Il faut savoir que, après l'illusion, vient la désillusion. Dès que le train-train quotidien le révélera tel qu'il est vraiment, vous serez tentée de le quitter. Persuadée qu'il a changé.

Pour y remédier : évitez l'éblouissement du tout début ! Pour cela, faites la part entre la vérité et votre imagination. Quelles sont ses qualités ? Est-il drôle, ou bien riez-vous dès qu'il ouvre la bouche ? Sans pour autant pointer ses défauts pour les lui reprocher, prenez conscience des petits travers qu'il pourrait améliorer…

Vous êtes un dépendant amoureux

Vous êtes prêt(e ) à tout pour gagner ses faveurs. A plaquer vos amis, à changer toutes vos habitudes... resto, ciné, look, vous laissez l'élu décider de tout.

L'avis du psy : Vous êtes un dépendant amoureux et vous vous oubliez au profit de votre partenaire. Ses besoins et ses désirs sont plus importants. Au coeur du problème, la difficulté d'être seul. C'est quand on fait tout pour s'adapter au désir de l'autre, qu'on risque le plus de le perdre.

Pour y remédier : prenez le risque de déplaire pour pouvoir plaire. A l'origine de cette idylle, ce sont bien vos qualités qui lui ont plu. Donc cultivez votre personnalité. Continuez vos cours de tango ou d'italien… Et entraînez-vous à sortir sans lui !

Une fois passée cette étape de la rencontre, à vous d' entretenir la flamme pour prolonger cette magie et préserver ce lien unique qui vous unit…
source:www.doctissimo.fr

Article ajouté: Apr 24, 2007 | Mis à jour

Une relation est normalement basée sur la confiance, l’échange et le respect. Pourtant, le conjoint peut parfois culpabiliser, dévaloriser, semer la zizanie… Bref, chercher à vous manipuler ! Alors comment reprendre confiance en vous quand votre amoureux se révèle être un vampire affectif ? On vit ensemble et on n’est pas heureux. Au départ, tout roule, et puis jour après jour, la situation se dégrade... Rien à voir avec la routine qui peut s’installer dans un couple. Non, il s’agit parfois de véritables relations toxiques ! Que faire quand votre conjoint vous dévalorise et vous fait culpabiliser, pour finalement mieux vous manipuler ? "Un contact prolongé engendre des sentiments d’agressivité, de peur ou de tristesse" raconte Isabelle Nazare-Aga, thérapeute comportementaliste. Sans vous séparer, apprenez comment reprendre le dessus et vous affirmer dans votre couple ! La stratégie est simple : identifier le type de conjoint manipulateur, puis se protéger de ce fléau relationnel. Le manipulateur vous dénigre à votre insu Il vous choisit comme partenaire et pourtant, c’est fou le mal qu’il se donne à dire des horreurs sur vous, l’air de rien, auprès de vos amis. "Frédérique, un cordon bleu, vous voulez rire." Le conjoint manipulateur vous bombarde de critiques, qui sapent votre confiance en vous. L’avis du psy : Vous trouvez ces réflexions anodines. En réalité, ce n’est pas l’égratignure ponctuelle de votre estime de soi qui est dangereuse, mais la fréquence des messages négatifs. Pour vous revaloriser, cultivez vos compétences dans le milieu professionnel par exemple, loin de son emprise. Le manipulateur vous isole du reste de la société Il ronronne à l’idée de vous voir trimer au boulot. Mais il se révèle capricieux si vous faites preuve d’indépendance, comme accepter une invitation (à dîner, au théâtre, en week-end), sans lui. Son système de pensée exige que tout moment libre de l’un doit être accordé à l’autre. L’avis du psy : Votre malaise est diffus et vous vous sentez partagé. Dès que vous pratiquez une activité sans lui, vous culpabilisez. Si vous lui cédez, votre frustration est de taille. Positionnez-vous, sans tarder. Faites valoir le fait que vos désirs ont autant de valeur que les siens. Le manipulateur est d’une jalousie dévorante Il aspire à une relation exclusive, et ne souffre aucun "concurrent" éventuel. Mais le manipulateur est capable de pratiquer un double jeu. Dans les soirées, son numéro de séduction auprès du sexe opposé côtoie fréquemment sa jalousie vis-à-vis de ceux qui vous approchent. L’avis du psy : Vous essuyez des scènes récurrentes où il cherche des preuves de votre infidélité. Adoptez la tactique du brouillard : surtout n’entamez pas un bras de fer avec lui, vous décuplez son animosité. Mais contentez-vous de feindre la surprise sans argumenter réellement. Le manipulateur prêche le faux pour savoir le vrai La communication avec lui prend des allures de chemin labyrinthique. Tous les prétextes sont bons pour semer la confusion. Ainsi il s’arrange pour poser une question incluant un élément erroné : Tu savais qu’Eric avait une maîtresse ? L’avis du psy : Si votre ami tombe juste, vous risquez d’être troublé. Efforcez-vous de cacher votre émotion et décodez la signification sous-jacente de ses propos (mimiques, tons de voix, regards). Epuisant mais radical pour faire la part du vrai et du faux.(source:www.doctissimo.fr)

Article ajouté: Mar 29, 2007 | Mis à jour

Etre amoureux, cela veut dire tout partager… Mais la relation fusionnelle a des limites ! Car il est essentiel de préserver sa liberté en solo pour atteindre le bonheur à deux. Un peu d’individualisme ne nuit pas au couple ! Doctissimo vous donne quelques conseils pour que un plus un égale deux…
Vous vivez le parfait amour, mais aimeriez garder une certaine autonomie ? C’est normal. Car même dans le couple le plus passionné, il est essentiel de préserver son identité et ses désirs.

Gardez votre autonomie financière !

Votre indépendance passe bien sûr par une autonomie financière. Difficile de prétendre à un peu de liberté lorsqu’on se fait "entretenir" ! Si vous gagnez votre propre argent, n’oubliez pas de garder un compte bien à vous, différent du compte commun. Ainsi, vous gérez votre argent comme vous l’entendez et n’avez pas à justifier vos dépenses. Et surtout, achetez sans remords ce qui vous plait avec cet argent ! Par contre, ne refusez pas les cadeaux quand même sous prétexte d’indépendance !

Activités en solo !

Prévoyez-vous du temps bien à vous, pour pratiquer vos activités préférées ou vos passions… ou ne rien faire ! Car vous n’êtes pas obligé de faire quoi que ce soit, du moment que vous vous faîtes plaisir. Essayez de réserver ainsi au moins un soir par semaine (ou un soir par mois au pire). Et surtout, ne lui racontez pas tout, vous n’avez pas de comptes à rendre. De plus, à se livrer sans réserve à l’autre, vous risquez d’entretenir une relation plus fraternelle qu’amoureuse.

Home sweet home !

Lorsque l’on vit ensemble, il est indispensable de conserver son espace à soi. Vous avez déjà votre téléphone portable et votre voiture, c’est bien. Vous pouvez de plus annexer une partie de la chambre (votre côté du lit par exemple). Mais le mieux pour avoir vos moments d’intimité, c’est bien sûr d’avoir votre pièce bien à vous. Aménagez-la comme vous le souhaitez, avec pourquoi pas votre ligne directe et votre ordinateur ? Certains vont même jusqu’à prendre chacun leur appartement. Si leur liberté est garantie, les inconvénients (autres que financiers) existent : risque d’éloignement dans le couple, problème avec les enfants… une décision qui doit être prise d’un commun accord.

Une question d’autorité

Les rôles parentaux se souvent mal partagés. Aller chercher les enfants à l’école, les aider pour les devoirs…vous avez l’impression de tout faire ? Mettez votre emploi du temps à plat avec votre conjoint et essayer de mieux répartir les tâches. Soit par activité, soit par jours de la semaine, en faisant un planning par exemple. Mais souvent dans le couple, le problème n’est pas une question d’organisation, mais d’autorité. C’est toujours à vous de gronder les enfants, de les surveiller et de les empêcher de faire des bêtises… Car votre conjoint n’assume pas à 100 % son rôle de parent. Surtout, refusez d’être le seul garant de l’autorité. Dès que les enfants font des bêtises, signalez-lui que c’est son tour de s’en charger ! N’attendez pas qu’ils soient grands pour prendre du temps pour vous !

Non au dictat !

Votre conjoint fait régner une ambiance de dictature ? Vous n’avez pas l’impression de partager, mais de subir ? Du coup, prendre un peu plus liberté, vous en rêvez, mais n’osez pas le mettre en pratique ! Car vous êtes obligé(e) de demander la permission pour tout ! Souvent, ce type de comportement est lié à son propre passé. Soit il reproduit ce qu’il a vécu, soit au contraire, des parents trop absents l’ont obligé à se forger seul une carapace. Pour contrer ce problème, il faut éviter le clash et agir avec diplomatie. Expliquez-lui que vous ne fonctionnez pas comme lui et que vous ne supportez pas ce combat permanent. Vos désirs ont autant de valeur que les siens ! Sans trop revenir sur son passé montrez-lui qu’il (elle) vous étouffe et que vous avez besoin de respirer. Prenez une semaine de vacances seul(e) pour marquer votre détermination et au besoin, n’hésitez pas à envisager une thérapie de couple.(source:www.doctissimo.fr)

Article ajouté: Mar 27, 2007 | Mis à jour

Parler de sa journée, partager ses émotions, avouer une infidélité... communiquer est devenu le maître-mot dans la relation amoureuse. Pourtant il est parfois dangereux de tout se dire et le silence a ses vertus. Les conseils de Doctissimo sur ce que vous pouvez dire ou ne pas dire en couple.
“Ne pas tout se dire est un signe de maturité” affirme le psychologue Jacques-Antoine Malarewicz. A l’inverse exiger la transparence est un signe de manque de confiance en soi.

Aujourd’hui, les codes relationnels ont changé et le couple fusionnel n’est plus un modèle tenable. Prendre un pot avec un copain, ou dîner avec un ex, sans lui dire... Impensable hier, incontournable aujourd’hui ! Le “je” ne se fond plus dans le “nous”, l’autonomie est de mise : en clair, il faut cultiver son individualité... jusqu’à un certain point, bien sûr !
En dire trop ou pas assez ?

Pour Catherine Bensaïd, psychanalyste, jouer la carte de la transparence dans la relation amoureuse, c’est prendre le risque de la banaliser. “A se livrer sans réserve à l’autre, vous risquez de perdre de votre mystère. Une donnée essentielle de la séduction”. Sans compter l’aspect immature de cette communication verbale à outrance. “Lui raconter ma journée par le menu de manière systématique, me ramenait immanquablement à mon enfance quand maman me posait mille questions”, avoue Françoise. A la longue, le désir en prend un coup et vous risquez d’entretenir une relation plus fraternelle qu’amoureuse.

Choisir le bon moment !

Si les petits secrets sont nécessaires, à l’inverse, certains silences peuvent peser lourd. “Un licenciement ou une maladie grave sont des points qui nécessitent un dialogue”, ajoute Jacques-Antoine Malarewicz. Savoir parler est dans ce cas un signe de confiance en l’autre. Combien de couples sont sortis grandis des épreuves difficiles ou de conflits majeurs par la parole. Partager ses émotions coule de source mais pas n’importe quand, ni n’importe comment. Chacun arrive avec son histoire, et ses blessures. Alors inutile de battre le fer quand il est chaud, devant une difficulté. Catherine Bensaïd conseille “ ’attendre le moment adéquat, base d’une communication respectueuse dans le couple”. Encore une fois, l’équilibre est de mise, pour mieux s’entendre et donc mieux s’écouter.

En pratique

Ces quelques conseils peuvent vous aider à trouver le juste milieu entre transparence et silence :

Ce qu’il ne faut pas dire : les petits secrets
Vous traînez avec votre meilleur(e) ami après le boulot et forcément vous rentrez plus tard. Ou vous dînez avec un(e) ex. Si vous savez que l’un comme l’autre vont le (la) rendre dingue, avec à la clé une scène assurée... Motus ! Vous coupez court à des discussions inutiles et jouissez de ce précieux sentiment de liberté sans dommage (pour les 2).

Ce qu’il faut dire : Exit le tabou de l’argent
Vous avez craqué pour le dernier gadget high tech (exorbitant). Mettez-le (la) dans la confidence et trouvez une parade ensemble : faites la cuisine pendant une semaine. Si vous avez été licencié, inutile de faire semblant d’y aller le matin (c’est très courant) le temps de trouver un autre boulot. Jouez cartes sur tables.
Ça dépend : l’infidélité
Faites-lui part de votre incartade dans le cas où c’est un véritable symptôme d’un malaise dans votre couple. “Ça ne va pas, d’ailleurs je t’ai trompé”. Sinon ne vous en vantez pas, c’est un moment d’individualité. Il n’y a ni cocu, ni tromperie. L’autre se sent exclu seulement si l‘amour est renié.(source:www.doctissimo.fr)

Article ajouté: Mar 27, 2007 | Mis à jour

Alors qu'à notre époque en Europe, la constitution du couple procède la plupart du temps d'un choix personnel des conjoints, on constate que les couples qui se font sont de plus en plus nombreux à se défaire. Actuellement en région parisienne, la durée de vie des couples est de sept ans en moyenne.

L'accès des femmes à la contraception et à l'indépendance économique a pour conséquence de ne plus les lier à un homme à cause d'une grossesse non désirée ou de la nécessité d'une sécurité matérielle. De leur côté, les hommes se trouvent déliés en partie de leur engagement traditionnel de protection envers leur femme.

Si bien qu'actuellement l'investissement affectif est considéré comme un ciment majeur du couple et si les déceptions surviennent, le couple se trouve très menacé.

C'est à ce stade d'attachement, quand les difficultés quotidiennes surgissent, qu'il va devenir essentiel que chacun puisse exprimer à l'autre les attentes projetées sur le couple (voir les attentes du couple).

Chacun ressent le besoin de reprendre contact avec des champs d'action qui lui sont propres. L'acceptation de domaines partagés et non partagés, le bon équilibre entre les deux, sont nécessaires à la bonne entente conjugale.

Vivre sous le même toit implique un partage des rôles (ménage, obligations administratives, éducation des enfants, etc.). Si aucun des deux conjoints n'apprécie un rôle, ce rôle va-t-il être partagé, ou laissé à celui qui cède ? Et si les deux conjoints adorent un même rôle, va-t-il être partagé ou entièrement confisqué par l'un ?

Les enfants peuvent être une source de conflit. Quelles règles leur donner ? Quelles libertés, quelles contraintes ? Comment partager son temps entre son conjoint et ses enfants d'une part, et ses besoins d'être seul d'autre part ?

Pouvoir parler de ces attentes nécessite une bonne communication et le comportement, les modes de communication peuvent se révéler très différents: il va falloir s'adapter au mode de communication de l'autre.

A ce stade d'attachement s'élabore le contentieux conjugal, qui s'alimente aux frustrations et déceptions du couple. Ce contentieux va souvent s'exprimer inconsciemment dans le champ de la sexualité par une baisse du désir en particulier, des deux ou de l'un des conjoints.

Cette gestion de la mésentente conjugale peut bénéficier de l'aide d'un thérapeute.

Du temps pour découvrir l'autre

Le coup de foudre, l'état de manque, le sentiment fusionnel sont des expressions d'un état transitoire qui permet d'amorcer l'attachement.

C'est ce temps d'attachement, s'il s'inscrit dans la durée, qui va permettre de découvrir la différence de l'autre et d'aimer l'autre malgré sa différence ou mieux encore pour sa différence.(source:www.doctissimo.fr)

Article ajouté: Mar 27, 2007 | Mis à jour

Voici quelques citations sur les femmes, l'amour et le couple d'hommes plus ou moins célèbres. Certaines y verront de la mysoginie, moi je trouve qu'elles restent malgré tout assez drôles!
Vous constaterez le grand talent de Michel Colluci dit Coluche.
"Dieu a créé l'homme à son image, et la gonzesse à l'idée qu'il s'en faisait, ça peut paraître dégueulasse, mais ça partait d'un bon sentiment"
(Michel Colucci, dit Coluche / 1944-1986 / Pensées et anecdotes)

"Si j'étais Dieu, je recommencerais tout, sauf... la femme."
(René Barjavel / 1911-1985 / Si j'étais Dieu... / 1976)
Il n'y a pas de femmes frigides. Il n'y a que des mauvaises langues."(Coluche)

Dans tous les cas, marriez-vous :
Si vous tombez sur une bonne épouse, vous serez heureux.
Si vous tombez sur une mauvaise vous deviendrez philosophe, ce qui est excellent pour l'homme. (Socrate)

Ce n'est pas parce que l'homme a soif d'amour qu'il doit se jeter sur la première gourde. (Coluche)
"Les hommes rêvent, se fabriquent des mondes idéaux et des dieux. Les femmes assurent la solidité et la continuité du réel."
(René Barjavel / 1911-1985 / Une rose au paradis / 1981)


L'amour... il y a ceux qui en parlent et ceux qui le font.
A partir de quoi il m'apparaît urgent de me taire. (Pierre Desproges)

Plus je connais les hommes et plus j'aime les femmes.(Francis BLANCHE)

C'est une erreur de croire qu'une femme peut garder un secret, elles le peuvent, mais elles s'y mettent à plusieurs. ( Sacha GUITRY)

La femme est comme une ville : quand la prise en est si facile, elle est difficile a garder. (Jean BERTHAUD)

Les femmes sont comme les oranges, les plus belles sont rarement les meilleures.(Adolphe RICARD)

Quand on achète une maison, on regarde les poutres ; quand on prend une femme, il faut regarder la mère. (Proverbe CHINOIS)

On réalise qu'une femme est de la dynamite quand on la laisse tomber. (Marcel PAGNOL)

Il y a des mecs qui ne font l'amour que bourrés . Bah oui, toutes les femmes ne sont pas belles ! (Coluche)

(source:lesbridgets.com)

Article ajouté: Mar 22, 2007 | Mis à jour

Si l'on prend la définition pure du dictionnaire du petit Robert, le verbe "aimer":
1.Eprouver de l'affection, de l'amitié, de la tendresse pour une personne.
2.Eprouver de l'amour de la passion pour quelqu'un.
3.Trouver bon au goût, être friand de .(souvent utiliser pour les choses, aliments...)

Déjà beaucoup de degré, et intensité pour le verbe aimer...

Avant toute reflexion de comment aimer?pourquoi l'aimer?ou bien d'autres questions encore?Pourquoi aimons nous?et aimons nous vraiment?

Aimer, le terme paraît si familier... J'aime ma femme au même titre que j'aime les marrons chauds...?
Le mot est usité dans nombre de contextes... On aime, on aime pas... Passons la définition du dictionnaire.
Et lorsqu'on y réfléchit réellement, a-t-on une définition de ce terme ?
On évoque des sentiments, des sensations, des émotions... rien de bien concrêt en fait.
Pourtant chacun de nous utilise ce terme dans la vie quotidienne. Un homme a besoin de se sentir aimé, une femme également, mais le besoin réside dans le simple fait de prononcer cette phrase : «je t'aime».
Populairement, il est dit que lorsque l'on sait pourquoi on aime quelqu'un, le sentiment n'est plus.
J'aime... je ne sais pas pourquoi... et c'est pour cela que j'aime...


Du côté de la psychanalyse le sentiment amoureux, aimer plus précisément nous amène à d'autres chemins, plus ternes, moins «beaux» peut être...

Prenons un homme et une femme. Ils s'aiment.
Mais qui aime qui ?
L'homme aime la femme parce qu'elle lui renvoit une image de lui qu'il aime.
Ce n'est pas l'autre que l'on aime mais soi au travers de l'autre. Egoiste ? Non !
On en revient au phénomène du miroir. L'autre est un miroir de soi, il nous renvoit une image, bien souvent inconnu, inconsciente pourrait-on dire...

Il y a bien sûr «plaire» au sens physique.
Une femme plait un homme parce qu'elle correspondrait aux critères de beauté, qu'il se serait créer au fil du temps et dis t-on même depuis l'enfance.
Certain diront qu'il se serait basé sur les critères de sa mère mais ceci est sujet à un autre article.




La femme qui plait, donc, sur des aspects purement physique, représente une projection réelle d'une image façonnée à l'intérieur de soi. Plus la femme que l'on regardera se rapprochera de ce «portait-type» plus l'homme sera attiré par elle.
Ceci serait apparemment valable pour la femme envers l'homme.
Lorsque les êtres se rapprochent, physiquement, je parle alors de proximité sans contact, rentre en compte des phénomènes hormonaux : phéromones et autres...
Lorsqu'un dialogue s'enclenche, on «apprend» à connaître l'autre.
En vérité, on vérifie que l'autre répond bien à certains critères. Ceux-ci, au-delà de l'aspect physique, sont aussi créés au cours du temps. Ils correspondent à une image de soi transposée dans l'autre sexe.
Un homme de forte corpulence pourra être attiré par une femme très mince ou se rapprochant de son propre physique, tout dépend de la projection de soi qu'il a effectué dans son «image» de lui féminine.


Pour s'aimer soi, il faut d'abord aimer l'autre!!!

Autrement dit, et même si cela semble choquer, si un homme est attiré par une femme, c'est avant tout parce que la réciproque est vraie.
La nature est quelque fois bien faite, inconscient, on ne rapproche jamais d'une personne à qui on ne pourrait renvoyer un sentiment identique à celui que l'on perçoit.

Jamais, dans le sens où la névrose de l'individu ne consiste pas justement à être attiré par des chimères, où le masochisme de la rencontre n'est pas présent.
Quant une femme se sent attirée par un homme et que dans le quotidien rien ne se fait pour que les deux êtres se rapprochent, c'est qu'il y a erreur de la démarche.
Bien souvent, l'individu réfléchit à comment approcher l'autre, comment plaire à l'autre.
Faire les choses en fonction de l'autre conduit en général dans une impasse.
Si j'offre des fleurs parce que je sais qu'elle aime les fleurs, alors qu'il ne s'agit pas d'une envie profonde m'appartenant, le résultat risque d'être décevant. (ndlr"je confirme")
Pourtant c'est la démarche de la majeure partie des gens.

POUR QUE LE "NOUS" EXISTE? IL FAUT D'ABORD PRIVILEGIER LE "JE".
S'écouter soi, ses envies par rapport à l'autre, se faire plaisir au travers de l'autre.
Si mon envie consiste à offrir une boîte de ravioli à celle que je «postule», c'est cette envie qu'il faut suivre sans se soucier de la réaction de l'autre. Restez soi-même.
A trop «se mettre à la place de l'autre», à chercher à comprendre comment va réagir l'autre, on en oublie le principal : soi.
Soi et sa propre existence peuplée de désirs de l'autre. Or si l'on raisonne avec ce phénomène de miroir, si je fais en fonction de l'autre je ne renvois aucune image, celle susceptible justement de «convenir» à l'autre, de lui plaire.
La démarche doit être entièrement personnelle, ne penser qu'à soi parce que précisément l'autre entreprend la même démarche, et ce sont ces deux combinés qui permettent le rapprochement.


Nous = je + je
Le NOUS est une addition de deux JE et non pas chacun des JE faisant en fonction de l'autre. Chacun doit garder sa personnalité propre, le JE ne doit pas devenir un JEU censé séduire voire capturer l'autre. Ce type de relation ne mène en général guère loin.

Lorsque les couples se défont, c'est que l'une des images, et bien souvent les deux, renvoyés par chacun ne «conviennent» plus. L'image de soi renvoyée par l'autre ne correspond plus à soi. Il y a donc rupture dans tous les sens du terme.(source:lesbridgets.com)

Article ajouté: Mar 22, 2007 | Mis à jour

Aller fini le temps, les filles où les hommes devait faire le premier pas!Les temps ont changés, réveillez-vous et ne restez plus assises dans votre coin presque invisible. Sachez-le! Quand une fille leur plait vraiment il est souvent pour eux plus difficile d'affronter un homme plus baraqué, de demander une augmentation à leur patron, ou encore de parcourir un marathon un jour de canicule, plutôt que d'aborder une femme.Tous les efforts physiques à surmonter font partie des nombreux défis de leur éducation, mais se sentir vulnérable au jugement d'une femme, ça il n'ont rien pour l'affronter. Selon "eux", le pouvoir que nous avons sur eux est immense, et c'est pourquoi il ne donne pas leur amour et ne se laisse pas aller avec n'importe quelle femme. Et c'est aussi pour cela que la rupture d'une grande relation amoureuse chez un homme est souvent beaucoup plus douloureuse. Même si les hommes ont souvent peurs devant une femme trop sûr d'elle, ils apprécient cependant celles qui prennent l'initiative, et c'est là qu'il devient difficile d'être parfaite. Ni trop sur, ni trop hésitante! En fait il faut leur laisser croire qu'il décide, tout en rusant et imposant vos idées. Montrez-lui qu'il vous intéresse par des signes (un sourire discret en soirée qui en dit long, en vous intéressant à lui...) et si tout se déroule bien il devrait leur remarquer et à son tour se rapprocher. Les hommes n'aiment pas les complications comme nous savons si bien les créer. Les relations se construisent et perdurent par la seule chimie et le travail du coeur. Et pour les étapes de séduction à venir, si vous voulez une histoire qui dure avec cette homme, rester vraie, ne trichez pas...cela vous évitera à lui et à vous de faire fausse route. Accéder au coeur d'un homme, c'est aussi savoir le complimenter...(source:lesbridgets.com)

Article ajouté: Mar 22, 2007 | Mis à jour

Célibataire depuis toujours, veuf depuis peu ou divorcé après de nombreuses années de mariage, la solitude vous pèse. Etant donné votre âge et votre passé, vous vous dites que vous ne pourrez plus avoir de vie amoureuse.
Détrompez-vous ! Il n’y a pas de règle d’or en matière d’amour, et encore moins d’âge limite. Retrouver le bonheur à l’âge de la retraite, c’est possible !

L’un de vos amis vous annonce son remariage le jour de ses 65 ans ! Pourquoi cela vous étonne-t-il autant ? Vous savez bien que l’amour n’a pas d’âge. N’auriez-vous pas droit vous aussi de croquer la vie à pleines dents ? A bas ces vieux préjugés tel que "ce n’est plus de votre âge" et partez à la conquête ! Pour vous en convaincre, il vous suffit de regarder autour de vous le nombre de couples qui se forment à l’âge de la retraite.

Pensez à vous !

Aujourd’hui, avec l’allongement de la durée de vie, nous avons plus de temps devant nous après nos années de travail. Du temps pour les loisirs, pour s’adonner à ses passions, voyager, se faire des amis, et aussi pour faire des rencontres amoureuses. Alors pas question de vous laisser dépérir ! Au contraire, profitez de votre temps, de votre expérience et de votre liberté pour vous épanouir affectivement.

D’autant plus que vos enfants sont partis et que vos petits-enfants ont grandi.

Pensez enfin à vous ! Alors que certains quittent leur rôle de parent pour redevenir des amoureux complices, d’autres prennent le large et profitent de ce que leurs enfants soient casés pour se séparer et redémarrer une nouvelle vie amoureuse, ce qu’ils attendaient parfois depuis longtemps.

Un plaisir différent

Oui, mais où se rencontrer quand on n’a plus 20 ans ? En voyage, durant les loisirs, et même parfois dans les groupes de parole de soutien aux veufs. Après, à vous d’établir le contact. Beaucoup de seniors recherchent avant tout la complicité, l’écoute et la solidarité dans le couple, mais pas seulement : à 70 ans, 6 femmes et 7 hommes sur 10 continuent à faire l’amour. Mais le plaisir est différent, il y a plus de tendresse et les câlins durent plus longtemps.

Les histoires d’amour "sur le tard" réveillent souvent des sentiments contradictoires dans les familles, d’autant que la sexualité des personnes âgées est encore taboue, les enfants refusant d’admettre cette partie cachée de la vie de leurs parents. Mais malgré les frictions, vos enfants devront finir par accepter que vous refassiez votre vie, même à 75 ans. Quoi de plus normal que de vouloir être entouré d’amour et d’attention ?

Profitez de votre temps… et de votre expérience

Il est vrai qu’avec l’âge la santé se fragilise, les maladies sont plus fréquentes et la fatigue gagne du terrain… mais ce n’est pas une raison pour vous laisser aller et ne pas en profiter pour rencontrer le bonheur. D’autant plus que l’amour donne des ailes, c’est une renaissance, une nouvelle jeunesse. N’oubliez pas que vous avez l’avantage d’avoir l’expérience et la maturité des années passées, et la tendresse et le désir du tout nouvel amour. N’est-ce pas ce qui peut arriver de mieux que de vieillir avec une personne que vous aimez ?(source:www.doctissimo.fr).

Article ajouté: Mar 22, 2007 | Mis à jour

Perte de désirs, séparation des chemins, frustrations : quand rien ne va plus dans le couple, il est encore possible de réapprendre à communiquer.
Il faut que ça change !

C’est ainsi que certains couples sonnent à la porte d’un thérapeute spécialisé, mus par une seule certitude : "Il faut que ça change." Ils jouent leur va-tout, sans même savoir très bien ce qui les attend.

S'écouter à nouveau

Se dire des choses devant un professionnel est essentiel : les ressentiments s’apaisent, ce qui n’entraîne plus la même réponse de la part du conjoint. On peut à nouveau s’écouter et sortir de la logique de guerre. Pour le couple qui va mal, en effet, la situation est claire : chacun pense que l’autre est la cause évidente de tous les problèmes et qu’il doit changer.

L’autre a le droit d’être différent

L’une des premières étapes consiste à sortir de cette vision simpliste : le problème n’est pas l’autre mais réside dans la relation, les deux membres sont donc impliqués et co-responsables. Le thérapeute aide à admettre que l’autre a le droit d’être différent.

Survivre à la passion

Le thérapeute aide à repérer ce qui vient de soi et ce qui vient de l’autre dans le couple. Car ne faire qu’un est une illusion dangereuse. "Un couple n’est pas obligé d’être au diapason, précise Ginette Lespine, conseillère conjugale et thérapeute de couple. Le démarrage du couple est souvent passionnel. Mais la passion, c’est l’excès, la combustion (on “brûle” d’amour). Si l’on ne s’éloigne pas un peu de l’autre pour s’ouvrir à l’extérieur, l’amour manque vite de carburant. Lorsqu’on ne parvient pas à faire évoluer cette notion d’absolu, ce qui nous avait justement séduit chez notre partenaire devient souvent l’objet du conflit."

Un équilibre fragile

Ainsi, sa jalousie nous flatte au début, puis se transforme en prison ; son non-conformisme nous amuse, jusqu’au jour où on lui reproche son manque de sérieux. Nombre de couples fusionnels se retrouvent ainsi en difficulté : il suffit que des événements surgissent (naissance, maladie, etc.) pour que le fragile équilibre s’écroule.

Le travail ne s'arrête jamais

En quelques mois de consultations, le conseil conjugal permet parfois de résoudre la crise. La menace de séparation est levée, la situation est redevenue vivable. "Il permet d’attendre l’évolution du couple, précise la thérapeute. Car ce n’est pas parce qu’on achève les entretiens que le travail s’arrête. Il faut continuer à pouvoir relativiser, prendre du recul par rapport à ses émotions, penser en même temps qu’on éprouve." (source:www.dossierfamilial.com)

Article ajouté: Mar 21, 2007 | Mis à jour

Pour la psychothérapeute Sara-Anne de Saint-Hubert, "mener deux histoires en parallèle, révèle avant tout que l'on possède ce don primordial qui est d'aimer”.

1) Aimer deux personnes, est-ce les aimer pareillement ?

Aimer deux hommes ou deux femmes, c'est les aimer pour différentes raisons, donc différemment. Contrairement à un fantasme récurrent : personne ne peut combler toutes les attentes de l'autre, encore que l'on puisse décider consciemment de se consacrer à une seule personne. C'est vrai que de se sentir en sécurité est l'une des nécessités fondamentales imposée par notre cerveau animal. On ne peut vraiment aimer entièrement, profondément si l'on ne se sent pas en sécurité.

Mon conseil : surtout ne rien faire tant que la solution ne s'impose pas comme une évidence.

2) Pourquoi est-il si mal perçu d’aimer deux personnes à la fois ?

Notre culture occidentale, très patriarcale, rêve depuis de siècles de monogamie.
Mais je suis d'accord qu’il est infantile de se prétendre le centre du monde et la seule personne qui puisse combler toutes les attentes d'un partenaire.
Tant que l'on respecte l'autre, c'est une question de choix éthique pour chacun. Le couple est un creuset pour l'évolution de chacun mais nous n'en sommes pas tout au même stade. Il est important pour chacun de réaliser que personne, pas même notre partenaire ou la personne sur laquelle nous avons jeté notre dévolu, ne nous appartient.

Les femmes en particulier ont beaucoup de mal à sortir de ce schéma ancestral. Et c'est parce que nous vivons encore sous les lois du patriarcat (où seules les valeurs du masculin ont pignon sur rue), que nous avons encore dans notre mémoire archaïque l'idée que la femme adultère doit être lapidée. Nous n'en sommes plus là. Faut-il encore que la femme ne se lapide pas elle-même, en se culpabilisant de ses propres élans et sentiments. On n'est pas coupable de ce que l'on éprouve , mais seulement de la manière dont on le gère. (source:www.psychologies.com)

Article ajouté: Mar 21, 2007 | Mis à jour

Anniversaires, fêtes… le cadeau accompagne souvent petits et grands bonheurs de la vie. Mais est-ce réellement une joie pour tout le monde ? Pas sûr… Car en fonction du type de cadeau, de sa valeur supposée, de sa grosseur et de la personne à qui il est destiné, il peut décevoir ou être mal interprété.

Dites-le avec un cadeau
Faire un cadeau a une portée plus grande que le simple geste. En général, il est le symbole des sentiments que vous éprouvez pour celui qui le reçoit. Sa signification est d’ailleurs souvent plus forte que les mots. Il convient donc d’être prudent, car un cadeau mal perçu pourrait vous jouer des tours. Malgré le vieil adage qui prétend que seule l’intention compte, l’enfant aura tendance à comparer avec son frère ou sa soeur la taille de son cadeau, l’adulte aura peut-être tendance à évaluer son prix… Veillez par exemple à ne pas trop favoriser un de vos enfants par rapport aux autres ou à ne pas oublier la fête de cet(te) ami(e) avec qui vous venez juste de vous réconcilier… Autant pour celui qui offre que pour celui qui reçoit, le cadeau est une forme de communication à part entière.

Maman, achète-moi un jouet !

Que faire lorsque vos enfants vous réclament obstinément un cadeau ? Vous risquez d’être pris entre l’envie de lui faire plaisir et celle de ne pas tout lui permettre, entre l’envie de céder s’il vous le réclame à longueur de journée et celle de refuser mais en prenant le risque d’avoir une colère ? Toute la difficulté sera d’interpréter au mieux les désirs de votre enfant.

En effet, est-ce un caprice d’enfant gâté ou un réel besoin ? Que peut cacher cette insistance ? Si votre enfant vous réclame sans cesse quelque chose, c’est peut-être qu’il manque un peu d’affection, ce qu’il exprime de cette manière. Il est peut-être anxieux et a besoin d’être rassuré quant à l’amour que vous lui portez. Comme l’affirme Grégoire Turnsek, psychothérapeute pour enfants, en demandant un cadeau "il cherche concrètement une preuve de l’attention qu’il quémande à l’adulte".

Définir des limites

Cela ne signifie pas qu’il faille tout lui accorder, bien sûr. Même si refuser systématiquement un cadeau peut parfois être interprété comme un manque d’amour. Tout accepter, à l’inverse, serait néfaste : cela reviendrait à ne pas lui définir de limites. Or, tout enfant a besoin de restrictions pour se construire. Faire comprendre à l’enfant que tout ne lui est pas dû, l’aidera à prendre aussi conscience de la valeur des choses.

Ainsi, faire un cadeau en dit long sur l’affection qu’on porte aux autres. Faites en sorte que vos cadeaux ne deviennent pas des cadeaux "empoisonnés" qui risquent de gâcher vos relations ! N’oubliez pas non plus que les cadeaux ne sont pas forcément matériels : offrir un peu de son temps ou un compliment peut faire énormément plaisir !(source:www.doctissimo.fr)

Article ajouté: Mar 21, 2007 | Mis à jour

Avec lui ou elle, il n’y a pas de tabou, pas de secret. On se connaît depuis si longtemps. L’ami(e) d’enfance est parfois plus qu’un frère. Le point sur ce lien unique qui se moque du temps et de la distance.

"Tu te rappelles la trouille bleue qu’on a flanquée aux scouts pendant les vacances" ? Oui ! Bertrand s’en souvient, malgré les 24 ans qui se sont écoulés. Il est fréquent qu’entre amis d’enfance, les souvenirs déclenchent encore une émotion. Formée au cours de la toute première jeunesse, cette amitié est fortement ancrée dans la mémoire. Et pour cause. L’enfance se révèle un moment privilégié pour rencontrer des amis. Si le nombre d’opportunités est important, le choix d’un ami d’enfance n’est ni anodin, ni fantasque.

Construire sa personnalité

"Son rôle est fondamental dans la structuration de la personnalité", affirme Jacques Fradin, psycho-analyste. La notion d’ami d’enfance dépasse de loin la fratrie biologique. Car si on ne choisit pas sa famille, on "élit" un ami d’enfance. "En affirmant ce choix, l’enfant s’assume", souligne Jacques Fradin. La vertu principale de l’ami d’enfance est donc de développer l’autonomie. La relation au père ou la mère, à elle seule, ne donne pas une vision assez globale des autres. Un enfant qui ne sort pas de sa famille assez tôt, peut connaître des difficultés sociales. L’ami, ce compagnon de jeu privilégié, va donc initier des relations actives avec la société. Et complexifier notre vision du monde. "Nathalie faisait partie d’une famille d’artiste, la mienne était très conformiste", se souvient Marie. Cette irruption d’un intrus dans l’univers familial est décisive.

De l’amitié à l’amour ?

Souvent, à l’âge adulte, on peut se lancer avec son ami d’enfance dans des expériences difficiles, comme créer une entreprise. Une aventure qui suppose à la fois une bonne connaissance de l’autre et une grande confiance en lui. Si le taux de réussite en matière professionnelle se vérifie, en revanche pour l’amour, c’est autre chose. Bertrand connaît Corinne depuis l’âge de 13 ans : "Nous avons été tentés par le couple, mais cela n’a pas fonctionné." D’après Jacques Fradin, "les causes de rupture sont rarement dues à des dysfonctionnements mais à une quête sentimentale qui n’a pas été vécue". Difficile en effet de se surprendre quand on se connaît par coeur !

Au-delà du temps et de la distance

Il arrive aussi que l’éternel ami d’enfance soit mis hors-jeu, à l’occasion d’un événement : un mariage, un déménagement ou un nouveau métier. "Alain n’a pas supporté mon divorce, raconte Elie, nous ne nous sommes pas parlé depuis".

"Au fur et à mesure que nous grandissons, les différences s’affirment. La promotion sociale est souvent une cause de rupture", explique Jacques Fradin. Pour d’autres cette fraternité dure toute une vie, comme si ce lien se jouait de l’espace et du temps. "J’ai perdu de vue Michel, pendant 10 ans. Lors de nos retrouvailles, j’ai eu l’impression de l’avoir quitté la veille", raconte Jean. Nul doute qu’on entretient avec un ami d’enfance une relation qui peut évoluer avec le temps. Car l’affectivité est souvent laissée de côté dans les relations adultes, sauf avec un ami d’enfance. En clair, dans les relations qui prennent racines dans l’enfance, l’atout est affectif, mais le devenir est intelligent.(source:www.doctissimo.fr)

Article ajouté: Mar 21, 2007 | Mis à jour

Mythe ou réalité, de plus en plus couples se séparent avec l’arrivée de bébé. Certains psychologues parlent d’ailleurs de Baby-clash pour évoquer ce phénomène… Mais un enfant peut-il réellement mettre en péril le couple ? Retour sur les conséquences funestes d’un heureux évènement…

Bébé vient de naître… et le couple se sépare !

Les chiffres du baby-clash

Bien sûr, devenir parent n’est pas de tout repos. Les habituelles soirées en amoureux prennent parfois des airs apocalyptiques, quand on doit se relever 10 fois, que les conversations sont entrecoupées de pleurs et de cris, que le lit des amants devient le lit de toute la famille… A tel point que ces bouleversements peuvent mettre en péril le couple ! Certes, si l’on regarde de près les statistiques, il faut relativiser. Il y a effectivement de plus en plus de familles monoparentales (+ 25 % entre 1990 et 1999), mais la séparation intervient le plus souvent lorsque les enfants sont grands. Néanmoins, environ 10 % des enfants de moins de deux ans vivent avec un seul parent1.

Mais difficile pour autant d’en conclure à un baby-clash. Car nombre de ces bébés n’auraient pas connu la séparation de leurs parents : selon des chiffres de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques2, 7,4 % des femmes sont seules au moment de la naissance de leur enfant (soit elles ont fait un bébé "toutes seules", soit elles ont connu une séparation pendant la grossesse). Mais pour le Dr Bernard Geberowicz, co-auteur du livre le Baby-clash, ce phénomène est bien réel : "20 à 25 % des couples se séparent dans les premiers mois après la naissance de bébé. Et ce chiffre est en progression constante".

Un équilibre fragile

Néanmoins, quelle peuvent être les causes d’une séparation juste après une naissance, alors qu’un heureux évènement devrait au contraire rapprocher les conjoints ? Comme le souligne Bernard Geberowicz, "l’arrivée de bébé provoque une crise, il modifie l’équilibre du couple. Mais cela ne débouche pas forcément sur une séparation. Au contraire, cela peut être positif…". Néanmoins, bébé peut ainsi agir comme un catalyseur, révéler ou exacerber des problèmes existants. D’ailleurs, l’idée de faire un bébé pour ressouder le couple est souvent une initiative vouée à l’échec… Mieux vaut régler les problèmes avant !

Une question d’âge

Pour le Dr Geberowicz, un autre facteur est à l’origine du baby-clash : faire des bébés de plus en plus tard. Car aujourd’hui, l’âge moyen du premier bébé est de trente ans en France : "Les parents, et notamment les femmes, ont plus de responsabilités et de choses à gérer avec l’âge, tant au niveau professionnel que social que personnel". L’arrivée de bébé se fait parmi toutes ces priorités. Les tensions risquent ainsi d’être plus fortes. "Et aujourd’hui, dès qu’une difficulté apparaît dans le couple, on pense plus facilement à la séparation comme une solution", souligne le Dr Geberowicz.

Gérer la crise

Alors comment être sûr que l’arrivée de bébé ne va pas remettre le couple en cause ? "Il ne faut pas imaginer que rien ne va changer avec l’arrivée de bébé ! Celui-ci va modifier l’équilibre, et c’est bien normal. Le tout est de le savoir et de s’y préparer" prévient le Dr Geberowicz. Il est clair que lorsque bébé arrive, il devient le centre du monde ! Il faut admettre au début qu le couple soit un peu en retrait. Il ne faut pas lutter contre et accepter de restreindre le temps accordé au couple, et apprendre à évoluer. Comme le souligne le Dr Geberowicz, "les problèmes peuvent apparaître si les deux conjoints ne sont pas sur le même rythme, si l’un a l’impression que l’autre s’occupe plus du bébé et se sent délaissé". Dans ce cas, il ne faut pas hésiter à en parler au conjoint. Le dialogue est essentiel.
Et si, malgré toutes ces précautions, le couple se sépare, attention à ne pas faire porter la culpabilité à l’enfant ! Car dans de nombreux cas de rupture, le bambin est la première victime : au coeur des conflits, il est pris à partie par les parents. Il risque alors de se sentir plus tard fautif de la situation. "Bien sûr, il ne faut pas lui dire, "tu n’es pas responsable", c’est le meilleur moyen de lui mettre cette idée en tête. Il est préférable de lui exposer simplement la situation et de répondre à ses questions" souligne le Dr Geberowicz. (source:www.doctissimo.fr)

Article ajouté: Mar 21, 2007 | Mis à jour

Qu’il y ait eu mariage, concubinage ou simplement compagnonnage, la question reste entière : quelle place donner à celui ou celle avec lesquels nous avons partagé un morceau de vie, une fois l’histoire terminée ? Idéalement, on devrait pouvoir rester amis puisqu’on s’est aimé. Tout le monde y gagnerait à commencer par les enfants quand il y en a dans le paysage. Mais cela demande des sacrifices...
Peux-t-on rester proche de ses ex ? C’est rarement le cas, du moins dans un premier temps, surtout si la séparation ne se fait pas d’un commun accord. Certains y parviennent toutefois, lorsque les conditions de leur rupture ne sont pas trop orageuses ou, avec le temps, quand la tempête s’est apaisée…

On se sépare rarement dans la joie…


Rares sont les couples qui se séparent sereinement, en se souhaitant sincèrement de connaître le plus grand bonheur avec un autre. Le ressentiment, la jalousie, la peur, la haine quelquefois, sont plus souvent au rendez-vous que la tendresse et la complicité. Plus la relation a été intense et passionnée, plus grands sont les risques de remous. Non seulement au moment de la cassure mais parfois encore longtemps après, surtout s’il y a des enfants… Plus de la moitié des divorces ne sont pas consentis par les deux parties. Il arrive alors que les conjoints s’opposent dans des luttes sans merci, autour des enfants, de l’argent à verser, de la maison à garder, voire du chien ou du chat !

Le "coupable", c’est l’autre

Ce qui fait très souvent obstacle à un rapprochement, c’est que chacun reporte sur l’autre la responsabilité de la rupture. S’il (elle) nous a quitté(e), qui plus est pour un(e) autre, il (elle) est "coupable" de nous avoir trahi(e). Tout est alors permis, il (elle) doit payer le prix fort, au sens propre et au sens figuré ! Il n’est pas rare que les enfants soient pris à témoin des méfaits de l’autre et poussés à prendre parti. Peu de couples séparés parviennent à dépasser leurs ressentiments et à maintenir une relation suffisamment saine pour les préserver de la zizanie.

Quant à celui qui rompt, il n’a souvent pas d’autre moyen, pour se déculpabiliser, que de prêter à l’autre tous les défauts de la terre ! On a été déçu, trompé sur nos attentes et pour peu que l’autre se montre agressif, il sera souvent rendu coup pour coup !

Pourtant il(elle) nous a plu(e)...

Pour qu’une relation d’amitié puisse se construire, il faut que les émotions s’apaisent, ce qui finit généralement par se produire. Cet ex, avant de le devenir, n’était pas totalement exécrable puisque nous avons tricôté avec lui (elle) un morceau de vie. Cela n’a pas pu se faire sans une certaine complicité, de l’amour ou au moins du désir. Or, l’objet de tout cela n’est pas devenu radicalement son contraire. Une fois les émotions calmées, et de préférence, chacun "recasé" de son côté, il est souvent possible de faire la part des choses. Aussi calamiteux que cet ex ait pu être dans le couple, il(elle) peut devenir un(e) ami(e) formidable. Ce qui nous était insupportable au quotidien n’a plus de conséquence avec la distance. On peut même s’en amuser et ne plus se préoccuper que du meilleur de ce qui, finalement, n’a jamais cessé de nous plaire.

Je t’aime, moi non plus...

Après l’orage, ou lorsque la séparation est librement consentie, il arrive que s’installe entre deux ex un mode de relation inédit, à mi-chemin entre l’amour et l’amitié... Quelque chose de confortable et joyeux, mais non dénué d’ambiguïté. Il n’est pas toujours facile d’y "retrouver ses petits" et l’empreinte des vieux câlins d’autrefois peut jouer des tours imprévus. Les retours de flamme ne sont d’ailleurs pas à exclure ! Les séparations permettent quelquefois à chacun de mûrir et de se retrouver ensuite. Le risque, pour ceux qui ne savent pas poser certaines limites, c’est de ne rien pouvoir construire de nouveau ; l’amitié amoureuse vient en quelque sorte combler le vide, le manque, l’absence, sans lesquels il n’y a pas place pour un(e) autre. Eviter ce piège suppose que chacun des ex soit bien au clair avec ses attentes et sache garder la distance. Un nouveau lien peut alors se construire, uniquement amical celui-là !(source:www.doctissimo.fr)

Article ajouté: Mar 21, 2007 | Mis à jour

Célibataire depuis toujours, veuf depuis peu ou divorcé après de nombreuses années de mariage, la solitude vous pèse. Etant donné votre âge et votre passé, vous vous dites que vous ne pourrez plus avoir de vie amoureuse.

Détrompez-vous ! Il n’y a pas de règle d’or en matière d’amour, et encore moins d’âge limite. Retrouver le bonheur à l’âge de la retraite, c’est possible !

L’un de vos amis vous annonce son remariage le jour de ses 65 ans ! Pourquoi cela vous étonne-t-il autant ? Vous savez bien que l’amour n’a pas d’âge. N’auriez-vous pas droit vous aussi de croquer la vie à pleines dents ? A bas ces vieux préjugés tel que "ce n’est plus de votre âge" et partez à la conquête ! Pour vous en convaincre, il vous suffit de regarder autour de vous le nombre de couples qui se forment à l’âge de la retraite.

Pensez à vous !

Aujourd’hui, avec l’allongement de la durée de vie, nous avons plus de temps devant nous après nos années de travail. Du temps pour les loisirs, pour s’adonner à ses passions, voyager, se faire des amis, et aussi pour faire des rencontres amoureuses. Alors pas question de vous laisser dépérir ! Au contraire, profitez de votre temps, de votre expérience et de votre liberté pour vous épanouir affectivement.

D’autant plus que vos enfants sont partis et que vos petits-enfants ont grandi.

Pensez enfin à vous ! Alors que certains quittent leur rôle de parent pour redevenir des amoureux complices, d’autres prennent le large et profitent de ce que leurs enfants soient casés pour se séparer et redémarrer une nouvelle vie amoureuse, ce qu’ils attendaient parfois depuis longtemps.

Un plaisir différent

Oui, mais où se rencontrer quand on n’a plus 20 ans ? En voyage, durant les loisirs, et même parfois dans les groupes de parole de soutien aux veufs. Après, à vous d’établir le contact. Beaucoup de seniors recherchent avant tout la complicité, l’écoute et la solidarité dans le couple, mais pas seulement : à 70 ans, 6 femmes et 7 hommes sur 10 continuent à faire l’amour. Mais le plaisir est différent, il y a plus de tendresse et les câlins durent plus longtemps.

Les histoires d’amour "sur le tard" réveillent souvent des sentiments contradictoires dans les familles, d’autant que la sexualité des personnes âgées est encore taboue, les enfants refusant d’admettre cette partie cachée de la vie de leurs parents. Mais malgré les frictions, vos enfants devront finir par accepter que vous refassiez votre vie, même à 75 ans. Quoi de plus normal que de vouloir être entouré d’amour et d’attention ?

Profitez de votre temps… et de votre expérience

Il est vrai qu’avec l’âge la santé se fragilise, les maladies sont plus fréquentes et la fatigue gagne du terrain… mais ce n’est pas une raison pour vous laisser aller et ne pas en profiter pour rencontrer le bonheur. D’autant plus que l’amour donne des ailes, c’est une renaissance, une nouvelle jeunesse. N’oubliez pas que vous avez l’avantage d’avoir l’expérience et la maturité des années passées, et la tendresse et le désir du tout nouvel amour. N’est-ce pas ce qui peut arriver de mieux que de vieillir avec une personne que vous aimez ?

(source:www.doctissimo.fr)

Article ajouté: Mar 21, 2007 | Mis à jour

Coup de foudre réciproque ou lent jeu de séduction couronné de succès, vous venez de débuter une relation amoureuse. Ces premiers moments partagés sont très importants. Ils vont décider de l’évolution et de la durée de votre histoire. Alors, comment gérer ces instants ?

La rencontre amoureuse a de nombreux visages : elle peut être fortuite ou logique, elle peut avoir lieu au coin de la rue ou à l’autre bout du monde. Quoi qu’il en soit, elle va changer le cours des choses, bouleverser notre "train-train" quotidien. Mais la "vraie" rencontre, celle qui dépasse le flirt de quelques jours, est un lent processus qui, pour se développer favorablement, nécessite la traversée de plusieurs étapes.

Pour qu’une rencontre soit possible...
Contrairement aux idées reçues, le "coup de foudre" est plutôt rare. Mais pour qu’un simple croisement entre deux personnes prenne la tournure d’une rencontre, il faut qu’il y ait une "révélation" : un regard, un geste, une façon d’être qui attire notre attention et provoque une émotion. Un tel événement ne peut se produire que si les deux protagonistes y sont disposés, prêts à saisir l’occasion de cette ouverture, prêts à l’échange et au dialogue. Le plus souvent, ce ne sont pas les occasions qui font défaut mais la disponibilité ! Sans ouverture au monde extérieur, sans le désir de combler ce qui nous manque, il ne peut y avoir rencontre !

Ce n’est toutefois pas suffisant, car comme l’écrit Boris Cyrulnik : "je ne peux rencontrer que ceux qui portent sur eux des signes au préalable inscrits au fond de moi". Pour que l’autre accroche votre regard, il doit porter en lui quelque chose qui vous ressemble ou qui correspond à votre attente.

Ainsi, le double miracle de la rencontre amoureuse, c’est d’une part d’être deux dans le même état d’esprit au même instant ; d’autre part d’éprouver une affinité particulière l’un pour l’autre. Si tel est le cas, il y aura "choc amoureux".

Le rêve amoureux

Le sort en est jeté ; un autre a fait irruption dans notre vie, un autre encore inconnu et donc auréolé de tous les possibles ! Aucune limite ne s’impose encore à notre imaginaire et notre petit cinéma intérieur peut jouer sans relâche. Nous sommes submergé d’émotions, de la béatitude à la terreur en passant par la jubilation, le doute et l’angoisse. C’est le jeu du "tu pensais cela, toi aussi, c’est incroyable !" ou "tu es bien celle, celui, que j’espérais", moments magiques où pointe néanmoins le malentendu, car on ne sait encore rien de l’autre, finalement. Le risque c’est d’être tout à fait aveugle et de projeter sur lui, sans une ombre de discernement, notre monde intérieur, nos rêves, nos attentes, nos fantasmes. Or, lorsque la réalité reprend ses droits, cela bouscule inévitablement nos scénarios intérieurs. L’autre se trouve confronté à l’image que l’on s’était fait du partenaire idéal. C’est le temps du désordre, de la remise en cause. La déception peut parfois aboutir à la rupture.

Le temps du désordre

La confrontation peut s’avérer déconcertante car elle dérange notre quotidien : "jusqu’où puis-je laisser déranger mes habitudes, ma façon de faire et de penser ? Jusqu’où puis-je accepter qu’un tourbillon d’inconnu et de nouveauté vienne me déstabiliser" ? C’est l’époque de tous les dangers : c’est l’ouverture ou l’impasse (voire même le "clash"). Tout dépend de nos capacités à traverser ces turbulences en nous y retrouvant suffisamment pour accueillir l’autre tel qu’il est et réviser peu à peu notre point de vue de l’existence.

Inévitablement, la rencontre amoureuse ébranle notre forteresse intérieure, et nous pousse à la nouveauté, au changement. Car une fois passé ce cap, le jeu en vaut souvent la chandelle !(source:www.doctissimo.fr)

Article ajouté: Mar 16, 2007 | Mis à jour

C’est à des petits détails qu’on sait si on s’aime un peu, beaucoup, à la folie ou pas du tout. La lettre d’amour, fragment du discours amoureux, en est un. Elle révèle quelques clés du désir et témoigne encore une fois de la différence des sexes.

Le coeur battant, vous guettez le facteur ou consultez vos e-mail. Nul doute que la lettre d’amour occupe une place prépondérante dans les relations hommes-femmes. "De celle unique aux missives répétées, je dirais que, par excellence, la lettre est le lieu des confidences et des déclarations", explique le sexologue Philippe Brenot. Aujourd’hui encore, prendre sa plume ou envoyer un message reste un acte très romantique. Que vous soyez au début d’une rencontre ou en proie à la routine, pour doper votre couple roucoulez ferme par correspondance.

Conjurer l’absence

"Au-delà du propos amoureux, reste qu’on peut dégager deux grandes fonctions de la lettre d’amour", ajoute Philippe Brenot. La première est certainement de conjurer l’absence. C’est sa vocation même. Vous aimeriez le (la) tenir par la taille, vous réveiller en l’embrassant... mais il (elle) n’est pas là. Lui écrire ramène l’être aimé près de vous. Et vous donne l’occasion de vous laisser aller à toutes les audaces que la distance autorise…

Expression du désir

La deuxième vocation de la lettre d’amour est d’exprimer le désir. A bien y regarder, la correspondance amoureuse nous en peint deux facettes : désir immédiat de la présence physique pour l’homme, désir de connaître la nature de la relation pour les femmes. Ainsi l’étude d’un grand nombre de lettres d’amour est éloquente. A l’évidence le corps de l’homme est absent dans le courrier féminin. Plus précisément, il est rarement évoqué sinon par des détails comme les yeux, les mains ou la voix. A l’inverse le discours masculin vénère, glorifie, décrit le corps de la femme et a besoin de sa présence comme objet de son désir. "Pour résumer, les hommes se nourrissent du souvenir de la chair et les femmes de la relation qu’elles entretiennent avec cet homme", souligne le sexologue. Là encore, si les premiers viennent de Mars, les secondes préfèrent Vénus. Mieux vaut en tenir compte sous peine de déception.

Les règles pour écrire une missive enflammée

Quoi qu’il en soit plusieurs conseils peuvent vous aider à réussir vos plus belles lettres. Tendres ou passionnelles, peu importe, l’introduction se fait par un petit nom personnel, intime : Mon trésor des caraïbes ou "Mon crocodile" pour citer Simone de Beauvoir. Ensuite vient le discours intérieur. Racontez-lui avec impudeur tout ce que vous aimez faire avec lui, le trouble dans lequel il vous plonge. Enfin, vous la ponctuez d’un baiser, du type : je t’embrasse autant que je t’aime... Comme on se séparerait après un rendez-vous galant.

Quand la lettre devient électronique

Idéalement, pour une séquence émotion réussie, vous choisirez, papier, enveloppe timbre et parfum. Toutefois, avec l’avènement des nouveaux moyens de communication la lettre d’amour évolue. Fini l’angoisse de la grève des postiers. Avec la lettre d’amour électronique, on envoie son message illico, et en toute confidentialité, si aucune manipulation malencontreuse ne rend public ce qui devait rester très privé…

C’est alors qu’elle redevient la missive secrète qu’elle était au temps des secrétaires, ce meuble inventé pour dissimuler les billets doux. Quand tradition rime avec modernité !(source:www.doctissimo.fr)

Article ajouté: Mar 16, 2007 | Mis à jour

Les couples qui se disputent souvent ou qui au contraire sont trop distants auraient de grandes chances de divorcer. Les risques seraient maximum lors de deux périodes : avant la septième année et après la quatorzième.

Vous êtes amoureux ? Vous avez même décidé de vous marier ? Pourtant, vous connaissez certainement des couples pour qui l’union a été un échec. Comment savoir si votre mariage va fonctionner ?

Conflits et silences, causes de divorce

Une étude américaine, parue dans la revue American Journal of Marriage and the Family va peut-être vous aider. Cette étude a suivi 80 couples, mariés depuis 5 ans, sur une durée de quatorze ans. Au bout de quatre ans, 7 couples avaient divorcé. Après 10 années supplémentaires, 13 de plus n’étaient plus ensembles. Deux profils de couples à risque auraient ainsi été déterminés : les couples qui se disputent souvent et ceux qui au contraire ont des relations très froides. Bien sûr, dans les deux cas ce n’est pas réellement une surprise ! Les couples trop froids ou au contraire trop conflictuels ne semblent pas vraiment fait pour s’entendre !

Deux périodes à risque

Cette étude a également identifié deux périodes à risque. La première concerne les sept premières années de mariage durant laquelle les probabilités de divorce seraient élevées. La seconde période de fragilité se situerait aux alentours de 14 ans de mariage. Selon les psychologues, cela s’explique par l’autonomie de plus en plus grande des enfants, qui laisse aux parents du temps pour réfléchir à leur relation et faire le bilan de leur mariage.

L’une des surprises de l’étude est d’avoir trouvé un lien entre les deux profils à risque et les deux périodes de fragilité. Ainsi, les couples qui se disputent trop souvent seraient ceux qui divorcent dans les premières années de mariage et les couples trop distants seraient plus vulnérables après 14 ans de vie commune.

Un mariage sur trois se termine par un divorce

Espérons que la connaissance de ces périodes de fragilité pourra permettre à certains couples de sauver leur mariage. Selon l’Institut national des études démographiques (INED), environ 35 % des mariages se soldent par un divorce. En 1998, 116 000 divorces ont été prononcés. Le nombre d’unions devant le maire, lui, se redresse légèrement, avec 280 000 mariages en 1999. Dans l’ensemble de l’Union Européenne, la proportion est de trois mariages pour un divorce, contre quinze pour un il y a quarante ans.(SOURCE:www.doctissimo.fr)

Article ajouté: Mar 16, 2007 | Mis à jour

Le sommeil constitue un de nos besoins vitaux, tout autant que le boire et le manger. Et dormir à deux ne permet pas toujours une réponse facile à ce besoin.


Partager le même lit : est-ce compatible avec le sommeil ?

Nous aimons dormir à deux dans un même lit, et peut-être que nous aimerions tous nous endormir dans les bras de l'autre, d'une manière idyllique. La réalité est souvent toute différente.
" Tu prends toutes les couvertures ", ou " tu ronfles ", sont des récriminations presque amusantes tant elles sont fréquentes et classiques. Pourtant, le sommeil est bien un des sujets de dispute du couple et parfois même, des difficultés sur ce plan peuvent conduire à des ruptures.





Pas de vie de couple harmonieuse sans un bon sommeil

Partons d'abord du principe que le besoin de sommeil est vital. Si vous ne dormez pas ou pas bien, vous vous sentirez mal. Vous serez fatigué, voire dans un état plus ou moins dépressif car le manque de sommeil entraîne une situation qui ressemble étrangement à une " mini dépression ". Manque d'énergie, d'entrain, difficulté à se concentrer, fatigue, agressivité… seront votre lot. Quand cette difficulté de sommeil est passagère, vous récupérez rapidement, mais si cela dure des années, ça peut mal tourner.

Si vous vous endormez très tard et que vous lisez en attendant, la lumière, même faible, dont vous avez besoin peut empêcher l'autre de dormir suffisamment, lui qui a tant besoin de sommeil. Si vous ronflez, vous pouvez réveiller l'autre plusieurs fois par nuit, le privant ainsi du sommeil réparateur nécessaire.

Un livre, à la fois très amusant et très tragique (Les tribulations d'une migraineuse de Delphine Rey aux éditions Anne Carrière), illustre parfaitement cette situation : Delphine est mariée et ce couple s'aime. Mais, toutes les nuits, son mari fait des cauchemars, se réveille en sursaut en poussant des hurlements ! Il la réveille, et si lui se rendort (ou ne se réveille pas !), elle, en revanche, met des heures à retrouver son sommeil. Or, elle est migraineuse et l'insomnie déclenche chez elle des crises terribles. Le problème, c'est qu'il ne veut pas faire chambre à part… À partir de là, un drame se noue, sans solution.(SOURCE:www.e-sante.fr).

Article ajouté: Mar 15, 2007 | Mis à jour


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