Couple
L’amour est un sentiment envers un être qui consiste en une affection positive profonde poussant les personnes qui la ressentent à adopter un comportement, plus ou moins rationnel, les entraînant principalement à rechercher une proximité tendre, physique, intellectuelle, passionnée, voire même imaginaire, vis-à-vis de l'être aimé.
L'amour tire son importance du nombre des satisfactions qu'il nous fournit.Ce sentiment atteint l'ensemble de ce que nous représentons physiquement, émotivement et intellectuellement.Il doit nous satisfaire sur chacun de ces trois plans.
La satisfaction suppose d'atteindre une certaine forme de confort basique,la sensation de se sentir à l'aise.
Cette facilité est extrêmement importante et il suffit de vivre en solitude pour ressentir cette chose.On ne peut pas se rejouir des choses simples de la vie comme la communication de ses réactions devant un événement,prendre un repas ou aller en vacances qui ne sont pas très intéressantes lorsqu'on n'a pas un partenaire régulier à sa disposition.
Une relation amoureuse idéale correspond à plusieurs de nos besoins et nous assure l'énergie nécessaire à une vie qui ait du sens pour nous.Faute de quoi,elle perd son importance au profit de celles qui favorisent nos satisfactions les plus importantes.
Une relation sexuelle réussie transforme notre humeur et peut améliorer notre vie au complet.Si une personne nous fournit un échange émotif sincère sur un aspect qui a beaucoup d'importance pour nous,une satisfaction profonde change notre état d'âme et notre vision de la vie.
Notre identité peut aussi être enrichie par une simple conversation sur des sujets qui nous tiennent à coeur et touchent à nos valeurs importantes.Sans ces expériences réussies,notre vie risque de devenir monotone,notre énergie diminue et notre stimulation disparaît.
Pour être durable, la relation doit représenter un lieu d'épanouissement pour les deux partenaires.Cet épanouissement est nécessaire parce que nous changeons en permanence et nos besoins,nos aspirations évoluent.C'est pour celà que seulement une relation qui change avec nous est capable de demeurer longtemps satisfaisante.
Dans une relation,la découverte d'une personne différente représente une aventure passionnante. Au début,cette découverte peut être intéressante mais elle peut demeurer superficielle si on ne commence pas à changer en apprenant à se disputer sans s'étouffer,à s'entendre sans faire de compromis inacceptables et à s'éloigner lorsqu'on en a besoin.
Il faudra ensuite apprendre à vivre avec les ambitions,les désirs,les passions de l'autre, même lorsque nous ne trouvons pas beaucoup de points communs.Il faudra faire face ensemble à des épreuves communes ou à des problèmes qui nous viennent de notre relation elle-même.
En conclusion, la relation durable doit faire nécessairement face à de nombreux défis de croissance.Si elle les surmonte avec succès et si elle favorise notre épanouissement comme individu alors on a toutes les chances d'atteindre le bonheur en amour.
L'amour tire son importance du nombre des satisfactions qu'il nous fournit.Ce sentiment atteint l'ensemble de ce que nous représentons physiquement, émotivement et intellectuellement.Il doit nous satisfaire sur chacun de ces trois plans.
La satisfaction suppose d'atteindre une certaine forme de confort basique,la sensation de se sentir à l'aise.
Cette facilité est extrêmement importante et il suffit de vivre en solitude pour ressentir cette chose.On ne peut pas se rejouir des choses simples de la vie comme la communication de ses réactions devant un événement,prendre un repas ou aller en vacances qui ne sont pas très intéressantes lorsqu'on n'a pas un partenaire régulier à sa disposition.
Une relation amoureuse idéale correspond à plusieurs de nos besoins et nous assure l'énergie nécessaire à une vie qui ait du sens pour nous.Faute de quoi,elle perd son importance au profit de celles qui favorisent nos satisfactions les plus importantes.
Une relation sexuelle réussie transforme notre humeur et peut améliorer notre vie au complet.Si une personne nous fournit un échange émotif sincère sur un aspect qui a beaucoup d'importance pour nous,une satisfaction profonde change notre état d'âme et notre vision de la vie.
Notre identité peut aussi être enrichie par une simple conversation sur des sujets qui nous tiennent à coeur et touchent à nos valeurs importantes.Sans ces expériences réussies,notre vie risque de devenir monotone,notre énergie diminue et notre stimulation disparaît.
Pour être durable, la relation doit représenter un lieu d'épanouissement pour les deux partenaires.Cet épanouissement est nécessaire parce que nous changeons en permanence et nos besoins,nos aspirations évoluent.C'est pour celà que seulement une relation qui change avec nous est capable de demeurer longtemps satisfaisante.
Dans une relation,la découverte d'une personne différente représente une aventure passionnante. Au début,cette découverte peut être intéressante mais elle peut demeurer superficielle si on ne commence pas à changer en apprenant à se disputer sans s'étouffer,à s'entendre sans faire de compromis inacceptables et à s'éloigner lorsqu'on en a besoin.
Il faudra ensuite apprendre à vivre avec les ambitions,les désirs,les passions de l'autre, même lorsque nous ne trouvons pas beaucoup de points communs.Il faudra faire face ensemble à des épreuves communes ou à des problèmes qui nous viennent de notre relation elle-même.
En conclusion, la relation durable doit faire nécessairement face à de nombreux défis de croissance.Si elle les surmonte avec succès et si elle favorise notre épanouissement comme individu alors on a toutes les chances d'atteindre le bonheur en amour.
Article ajouté: Jul 27, 2007 | Mis à jour
La séduction commence par les compliments...
Complimenter n'est pas une chose très facile car la timidité et l'orgueil interviennent. On a la tendance d'être réticents lorsqu'il s'agit de reconnaître aux autres des qualités dont on a peur de se désister. Cependant on fait preuve de dévouement lorsqu'on reconnaît les points forts de son prochain.Comment faut-il pourtant procéder, si vous ne savez pas le faire ?Si vous ressentez de l'admiration pour une personne il vaut mieux commencer par ne plus hésiter à le dire.Vous aurez ainsi l'immense joie d'observer la réciprocité de la relation.
Dans l'étape délicate de la rencontre,un compliment peut très facilement être considéré comme une impudence,un dépassement de la barrière entre la relation sociale et la relation intime.Bien qu'il vienne du fond du coeur, le compliment peut être regardé comme une astuce.Pour réussir à creuser le territoire intime de l'autre il faut le/la complimenter de manière indirecte pour qu'il/elle pense que le compliment n'a pas été formulé avec la volonté d'atteindre un but.Il faudrait retenir donc que lors des premiers échanges, seulement les compliments indirects sont efficaces.
Au cours de la phase de séduction qui suit,la carapace que chacun a développée pour se protéger devient de plus en plus tolérante.Vous devez à ce moment essayer des compliments plus discrets du type suffisamment spontané pour qu'il touche son destinataire sans le heurter.
Il faut pas oublier par la suite,lorsque la relation est plus stable, qu'une personnalité n'est jamais formée définitivement, et chacun a besoin de se sentir soutenu,même au bout de plusieurs ans de vie commune.
A ce moment-là,les compliments ont un impact décisif car ils sont perçus comme solides.A ce stade,il ne faut pas laisser la routine anéantir la spontanéité.Et surtout n'oubliez pas que les compliments de l'enfance forment la personnalité mais ce sont les compliments de la maturité qui l'entretiennent.
(source:psychonet.fr)
Complimenter n'est pas une chose très facile car la timidité et l'orgueil interviennent. On a la tendance d'être réticents lorsqu'il s'agit de reconnaître aux autres des qualités dont on a peur de se désister. Cependant on fait preuve de dévouement lorsqu'on reconnaît les points forts de son prochain.Comment faut-il pourtant procéder, si vous ne savez pas le faire ?Si vous ressentez de l'admiration pour une personne il vaut mieux commencer par ne plus hésiter à le dire.Vous aurez ainsi l'immense joie d'observer la réciprocité de la relation.
Dans l'étape délicate de la rencontre,un compliment peut très facilement être considéré comme une impudence,un dépassement de la barrière entre la relation sociale et la relation intime.Bien qu'il vienne du fond du coeur, le compliment peut être regardé comme une astuce.Pour réussir à creuser le territoire intime de l'autre il faut le/la complimenter de manière indirecte pour qu'il/elle pense que le compliment n'a pas été formulé avec la volonté d'atteindre un but.Il faudrait retenir donc que lors des premiers échanges, seulement les compliments indirects sont efficaces.
Au cours de la phase de séduction qui suit,la carapace que chacun a développée pour se protéger devient de plus en plus tolérante.Vous devez à ce moment essayer des compliments plus discrets du type suffisamment spontané pour qu'il touche son destinataire sans le heurter.
Il faut pas oublier par la suite,lorsque la relation est plus stable, qu'une personnalité n'est jamais formée définitivement, et chacun a besoin de se sentir soutenu,même au bout de plusieurs ans de vie commune.
A ce moment-là,les compliments ont un impact décisif car ils sont perçus comme solides.A ce stade,il ne faut pas laisser la routine anéantir la spontanéité.Et surtout n'oubliez pas que les compliments de l'enfance forment la personnalité mais ce sont les compliments de la maturité qui l'entretiennent.
(source:psychonet.fr)
Article ajouté: Jul 18, 2007 | Mis à jour
Le coup de foudre existe. Il touche surtout les femmes mais les hommes aussi.Pour transformer la magie du coup de foudre en relation durable, on doit dépasser nos craintes et nos doutes. Voilà les explications et conseils d'un psychologue.
La tendance nocive à idéaliser
Si vous venez de rencontrer la personne idéale vous ne devez pas vous laisser aveugler par l’amour car vous avez tendance à idéaliser l'être aimé et à projeter vos fantasmes de bonheur sur lui. De cette façon nous ne voyons pas cette personne telle qu'elle est vraiment mais telle qu'on la rêve. Or personne n’est parfait, et dès que la monotonie quotidienne s’installe, c’est le désastre..
L’avis du psychologue ce serait de construire une relation à long terme et de faire la distinction entre la réalité et les fruits de l'imagination.Il faut se demander quelles sont ses vraies qualités.Est-il ou elle réellement drôle ou riez-vous dès qu'il (elle) ouvre la bouche ? Sans lui révéler ses défauts vous devez prendre conscience des petits défauts à améliorer.
Il vaut mieux de Vivre au présent
Imaginez vous la situation suivante:Sous le charme, il ou elle vous invite à dîner aux chandelles... Tout à coup vous lui confiez combien votre ex détestait ce genre d'endroit. Et voilà que vous lui racontez votre vie par le menu.C'est une erreur classique déjà! Inconsciemment, vous lui raconté votre passé pour le (la) tester.Mais le résultat est pire car vous cherchez à le (la) faire fuir et échapper ainsi à une nouvelle relation qui vous fait peur. Vous avez aussi la tendance de vous projeter dans le futur et évoquer vos prochaines escapades amoureuses,les enfants que vous aurez.
L’avis du psychologue ce serait dans ce cas de vivre le moment présent. Vous devrez reprendre contact avec votre partenaire.Plongez-vous dans le monde des sensations : attrapez son regard. Ecoutez ce qu’il (elle) vous dit !
Vous devez avoir confiance en vous
Si vous venez de rencontrer l’âme soeur vous devriez voler dans le bonheur.Cependant,les plus noires idées vous passent par la tête dans l'attente de la prochaine rencontre. Vous vous trouvez tout d'un coup laid(e) et sans intérêt. On peut appeler ça un monologue intérieur qui se nourrit bien souvent de pensées négatives et se manifeste en l'absence de l'élu(e).
L’avis du psychologue ce serait de repérer les propos négatifs et de les refuser. Par exemple vous pouvez vous inscrire sur une feuille de papier toutes les phrases du type : je ne lui arrive pas à la cheville, et dans l'autre, une qualité particulière, quelque chose qui vous distingue : une patience d'ange, un don pour la cuisine, l'amour des belles chose.
Il faut cultiver votre personnalité
Si vous êtes prêt(e) à tout pour gagner ses faveurs : plaquer vos amis, changer vos habitudes vous faites partie des dépendants de la personne aimée et vous vous négligez au profit de votre partenaire. Ses besoins et ses désirs sont plus importants que les vôtres. Dans la majorité,la personne qui adopte cette attitude pense qu’ainsi l’autre l’aimera plus.
L’avis du psychologue ce serait de retrouver vos qualités qui lui ont plu et qui sont à l'origine de cette relation. Vous devez cultiver votre personnalité et prendre l'habitude d’affirmer vos sentiments et vos aspirations.
(source:www.doctissimo.fr)
La tendance nocive à idéaliser
Si vous venez de rencontrer la personne idéale vous ne devez pas vous laisser aveugler par l’amour car vous avez tendance à idéaliser l'être aimé et à projeter vos fantasmes de bonheur sur lui. De cette façon nous ne voyons pas cette personne telle qu'elle est vraiment mais telle qu'on la rêve. Or personne n’est parfait, et dès que la monotonie quotidienne s’installe, c’est le désastre..
L’avis du psychologue ce serait de construire une relation à long terme et de faire la distinction entre la réalité et les fruits de l'imagination.Il faut se demander quelles sont ses vraies qualités.Est-il ou elle réellement drôle ou riez-vous dès qu'il (elle) ouvre la bouche ? Sans lui révéler ses défauts vous devez prendre conscience des petits défauts à améliorer.
Il vaut mieux de Vivre au présent
Imaginez vous la situation suivante:Sous le charme, il ou elle vous invite à dîner aux chandelles... Tout à coup vous lui confiez combien votre ex détestait ce genre d'endroit. Et voilà que vous lui racontez votre vie par le menu.C'est une erreur classique déjà! Inconsciemment, vous lui raconté votre passé pour le (la) tester.Mais le résultat est pire car vous cherchez à le (la) faire fuir et échapper ainsi à une nouvelle relation qui vous fait peur. Vous avez aussi la tendance de vous projeter dans le futur et évoquer vos prochaines escapades amoureuses,les enfants que vous aurez.
L’avis du psychologue ce serait dans ce cas de vivre le moment présent. Vous devrez reprendre contact avec votre partenaire.Plongez-vous dans le monde des sensations : attrapez son regard. Ecoutez ce qu’il (elle) vous dit !
Vous devez avoir confiance en vous
Si vous venez de rencontrer l’âme soeur vous devriez voler dans le bonheur.Cependant,les plus noires idées vous passent par la tête dans l'attente de la prochaine rencontre. Vous vous trouvez tout d'un coup laid(e) et sans intérêt. On peut appeler ça un monologue intérieur qui se nourrit bien souvent de pensées négatives et se manifeste en l'absence de l'élu(e).
L’avis du psychologue ce serait de repérer les propos négatifs et de les refuser. Par exemple vous pouvez vous inscrire sur une feuille de papier toutes les phrases du type : je ne lui arrive pas à la cheville, et dans l'autre, une qualité particulière, quelque chose qui vous distingue : une patience d'ange, un don pour la cuisine, l'amour des belles chose.
Il faut cultiver votre personnalité
Si vous êtes prêt(e) à tout pour gagner ses faveurs : plaquer vos amis, changer vos habitudes vous faites partie des dépendants de la personne aimée et vous vous négligez au profit de votre partenaire. Ses besoins et ses désirs sont plus importants que les vôtres. Dans la majorité,la personne qui adopte cette attitude pense qu’ainsi l’autre l’aimera plus.
L’avis du psychologue ce serait de retrouver vos qualités qui lui ont plu et qui sont à l'origine de cette relation. Vous devez cultiver votre personnalité et prendre l'habitude d’affirmer vos sentiments et vos aspirations.
(source:www.doctissimo.fr)
Article ajouté: Jul 12, 2007 | Mis à jour

On ne peut pas imposer de lois à l’amour.Beaucoup, cependant,s’efforcent à les découvrir et voudraient se les approprier pour tenter d’être plus heureux, de moins souffrir,de se faire aimer ou d’apprendre à aimer… "Le cœur a des raisons que la raison ignore",disait Pascal.
Nous sommes tous confrontés à ce qui peut ressembler pour certains à un tremblement de terre qui transformera leurs tissus intimes. L’amour est un ensemble de sentiments totalement irrationnels, et par conséquent incontrôlables, qui surgissent en nous,sans prévenir, sans nous préparer…
En revanche ce qu'on peut conscientiser ce sont les conduites relationnelles et l’incroyable abîme qui naît à l’intérieur d’une relation amoureuse, créant une faille immense entre les attentes de l’un et les réponses de l’autre.
Ce qui menace le plus l’amour ce sont deux phénomènes universels.L’un imprévisible qui s’appelle la mort de l’amour et l’autre le "mal amour",la mauvaise relation proposée par la personne aimeé.
Nous avons du mal à accepter de n’avoir aucun pouvoir sur l’amour, sur nos sentiments, et surtout sur ceux de l’autre. Nous aimons, nous sommes habités de sentiments forts, émerveillés par des désirs, et un jour nous nous révéillons avec une sorte de vide, de manque… Notre amour a disparu.Car nul ne sait à l’avance la durée de vie d’un amour.
Mais est-il vraiment possible de faire taire son âme et à plus forte raison son coeur?
D'après l'écrivain Paulo Coelho on découvre que la bataille de l'amour avec la raison peut durer "11 minutes".
Ce livre n'est qu'un prétexte d'étudier l'âme humaine, tout en décidant qu'elle est la plus forte,ce qui s'avère être faux au moment de tomber amoureux.
Article ajouté: Jul 06, 2007 | Mis à jour
Auriez-vous résisté à l’épreuve dans l’émission "l’île de la tentation" ? Sans aller chercher des nymphes et des apollons à l’autre bout du monde, la fidélité est souvent mise à mal au quotidien. Fatalité ou crise passagère, comment négocier cette envie d’aller voir ailleurs sans mettre son couple en danger ?
L’amour, le désir, on connaît la chanson ! Quand on examine de près l’évolution de la notion d’infidélité à travers l’histoire, on s’aperçoit qu’au XIIe siècle, le mythe amoureux, celui de Tristan et Iseult, reposait déjà sur l’adultère. Plus près de nous, en 68, les enfants du baby boom se ruent sur le libertinage. En 2000, à une époque qui cultive le moi, l’individu se retrouve coincé entre amour de l’autre et amour de soi. Les images de l’amour sont tantôt folles et parlent de liberté, tantôt conjugales et éprises de durée. Quoi qu’il en soit, la notion d’infidélité renvoie aux liens sacrés du mariage, de l’amour unique, et il n’est pas si facile de s’en déprendre. Evolution des moeurs ou pas, quand ça nous arrive, c’est un moment toujours difficile à gérer.
Un message inconscient ?
Entre manque de communication dans le couple ou réassurance narcissique, les raisons qui poussent à être infidèle ne sont pas toujours celles qu’on énonce consciemment. "Elle survient le plus souvent au bout de quatre ans, explique Gonzague Masquelier, psychothérapeute. Bien sûr une certaine monotonie sexuelle rentre en compte". Mais au-delà, quand un partenaire investit un autre objet de désir, c’est aussi un message inconscient. Celui d’un manque, que ce soit d’amour, de créativité ou encore d’investissement dans la relation. Marie, enseignante, mariée depuis 7 ans, met en avant le désir de se revaloriser dans un regard neuf. Quant aux hommes, "eux sont pris symboliquement entre l’image de la madone et celle de la putain", ajoute le Dr Gérard Leleu. L’infidélité lui permet de séparer l’amour de l’érotisme.
Passage à l’acte…
Au-delà des codes comportementaux et des discours, ce que l’on met en jeu dans l’infidélité pose la question de soi et bien sûr des conséquences dans le couple. Pourquoi le faites-vous ? Pour blesser l’autre, ou vous rassurer ? "La plupart du temps, les conflits datent de l’enfance" affirme le Dr Gérard Leleu. L’enfant mal aimé et blessé qui est en nous, toujours insatisfait nous pousse à aller de bras en bras. Si l’on prend conscience de sa "programmation infantile", nos besoins d’être consolé ou de séduire aux quatre vents peuvent cesser. On ne ressent plus le besoin de multiplier les relations amoureuses. De plus, "en allant chercher ailleurs ce qui manque dans son couple, on prive celui-ci de soins qui vont le fortifier" précise Gonzague Masquelier. C’est une décision, qu’on ne prend donc pas à la légère.
Avouer ou non ?
La question de l’aveu est bien sûr délicate. Il n’existe pas de règle en la matière et c’est à vous de prendre la décision selon votre intime conviction… Vous pouvez lui part de votre incartade si c’est un véritable symptôme de malaise dans votre couple. "Ca ne va pas, d’ailleurs je t’ai trompé". Cela peut-être l’occasion d’ouvrir la discussion. Il arrive que ces péripéties renforcent le lien conjugal.
Pour le Dr Gérard Leleu, "le drame de l’infidélité serait d’accuser l’autre de ses propres souffrances". Se montrer mature, c’est prendre en charge la responsabilité des deux parties.
En revanche, si c’est le besoin d’aventure qui vous a emmené voir ailleurs et même si l’amour est fort au sein du couple, vous pouvez envisager de ne pas en parler : c’est un moment d’individualité et il n’y a ni "cocu", ni tromperie si l‘amour n’a pas été renié. A vous d’agir selon ce que vous jugez le mieux pour votre couple.
source:www.doctissimo.fr
L’amour, le désir, on connaît la chanson ! Quand on examine de près l’évolution de la notion d’infidélité à travers l’histoire, on s’aperçoit qu’au XIIe siècle, le mythe amoureux, celui de Tristan et Iseult, reposait déjà sur l’adultère. Plus près de nous, en 68, les enfants du baby boom se ruent sur le libertinage. En 2000, à une époque qui cultive le moi, l’individu se retrouve coincé entre amour de l’autre et amour de soi. Les images de l’amour sont tantôt folles et parlent de liberté, tantôt conjugales et éprises de durée. Quoi qu’il en soit, la notion d’infidélité renvoie aux liens sacrés du mariage, de l’amour unique, et il n’est pas si facile de s’en déprendre. Evolution des moeurs ou pas, quand ça nous arrive, c’est un moment toujours difficile à gérer.
Un message inconscient ?
Entre manque de communication dans le couple ou réassurance narcissique, les raisons qui poussent à être infidèle ne sont pas toujours celles qu’on énonce consciemment. "Elle survient le plus souvent au bout de quatre ans, explique Gonzague Masquelier, psychothérapeute. Bien sûr une certaine monotonie sexuelle rentre en compte". Mais au-delà, quand un partenaire investit un autre objet de désir, c’est aussi un message inconscient. Celui d’un manque, que ce soit d’amour, de créativité ou encore d’investissement dans la relation. Marie, enseignante, mariée depuis 7 ans, met en avant le désir de se revaloriser dans un regard neuf. Quant aux hommes, "eux sont pris symboliquement entre l’image de la madone et celle de la putain", ajoute le Dr Gérard Leleu. L’infidélité lui permet de séparer l’amour de l’érotisme.
Passage à l’acte…
Au-delà des codes comportementaux et des discours, ce que l’on met en jeu dans l’infidélité pose la question de soi et bien sûr des conséquences dans le couple. Pourquoi le faites-vous ? Pour blesser l’autre, ou vous rassurer ? "La plupart du temps, les conflits datent de l’enfance" affirme le Dr Gérard Leleu. L’enfant mal aimé et blessé qui est en nous, toujours insatisfait nous pousse à aller de bras en bras. Si l’on prend conscience de sa "programmation infantile", nos besoins d’être consolé ou de séduire aux quatre vents peuvent cesser. On ne ressent plus le besoin de multiplier les relations amoureuses. De plus, "en allant chercher ailleurs ce qui manque dans son couple, on prive celui-ci de soins qui vont le fortifier" précise Gonzague Masquelier. C’est une décision, qu’on ne prend donc pas à la légère.
Avouer ou non ?
La question de l’aveu est bien sûr délicate. Il n’existe pas de règle en la matière et c’est à vous de prendre la décision selon votre intime conviction… Vous pouvez lui part de votre incartade si c’est un véritable symptôme de malaise dans votre couple. "Ca ne va pas, d’ailleurs je t’ai trompé". Cela peut-être l’occasion d’ouvrir la discussion. Il arrive que ces péripéties renforcent le lien conjugal.
Pour le Dr Gérard Leleu, "le drame de l’infidélité serait d’accuser l’autre de ses propres souffrances". Se montrer mature, c’est prendre en charge la responsabilité des deux parties.
En revanche, si c’est le besoin d’aventure qui vous a emmené voir ailleurs et même si l’amour est fort au sein du couple, vous pouvez envisager de ne pas en parler : c’est un moment d’individualité et il n’y a ni "cocu", ni tromperie si l‘amour n’a pas été renié. A vous d’agir selon ce que vous jugez le mieux pour votre couple.
source:www.doctissimo.fr
Article ajouté: May 21, 2007 | Mis à jour
Sentiment parfaitement naturel quand il reste modéré, la jalousie peut aussi devenir maladive, démesurée, étouffante, insupportable, et mettre en péril santé mentale et vie de couple…
D’après une étude canadienne, un groupe d’adultes classe la jalousie au second rang des difficultés les plus importantes, parmi 37 situations conjugales. Et si la jalousie modérée est indissociable de la relation amoureuse, elle devient, quand elle s’emballe, particulièrement nocive pour le couple. Avoir un pincement au coeur quand on voit une (trop) belle femme s'approcher de (trop) près de son mari n’a rien de maladif… mais s'il ne faut pas être laxiste ou naïf, l'espionnage systématique est néfaste pour tout le monde. « Où étais-tu ? Avec qui as-tu déjeuné ? Que te racontait ce bellâtre, et pourquoi souriais-tu en l’écoutant ? À qui téléphones-tu ? Qui est cette blonde bécasse qui te regarde avec des yeux de merlan frit ? » : le(a) jaloux(se) maladif(ve) fait de sa propre vie, et de celle de son partenaire, un véritable enfer. Car la jalousie incontrôlée et incontrôlable devient vite néfaste au couple.
Entre soupçons et passions
Paranoïaque et extrêmement possessif, le jaloux devient rapidement obsessionnel, et il n’a plus qu’un but, chercher coûte que coûte, par tous les moyens possibles, à découvrir l’atroce «vérité», celle qui va briser son coeur et sa vie : son partenaire le trompe. Cette réaction d’agressivité et de haine à une perte (ou à une simple menace de perte) s’accompagne généralement d’une baisse de l’estime de soi. Le jaloux, s’il se persuade si facilement qu’on le trahit, pense qu’il ne mérite pas vraiment l’amour qu’on lui porte : «ma femme (ou mon mari) est plus jeune que moi, et je la (le) soupçonne d’avoir un amant de son âge» entendent souvent les psychologues. Il vit dans le soupçon permanent, n’a confiance en personne, et se «fait un film» dès que le portable de l’être aimé ne répond pas ! Enfermé dans sa bulle, il déforme les propos qu’on lui tient et fait une montagne d’un détail. Ses soupçons incessants le rendent très malheureux et il peut aller jusqu’à détruire son couple.
Comment vivre avec ?
Si le jaloux souffre, il fait aussi, malheureusement, souffrir son conjoint, et la vie de couple peut virer au cauchemar. En effet, la jalousie fausse complètement le dialogue, et peut être un véritable «pousse-au-crime». Quoi de plus terrible et de plus démotivant, quand on n’a rien à se reprocher, que de sentir que l’autre n’a pas confiance et s’entendre dire en permanence «je suis sûr(e) que tu me trompes, je sais que tu me quitteras». On peut, au fil des jours, en avoir assez d’être irréprochable.
Dans la vie quotidienne, même si l’attitude du jaloux est très dure à supporter, n’abondez pas dans son sens en jouant à séduire, et ne cherchez pas à le provoquer car le jeu pourrait très vite dégénérer… N’oubliez pas que certains jaloux peuvent commettre des actes irréparables… Évitez donc les allusions, l’humour, et les phrases à double sens, qui risquent de le rendre fou de rage. Au contraire, rassurez-le en lui répétant qu’il peut avoir confiance en vous et que vous l’aimez. Mais attention : soyez prévenu(e) que, quoi qu’il en soit, tout ce que vous pourrez lui dire lors de ses crises «pourra être utilisé contre vous». Cela viendra nourrir sa jalousie, puisqu’il déforme tout. Expliquez-lui donc que vous ne répondrez pas à ses questions incessantes et restez insensible à ses harcèlements. Car vous ne devez pas non plus céder, sous peine de mettre le doigt dans un terrible engrenage. Ainsi, de nombreux maris jaloux demandent à leur femme d’arrêter de travailler… et quand elles acceptent, elles le paient souvent très cher. En effet tout jaloux cherche à aliéner la liberté de son partenaire, la mettre sous cloche, tout contrôler.
Avant toute chose, il doit guérir. Suggérez-lui de consulter un psychologue pour savoir d’où lui vient ce terrible manque de confiance en l’autre et en lui.
source:www.doctissimo.fr
D’après une étude canadienne, un groupe d’adultes classe la jalousie au second rang des difficultés les plus importantes, parmi 37 situations conjugales. Et si la jalousie modérée est indissociable de la relation amoureuse, elle devient, quand elle s’emballe, particulièrement nocive pour le couple. Avoir un pincement au coeur quand on voit une (trop) belle femme s'approcher de (trop) près de son mari n’a rien de maladif… mais s'il ne faut pas être laxiste ou naïf, l'espionnage systématique est néfaste pour tout le monde. « Où étais-tu ? Avec qui as-tu déjeuné ? Que te racontait ce bellâtre, et pourquoi souriais-tu en l’écoutant ? À qui téléphones-tu ? Qui est cette blonde bécasse qui te regarde avec des yeux de merlan frit ? » : le(a) jaloux(se) maladif(ve) fait de sa propre vie, et de celle de son partenaire, un véritable enfer. Car la jalousie incontrôlée et incontrôlable devient vite néfaste au couple.
Entre soupçons et passions
Paranoïaque et extrêmement possessif, le jaloux devient rapidement obsessionnel, et il n’a plus qu’un but, chercher coûte que coûte, par tous les moyens possibles, à découvrir l’atroce «vérité», celle qui va briser son coeur et sa vie : son partenaire le trompe. Cette réaction d’agressivité et de haine à une perte (ou à une simple menace de perte) s’accompagne généralement d’une baisse de l’estime de soi. Le jaloux, s’il se persuade si facilement qu’on le trahit, pense qu’il ne mérite pas vraiment l’amour qu’on lui porte : «ma femme (ou mon mari) est plus jeune que moi, et je la (le) soupçonne d’avoir un amant de son âge» entendent souvent les psychologues. Il vit dans le soupçon permanent, n’a confiance en personne, et se «fait un film» dès que le portable de l’être aimé ne répond pas ! Enfermé dans sa bulle, il déforme les propos qu’on lui tient et fait une montagne d’un détail. Ses soupçons incessants le rendent très malheureux et il peut aller jusqu’à détruire son couple.
Comment vivre avec ?
Si le jaloux souffre, il fait aussi, malheureusement, souffrir son conjoint, et la vie de couple peut virer au cauchemar. En effet, la jalousie fausse complètement le dialogue, et peut être un véritable «pousse-au-crime». Quoi de plus terrible et de plus démotivant, quand on n’a rien à se reprocher, que de sentir que l’autre n’a pas confiance et s’entendre dire en permanence «je suis sûr(e) que tu me trompes, je sais que tu me quitteras». On peut, au fil des jours, en avoir assez d’être irréprochable.
Dans la vie quotidienne, même si l’attitude du jaloux est très dure à supporter, n’abondez pas dans son sens en jouant à séduire, et ne cherchez pas à le provoquer car le jeu pourrait très vite dégénérer… N’oubliez pas que certains jaloux peuvent commettre des actes irréparables… Évitez donc les allusions, l’humour, et les phrases à double sens, qui risquent de le rendre fou de rage. Au contraire, rassurez-le en lui répétant qu’il peut avoir confiance en vous et que vous l’aimez. Mais attention : soyez prévenu(e) que, quoi qu’il en soit, tout ce que vous pourrez lui dire lors de ses crises «pourra être utilisé contre vous». Cela viendra nourrir sa jalousie, puisqu’il déforme tout. Expliquez-lui donc que vous ne répondrez pas à ses questions incessantes et restez insensible à ses harcèlements. Car vous ne devez pas non plus céder, sous peine de mettre le doigt dans un terrible engrenage. Ainsi, de nombreux maris jaloux demandent à leur femme d’arrêter de travailler… et quand elles acceptent, elles le paient souvent très cher. En effet tout jaloux cherche à aliéner la liberté de son partenaire, la mettre sous cloche, tout contrôler.
Avant toute chose, il doit guérir. Suggérez-lui de consulter un psychologue pour savoir d’où lui vient ce terrible manque de confiance en l’autre et en lui.
source:www.doctissimo.fr
Article ajouté: May 21, 2007 | Mis à jour
Coups de foudre, amourettes ou amour fou : les vacances se prêtent à merveille aux aventures sentimentales. Mais ces histoires sont-elles faites pour durer ?
Si les rencontres se multiplient pendant les vacances, ce n'est pas un hasard : durant cette période vouée au repos et à la remise en forme, les conditions de vie sont idéales !
Chaude ambiance.
Vous n'avez plus de contraintes horaires, vous oubliez les petits tracas du quotidien qui vous mettaient de si méchante humeur, il n'y a pas si longtemps ! Vous avez le temps de vous occuper de vous et, particulièrement de votre corps. Soleil et sommeil aidant, vous embellissez : plus de cernes, plus de rides mais une belle peau bronzée ! Finie l'obsession du régime amaigrissant : vous mangez à belles dents et pratiquez le sport ou la bronzette avec entrain ! Comment s'étonner alors que l'on soit séduit par votre apparence et votre disponibilité ? Vous-même, vous craquez facilement : que ce soit au club, à la plage ou en boîte, vous êtes sensible aux sourires qui vous sont adressés.
Amour et liberté
Les vacances, c'est un entre-deux hors du temps, sans passé ni futur. Vous vivez au jour le jour, c'est si reposant. Vous partagez une passion avec un(e) inconnu(e) : sport, voyage. Peu importent vos situations sociales respectives, les études que vous faites ou vos professions : ce sont les aventures du moment qui vous unissent, et non, comme en temps ordinaire, le milieu dans lequel vous vivez. Vous recevez comme un cadeau ce petit miracle du bien-être à deux, où l'on oublie morale et principes, vous vous laissez aller au plaisir d'être ensemble, tout simplement.
Amour ou illusion ?
Mais ce partenaire qui vous plaît tant, l'auriez-vous connu en temps normal ? Se serait-il intéressé à vous ? Est-ce une erreur de croire à votre amour réciproque ? Qu'importe ! Le bonheur n'est pas programmable ; saisissez-le quand il frappe à votre porte ! Pour autant, n'imaginez pas avoir rencontré l'homme ou la femme de votre vie ! Plutôt que de gâcher le présent en envisageant l'avenir, sachez accepter que cette histoire soit éphémère. Vous n'aviez pas prévu cette relation ? Alors n'en pronostiquez pas la durée !
Quand les contraintes s'interposent.
Car, une fois les vacances terminées, les retrouvailles sont souvent décevantes : celui ou celle, qui vous avait tellement plu pour sa spontanéité ou sa joie de vivre, a complètement changé. Son apparence même s'est modifiée : sa coiffure est plus raide, ses vêtements sont redevenus une carapace. Finies les sorties jusqu'à des heures impossibles, les fous rires à s'en briser les côtes : il ou elle est redevenu(e) sérieux(se), en réintégrant sa famille, son travail, ses habitudes. Seules quelques rencontres exceptionnelles échappent à cette règle, parce que ce sont réellement deux " personnes " qui se sont trouvées et non ce qu'elles paraissaient être l'espace de quelques jours. Mais même si la plupart de ces romances ne sont pas faites pour durer, pourquoi s'en priver ? Grâce à elles, peut-être apprendrez-vous à vivre plus librement et, du coup, vous saurez séduire la véritable âme-sour !
source:www.doctissimo.fr
Si les rencontres se multiplient pendant les vacances, ce n'est pas un hasard : durant cette période vouée au repos et à la remise en forme, les conditions de vie sont idéales !
Chaude ambiance.
Vous n'avez plus de contraintes horaires, vous oubliez les petits tracas du quotidien qui vous mettaient de si méchante humeur, il n'y a pas si longtemps ! Vous avez le temps de vous occuper de vous et, particulièrement de votre corps. Soleil et sommeil aidant, vous embellissez : plus de cernes, plus de rides mais une belle peau bronzée ! Finie l'obsession du régime amaigrissant : vous mangez à belles dents et pratiquez le sport ou la bronzette avec entrain ! Comment s'étonner alors que l'on soit séduit par votre apparence et votre disponibilité ? Vous-même, vous craquez facilement : que ce soit au club, à la plage ou en boîte, vous êtes sensible aux sourires qui vous sont adressés.
Amour et liberté
Les vacances, c'est un entre-deux hors du temps, sans passé ni futur. Vous vivez au jour le jour, c'est si reposant. Vous partagez une passion avec un(e) inconnu(e) : sport, voyage. Peu importent vos situations sociales respectives, les études que vous faites ou vos professions : ce sont les aventures du moment qui vous unissent, et non, comme en temps ordinaire, le milieu dans lequel vous vivez. Vous recevez comme un cadeau ce petit miracle du bien-être à deux, où l'on oublie morale et principes, vous vous laissez aller au plaisir d'être ensemble, tout simplement.
Amour ou illusion ?
Mais ce partenaire qui vous plaît tant, l'auriez-vous connu en temps normal ? Se serait-il intéressé à vous ? Est-ce une erreur de croire à votre amour réciproque ? Qu'importe ! Le bonheur n'est pas programmable ; saisissez-le quand il frappe à votre porte ! Pour autant, n'imaginez pas avoir rencontré l'homme ou la femme de votre vie ! Plutôt que de gâcher le présent en envisageant l'avenir, sachez accepter que cette histoire soit éphémère. Vous n'aviez pas prévu cette relation ? Alors n'en pronostiquez pas la durée !
Quand les contraintes s'interposent.
Car, une fois les vacances terminées, les retrouvailles sont souvent décevantes : celui ou celle, qui vous avait tellement plu pour sa spontanéité ou sa joie de vivre, a complètement changé. Son apparence même s'est modifiée : sa coiffure est plus raide, ses vêtements sont redevenus une carapace. Finies les sorties jusqu'à des heures impossibles, les fous rires à s'en briser les côtes : il ou elle est redevenu(e) sérieux(se), en réintégrant sa famille, son travail, ses habitudes. Seules quelques rencontres exceptionnelles échappent à cette règle, parce que ce sont réellement deux " personnes " qui se sont trouvées et non ce qu'elles paraissaient être l'espace de quelques jours. Mais même si la plupart de ces romances ne sont pas faites pour durer, pourquoi s'en priver ? Grâce à elles, peut-être apprendrez-vous à vivre plus librement et, du coup, vous saurez séduire la véritable âme-sour !
source:www.doctissimo.fr
Article ajouté: May 21, 2007 | Mis à jour
Avec les beaux jours voici revenue la saison des amours.Tous les ans à la même époque, c'est la même chose : à la ville comme à la plage, tout un chacun redevient fringant, charmeur... D'où vient ce phénomène estival ?
Vacances... un mot synonyme d'insouciance et de rencontres amoureuses. "Les vacances sont la redécouverte du temps devant soi", certifie le psychiatre Jacques-Antoine Malarewicz. Du temps pour séduire.
L'amour est une affaire de temps libre
Suspendre la monotonie du quotidien, interrompre ses habitudes ou simplement s'autoriser à ne rien faire, tout concourt à retrouver le goût pour l'amour. Selon le Dr Malarewicz, "L'épanouissement amoureux et sexuel passe par cette détente". Chaque jour la vie moderne ne cesse de nous mettre sous tension. Qu'il s'agisse d'embouteillages ou de rythme de travail, l'excès de stress se révèle un obstacle pour atteindre le nirvana. Sans compter qu'il reste peu de place dans un tel emploi du temps pour les jeux amoureux ! "Pendant l'année, mes journées sont si chargées que j'ai l'impression d'être prisonnier d'un tourbillon" confie Alexandre, 34 ans, paysagiste. Or la séduction ne supporte pas d'être enfermée dans un espace confiné entre moult activités. En revanche, pendant les congés, on dispose de temps pour rêver avec l'autre, paresser, décompresser. Ces instants précieux permettent à l'imaginaire érotique de se recréer. A la plage ou dans un gîte rural, les vacances sont l'occasion de retrouver le goût du fantasme et des petits plaisirs, comme prendre le petit déjeuner au lit par exemple. A deux bien sûr.
Redécouvrir le corps.
Pendant l'année, les rapports amoureux manquent souvent de sensualité. "Les soucis, la fatigue sont les pires ennemis du désir. Or au travers de la sexualité, c'est toute votre vitalité qui s'exprime", insiste le Dr Malarewicz. L'été et les vacances ensoleillées se révèlent le moment idéal pour réveiller une libido quelque peu endormie ! L'aventure érotique est à la fois hormonale et mécanique, profitez des vacances pour prendre le temps des caresses et redécouvrir les petits riens érotiques. L'été les nuits sont plus douces. Dans la journée à l'ombre fraîche, sur l'herbe tendre, le corps enfin débarrassé de quelques vêtements peut s'abandonner sans contraintes aux jeux d'Eros. D'autant plus que toutes les occasions sont bonnes pour solliciter le corps et retrouver les sensations. Balades en forêt, en vélo, brasses dans l'océan, sont autant de préludes amoureux.
Les bienfaits des amours de vacances
Certes, les amours de vacances son souvent éphémères. "On s'engage de façon provisoire pendant un temps déterminé", assure le Dr Malarewicz. Pourtant loin de décourager ces rencontres estivales, ce dernier recommande de s'y adonner à plusieurs titres : c'est bon pour l'ego, le moral et la santé. En clair, si vous êtes timide ou en panne d'estime de soi, cette parenthèse est idéale pour passer à l'action et changer d'attitude. Pour que l'été soit un succès, choisissez les bonnes options : Plages et couchers de soleil sont les ingrédients idéaux pour nouer des liens. Vous pouvez aussi tenter les destinations culturelles (Rome.). Enfin, si vous n'arrivez pas à vous décider, partez tout simplement en club... rencontres éphémères garanties !
source:www.doctissimo.fr
Vacances... un mot synonyme d'insouciance et de rencontres amoureuses. "Les vacances sont la redécouverte du temps devant soi", certifie le psychiatre Jacques-Antoine Malarewicz. Du temps pour séduire.
L'amour est une affaire de temps libre
Suspendre la monotonie du quotidien, interrompre ses habitudes ou simplement s'autoriser à ne rien faire, tout concourt à retrouver le goût pour l'amour. Selon le Dr Malarewicz, "L'épanouissement amoureux et sexuel passe par cette détente". Chaque jour la vie moderne ne cesse de nous mettre sous tension. Qu'il s'agisse d'embouteillages ou de rythme de travail, l'excès de stress se révèle un obstacle pour atteindre le nirvana. Sans compter qu'il reste peu de place dans un tel emploi du temps pour les jeux amoureux ! "Pendant l'année, mes journées sont si chargées que j'ai l'impression d'être prisonnier d'un tourbillon" confie Alexandre, 34 ans, paysagiste. Or la séduction ne supporte pas d'être enfermée dans un espace confiné entre moult activités. En revanche, pendant les congés, on dispose de temps pour rêver avec l'autre, paresser, décompresser. Ces instants précieux permettent à l'imaginaire érotique de se recréer. A la plage ou dans un gîte rural, les vacances sont l'occasion de retrouver le goût du fantasme et des petits plaisirs, comme prendre le petit déjeuner au lit par exemple. A deux bien sûr.
Redécouvrir le corps.
Pendant l'année, les rapports amoureux manquent souvent de sensualité. "Les soucis, la fatigue sont les pires ennemis du désir. Or au travers de la sexualité, c'est toute votre vitalité qui s'exprime", insiste le Dr Malarewicz. L'été et les vacances ensoleillées se révèlent le moment idéal pour réveiller une libido quelque peu endormie ! L'aventure érotique est à la fois hormonale et mécanique, profitez des vacances pour prendre le temps des caresses et redécouvrir les petits riens érotiques. L'été les nuits sont plus douces. Dans la journée à l'ombre fraîche, sur l'herbe tendre, le corps enfin débarrassé de quelques vêtements peut s'abandonner sans contraintes aux jeux d'Eros. D'autant plus que toutes les occasions sont bonnes pour solliciter le corps et retrouver les sensations. Balades en forêt, en vélo, brasses dans l'océan, sont autant de préludes amoureux.
Les bienfaits des amours de vacances
Certes, les amours de vacances son souvent éphémères. "On s'engage de façon provisoire pendant un temps déterminé", assure le Dr Malarewicz. Pourtant loin de décourager ces rencontres estivales, ce dernier recommande de s'y adonner à plusieurs titres : c'est bon pour l'ego, le moral et la santé. En clair, si vous êtes timide ou en panne d'estime de soi, cette parenthèse est idéale pour passer à l'action et changer d'attitude. Pour que l'été soit un succès, choisissez les bonnes options : Plages et couchers de soleil sont les ingrédients idéaux pour nouer des liens. Vous pouvez aussi tenter les destinations culturelles (Rome.). Enfin, si vous n'arrivez pas à vous décider, partez tout simplement en club... rencontres éphémères garanties !
source:www.doctissimo.fr
Article ajouté: May 21, 2007 | Mis à jour
Il (elle) vous a plu au premier regard, mais impossible de faire un pas vers lui (elle)… Il (elle) est venu(e) vous parler, mais vous n’avez pas réussi à articuler un seul mot… Comment réussir à trouver l’âme soeur quand la timidité est plus forte que l'amour ?
Que cela s'appelle timidité, anxiété sociale ou peur des autres, c'est toujours la même chose : face à l'être qui pourrait vous rendre le plus heureux, vous rougissez, vos mains deviennent moites ou tremblent. Vos propos sont décousus ou vous bégayez. Un malencontreux ballonnement intestinal s'empare de vous, vos yeux s'égarent…
Assez des rendez-vous ratés !
Certains timides se réfugient dans le silence. D'autres, sans oser se décommander, ne viennent pas aux rendez-vous fixés avec l'être aimé, arrivent trop tard ou tombent malade. La difficulté de rencontrer quelqu'un qu'on aime et dont on voudrait être aimé paraît à ce point insurmontable, que le timide préfère rêver une relation plutôt que de la vivre !
Les amoureux sont toujours intimidés
Si le timide tremble et rougit, c'est parce qu'il craint d'être mésestimé. Il est à ce point préoccupé de son image qu'il en oublie de la délaisser pour autrui. Il se prend pour une victime – en premier lieu de sa timidité – et attend donc que l’autre vienne le chercher. Il est fasciné par l'être aimé et, du coup le croit à la fois invulnérable et inaccessible. S'est-il seulement demandé ce que l’autre éprouvait face à lui ? L'amoureux rougissant se trouve ridicule, mais il oublie qu'il perturbe, voire paralyse, son partenaire. Ce dernier est probablement intimidé lui aussi : en amour, quoi de plus normal ? Le risque est qu’il interprète à contresens un regard de biais, une froideur durable, des absences répétées aux rendez-vous…
Dominer sa peur pour aller vers l'autre
Pour guérir de sa timidité, il faut d’abord apprendre à vivre avec, jusqu'au jour où l’on saura la surmonter ! Le timide doit d'abord comprendre ses sensations : pourquoi craint-il d'être rejeté ? Comment définit-il la nature de l'angoisse éprouvée ?
Ensuite, il faut se jeter à l'eau. Manquer un rendez-vous puis inventer ensuite une excuse improbable, ne pas oser l'embrasser, c'est se piéger soi-même et se moquer de son partenaire. Et puis l'autre aussi peut avoir le trac, même s'il ne le montre pas !
Le mieux est de s'exercer chez soi, avec un ami ou même carrément en jouant la scène appréhendée avec un cousin, pour ensuite affronter les vraies situations. Il faut également s'entraîner physiquement. Comme une femme qui se prépare à un accouchement, il faut travailler son souffle, en déplaçant la respiration de la gorge à la poitrine ou au ventre et poser sa voix, afin qu'elle ne s'étouffe plus en présence de l'être aimé. Travailler l'équilibre et la souplesse, grâce aux techniques du yoga par exemple, peut également aider à ne plus trembler ni rougir.
Bref, le timide doit apprendre à limiter les manifestations extérieures de son anxiété sociale. En réussissant à vaincre sa peur de l’autre, le timide sera capable de libérer son corps puis son esprit, pour enfin trouver l’amour…
source:www.doctissimo.fr
Que cela s'appelle timidité, anxiété sociale ou peur des autres, c'est toujours la même chose : face à l'être qui pourrait vous rendre le plus heureux, vous rougissez, vos mains deviennent moites ou tremblent. Vos propos sont décousus ou vous bégayez. Un malencontreux ballonnement intestinal s'empare de vous, vos yeux s'égarent…
Assez des rendez-vous ratés !
Certains timides se réfugient dans le silence. D'autres, sans oser se décommander, ne viennent pas aux rendez-vous fixés avec l'être aimé, arrivent trop tard ou tombent malade. La difficulté de rencontrer quelqu'un qu'on aime et dont on voudrait être aimé paraît à ce point insurmontable, que le timide préfère rêver une relation plutôt que de la vivre !
Les amoureux sont toujours intimidés
Si le timide tremble et rougit, c'est parce qu'il craint d'être mésestimé. Il est à ce point préoccupé de son image qu'il en oublie de la délaisser pour autrui. Il se prend pour une victime – en premier lieu de sa timidité – et attend donc que l’autre vienne le chercher. Il est fasciné par l'être aimé et, du coup le croit à la fois invulnérable et inaccessible. S'est-il seulement demandé ce que l’autre éprouvait face à lui ? L'amoureux rougissant se trouve ridicule, mais il oublie qu'il perturbe, voire paralyse, son partenaire. Ce dernier est probablement intimidé lui aussi : en amour, quoi de plus normal ? Le risque est qu’il interprète à contresens un regard de biais, une froideur durable, des absences répétées aux rendez-vous…
Dominer sa peur pour aller vers l'autre
Pour guérir de sa timidité, il faut d’abord apprendre à vivre avec, jusqu'au jour où l’on saura la surmonter ! Le timide doit d'abord comprendre ses sensations : pourquoi craint-il d'être rejeté ? Comment définit-il la nature de l'angoisse éprouvée ?
Ensuite, il faut se jeter à l'eau. Manquer un rendez-vous puis inventer ensuite une excuse improbable, ne pas oser l'embrasser, c'est se piéger soi-même et se moquer de son partenaire. Et puis l'autre aussi peut avoir le trac, même s'il ne le montre pas !
Le mieux est de s'exercer chez soi, avec un ami ou même carrément en jouant la scène appréhendée avec un cousin, pour ensuite affronter les vraies situations. Il faut également s'entraîner physiquement. Comme une femme qui se prépare à un accouchement, il faut travailler son souffle, en déplaçant la respiration de la gorge à la poitrine ou au ventre et poser sa voix, afin qu'elle ne s'étouffe plus en présence de l'être aimé. Travailler l'équilibre et la souplesse, grâce aux techniques du yoga par exemple, peut également aider à ne plus trembler ni rougir.
Bref, le timide doit apprendre à limiter les manifestations extérieures de son anxiété sociale. En réussissant à vaincre sa peur de l’autre, le timide sera capable de libérer son corps puis son esprit, pour enfin trouver l’amour…
source:www.doctissimo.fr
Article ajouté: May 21, 2007 | Mis à jour
Garder les avantages de la vie en solo, tout en profitant la passion de la relation amoureuse… Impossible ? Pas forcément, si vous décidez de ne pas partager le même appartement. Pour certains couples, le nouveau contrat amoureux passe par des habitats séparés. Le point sur le pour et le contre avec des spécialistes.
De plus en plus, les codes amoureux diffèrent de ceux que connaissaient nos parents, et grands-parents. Vous aimez un homme (une femme) qui vous donne tous les gages d’une affection sincère et pourtant partager son paillasson avec lui (elle) n’est pas une évidence. S’aimer et habiter séparément, pourquoi pas ! Cette pratique émergent , encore minoritaire est en passe de devenir un mode de vie.
Vive l’indépendance
Le modèle des apparts séparés devient de plus en plus répandu, "en particulier dans les grandes villes" précise le psychiatre Jacques-
Antoine Malarewicz. Qui sont ces nouveaux couples ? Des trentenaires pour qui la liberté est une valeur vitale. Mais aussi des personnes de 35-40 ans qui ont fait des expériences de vie commune désastreuses, et qui désirent aborder la relation amoureuse différemment. Les adeptes du "pas toi sous le même toit que moi" ont en commun un certain type professionnel. Musicien, architecte ou encore photographe… la plupart sont en libéral. Ils ont plutôt un mode de vie professionnel très nomade. Horaires à la carte et déplacements à la pelle constituent en quelque sorte leur lot quotidien. Rien de très étonnant à ce que ces réfractaires à la routine et à l’ennui, freinent des quatre fers au moment de partager un espace commun.
Les couples fissionnels
Le sociologue Serge Chaumier les appelle les couples fissionnels. La plupart ont fait les frais du mode fusionnel, et pour rien au monde ne se laisseront piéger à nouveau. L’indépendance est devenue un nouveau credo amoureux, et un gage de longévité. A commencer par l’appartement. Les avantages sont nombreux. Exit, le fameux quotidien usant dont on nous rabâche tant les oreilles, ce tue-l’amour honni. Ici chaque rencontre est comme un nouveau rendez-vous. De plus, ce mode relationnel stimule la communication, en effet pour que ça marche chacun doit définir ses limites et fixer le degré de liberté qui lui convient. Comme le nombre de soirées en solo, ou bien ensemble, par exemple. Mais qu’en est-il de la question de l’infidélité, dans cette nouvelle géométrie ? "Le danger n’est pas plus grand" explique le psy, qui évoque les nombreux coups de canif dans le contrat chez les couples traditionnels. Au contraire ! Ces nouveaux couples ignoreraient la jalousie, le véritable poison dans la relation. La jalousie, signe d’insécurité et de dépendance, serait inhérente au couple fusionnel qui a pour idéal l’exclusivité.
Tout n’est pas rose !
Pour éviter la simple perspective de mélanger sa brosse à dents à celle de l’autre, certains sont prêts à payer très cher. Il vaut mieux avoir les moyens et de la chance. Trouver un appartement à côté de son cher et tendre n’est pas toujours aisé, à moins de jeter son dévolu sur un voisin proche. Enfin, cette formule est "biodégradable" aux dires de Jacques-Antoine Malarewicz. La plupart du temps, c’est la femme qui rompt le contrat. Quand le désir d’enfant paraît, il rend obsolète tous les grands rêves d’indépendance et de paillasson séparé. D’autres vont plus loin que ces détails matériels et défendent les vertus du vivre ensemble sous le même toit. Pour le sociologue François de Singly, la vie à deux peut garantir "la transition réelle des instincts égoïstes aux sympathies universelles". En clair, pour éviter d’avoir un ego gros comme une pastèque et développer des valeurs plus communautaires, rien de tel qu’un petit nid d’amour. "Là chacun peut apprendre dans le cadre des relations conjugales à se définir comme un individu, non exclusivement seul mais tenant compte des autres" poursuit le sociologue. Qu’est-ce que l’amour s’il ne résiste pas à l’épreuve du temps et d’un même espace ? Seule l’expérience peut donner de solides pistes de réponses.
source:www.doctissimo.fr
De plus en plus, les codes amoureux diffèrent de ceux que connaissaient nos parents, et grands-parents. Vous aimez un homme (une femme) qui vous donne tous les gages d’une affection sincère et pourtant partager son paillasson avec lui (elle) n’est pas une évidence. S’aimer et habiter séparément, pourquoi pas ! Cette pratique émergent , encore minoritaire est en passe de devenir un mode de vie.
Vive l’indépendance
Le modèle des apparts séparés devient de plus en plus répandu, "en particulier dans les grandes villes" précise le psychiatre Jacques-
Antoine Malarewicz. Qui sont ces nouveaux couples ? Des trentenaires pour qui la liberté est une valeur vitale. Mais aussi des personnes de 35-40 ans qui ont fait des expériences de vie commune désastreuses, et qui désirent aborder la relation amoureuse différemment. Les adeptes du "pas toi sous le même toit que moi" ont en commun un certain type professionnel. Musicien, architecte ou encore photographe… la plupart sont en libéral. Ils ont plutôt un mode de vie professionnel très nomade. Horaires à la carte et déplacements à la pelle constituent en quelque sorte leur lot quotidien. Rien de très étonnant à ce que ces réfractaires à la routine et à l’ennui, freinent des quatre fers au moment de partager un espace commun.
Les couples fissionnels
Le sociologue Serge Chaumier les appelle les couples fissionnels. La plupart ont fait les frais du mode fusionnel, et pour rien au monde ne se laisseront piéger à nouveau. L’indépendance est devenue un nouveau credo amoureux, et un gage de longévité. A commencer par l’appartement. Les avantages sont nombreux. Exit, le fameux quotidien usant dont on nous rabâche tant les oreilles, ce tue-l’amour honni. Ici chaque rencontre est comme un nouveau rendez-vous. De plus, ce mode relationnel stimule la communication, en effet pour que ça marche chacun doit définir ses limites et fixer le degré de liberté qui lui convient. Comme le nombre de soirées en solo, ou bien ensemble, par exemple. Mais qu’en est-il de la question de l’infidélité, dans cette nouvelle géométrie ? "Le danger n’est pas plus grand" explique le psy, qui évoque les nombreux coups de canif dans le contrat chez les couples traditionnels. Au contraire ! Ces nouveaux couples ignoreraient la jalousie, le véritable poison dans la relation. La jalousie, signe d’insécurité et de dépendance, serait inhérente au couple fusionnel qui a pour idéal l’exclusivité.
Tout n’est pas rose !
Pour éviter la simple perspective de mélanger sa brosse à dents à celle de l’autre, certains sont prêts à payer très cher. Il vaut mieux avoir les moyens et de la chance. Trouver un appartement à côté de son cher et tendre n’est pas toujours aisé, à moins de jeter son dévolu sur un voisin proche. Enfin, cette formule est "biodégradable" aux dires de Jacques-Antoine Malarewicz. La plupart du temps, c’est la femme qui rompt le contrat. Quand le désir d’enfant paraît, il rend obsolète tous les grands rêves d’indépendance et de paillasson séparé. D’autres vont plus loin que ces détails matériels et défendent les vertus du vivre ensemble sous le même toit. Pour le sociologue François de Singly, la vie à deux peut garantir "la transition réelle des instincts égoïstes aux sympathies universelles". En clair, pour éviter d’avoir un ego gros comme une pastèque et développer des valeurs plus communautaires, rien de tel qu’un petit nid d’amour. "Là chacun peut apprendre dans le cadre des relations conjugales à se définir comme un individu, non exclusivement seul mais tenant compte des autres" poursuit le sociologue. Qu’est-ce que l’amour s’il ne résiste pas à l’épreuve du temps et d’un même espace ? Seule l’expérience peut donner de solides pistes de réponses.
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Article ajouté: May 01, 2007 | Mis à jour
Les couples qui se disputent souvent ou qui au contraire sont trop distants auraient de grandes chances de divorcer. Les risques seraient maximum lors de deux périodes : avant la septième année et après la quatorzième.
Vous êtes amoureux ? Vous avez même décidé de vous marier ? Pourtant, vous connaissez certainement des couples pour qui l’union a été un échec. Comment savoir si votre mariage va fonctionner ?
Conflits et silences, causes de divorce
Une étude américaine, parue dans la revue American Journal of Marriage and the Family va peut-être vous aider. Cette étude a suivi 80 couples, mariés depuis 5 ans, sur une durée de quatorze ans. Au bout de quatre ans, 7 couples avaient divorcé. Après 10 années supplémentaires, 13 de plus n’étaient plus ensembles. Deux profils de couples à risque auraient ainsi été déterminés : les couples qui se disputent souvent et ceux qui au contraire ont des relations très froides. Bien sûr, dans les deux cas ce n’est pas réellement une surprise ! Les couples trop froids ou au contraire trop conflictuels ne semblent pas vraiment fait pour s’entendre !
Deux périodes à risque
Cette étude a également identifié deux périodes à risque. La première concerne les sept premières années de mariage durant laquelle les probabilités de divorce seraient élevées. La seconde période de fragilité se situerait aux alentours de 14 ans de mariage. Selon les psychologues, cela s’explique par l’autonomie de plus en plus grande des enfants, qui laisse aux parents du temps pour réfléchir à leur relation et faire le bilan de leur mariage.
L’une des surprises de l’étude est d’avoir trouvé un lien entre les deux profils à risque et les deux périodes de fragilité. Ainsi, les couples qui se disputent trop souvent seraient ceux qui divorcent dans les premières années de mariage et les couples trop distants seraient plus vulnérables après 14 ans de vie commune.
Un mariage sur trois se termine par un divorce
Espérons que la connaissance de ces périodes de fragilité pourra permettre à certains couples de sauver leur mariage. Selon l’Institut national des études démographiques (INED), environ 35 % des mariages se soldent par un divorce. En 1998, 116 000 divorces ont été prononcés. Le nombre d’unions devant le maire, lui, se redresse légèrement, avec 280 000 mariages en 1999. Dans l’ensemble de l’Union Européenne, la proportion est de trois mariages pour un divorce, contre quinze pour un il y a quarante ans.
source:www.doctissimo.fr
Vous êtes amoureux ? Vous avez même décidé de vous marier ? Pourtant, vous connaissez certainement des couples pour qui l’union a été un échec. Comment savoir si votre mariage va fonctionner ?
Conflits et silences, causes de divorce
Une étude américaine, parue dans la revue American Journal of Marriage and the Family va peut-être vous aider. Cette étude a suivi 80 couples, mariés depuis 5 ans, sur une durée de quatorze ans. Au bout de quatre ans, 7 couples avaient divorcé. Après 10 années supplémentaires, 13 de plus n’étaient plus ensembles. Deux profils de couples à risque auraient ainsi été déterminés : les couples qui se disputent souvent et ceux qui au contraire ont des relations très froides. Bien sûr, dans les deux cas ce n’est pas réellement une surprise ! Les couples trop froids ou au contraire trop conflictuels ne semblent pas vraiment fait pour s’entendre !
Deux périodes à risque
Cette étude a également identifié deux périodes à risque. La première concerne les sept premières années de mariage durant laquelle les probabilités de divorce seraient élevées. La seconde période de fragilité se situerait aux alentours de 14 ans de mariage. Selon les psychologues, cela s’explique par l’autonomie de plus en plus grande des enfants, qui laisse aux parents du temps pour réfléchir à leur relation et faire le bilan de leur mariage.
L’une des surprises de l’étude est d’avoir trouvé un lien entre les deux profils à risque et les deux périodes de fragilité. Ainsi, les couples qui se disputent trop souvent seraient ceux qui divorcent dans les premières années de mariage et les couples trop distants seraient plus vulnérables après 14 ans de vie commune.
Un mariage sur trois se termine par un divorce
Espérons que la connaissance de ces périodes de fragilité pourra permettre à certains couples de sauver leur mariage. Selon l’Institut national des études démographiques (INED), environ 35 % des mariages se soldent par un divorce. En 1998, 116 000 divorces ont été prononcés. Le nombre d’unions devant le maire, lui, se redresse légèrement, avec 280 000 mariages en 1999. Dans l’ensemble de l’Union Européenne, la proportion est de trois mariages pour un divorce, contre quinze pour un il y a quarante ans.
source:www.doctissimo.fr
Article ajouté: May 01, 2007 | Mis à jour
Après plusieurs années de vie commune, certains couples s'en sortent plutôt bien, alors que d'autres s'enlisent dans un quotidien insatisfaisant ou des conflits permanents. De recette miracle il n'y a pas… Mais quelques petites règles élémentaires peuvent contribuer à faire durer son couple dans le bonheur et la sérénité.
Pour vivre durablement son couple, il faut être sûr de "rouler dans la même direction". Si vous désirez avoir un enfant, ne choisissez pas un partenaire qui n'en a aucune envie sous peine de vous heurter fatalement à un obstacle majeur dans l'évolution de votre couple. Evoquez aussi ensemble des notions telles que la fidélité, la liberté, l'indépendance. Mieux vaut être sur la même longueur d'ondes. De temps en temps, refaites le point : vous évoluez et votre histoire d'amour aussi. Sachez vous adapter aux nouvelles donnes de votre existence commune en toute connaissance de cause.
La découverte et la redécouverte de l'autre
Pour aimer quelqu'un, il faut apprendre à le connaître. Intéressez-vous à ses petits plaisirs, ses préférences et ses espoirs, mais aussi ses craintes et ses préoccupations. Cette attention de chaque instant vous conduira à établir une relation de confiance et de compréhension mutuelle. Sachez être rassurant-e. Dans un couple, la notion d'insécurité entraîne celle de peur. En instituant la confiance, vous pouvez réussir à ce que votre couple ressemble à un havre de paix, à un réel engagement. Ainsi, vous réussirez à vous abandonner à l'amour, à l'autre, en laissant libre cours à vos émotions.
S'aménager des espaces de liberté
Votre vie en dehors du couple (sorties, discussions, lectures, activités sportives, etc.) est essentielle. Elle vous permet d'exister, à certains moments, en dehors de l'autre. Tant qu'elle est source de construction et non pas fuite de vos responsabilités, cette vie personnelle vous permettra de communiquer à l'autre vos sensations, vos émotions et votre expérience, d'en discuter ensemble et de vous enrichir mutuellement.
Votre partenaire vous a choisi-e pour ce que vous êtes. Il sera ravi de vous voir vous épanouir si vous savez lui transmettre cet enrichissement. Mais ne tombez pas dans l'excès inverse : cultivez vos centres d'intérêt communs, prenez du plaisir à sortir ensemble, à découvrir, apprendre et partager des moments qui ne seront qu'à vous.
Savoir accepter la différence
Considérez les défauts et les faiblesses de l'autre avec indulgence. Ils ne lui enlèvent en rien ses qualités, celles pour lesquelles vous l'avez choisi. Dans la vie quotidienne, apprenez à relativiser les petits conflits, à les hiérarchiser. Ce n'est pas parce que le ton monte qu'une relation est en danger. Au contraire, exprimer ses ressentiments ou son désaccord, montrer de la colère, c'est sortir de soi-même un mal-être qui, s'il restait enfoui, pourrait prendre, par la suite, des proportions catastrophiques. Ecoutez donc ce que vous dit votre partenaire sans confondre systématiquement remarque un peu vive et critique. Et n'amalgamez pas le refus et le rejet.
Dans les difficultés plus intenses…
N'attendez pas que la situation s'envenime. Parlez de votre mal-être, de vos interrogations ou vos angoisses. Dressez un état des lieux à deux, essayez de trouver des réponses à deux. Avez-vous respecté les "règles" du jeu que vous aviez mises en place dès le départ dans votre couple ? Réfléchissez ensemble aux raisons essentielles qui ont réuni votre couple. Sont-elles remises en cause ? Ne vous braquez pas : certains conflits (fréquence des relations sexuelles, partage des tâches, éducation des enfants…) ne trouveront de solutions qu'avec des arrangements, des compromis et de la tolérance.
Le couple… un pari
Diversité des individus, des histoires et des équipages, il n'y a, bien sûr, pas de baguette magique pour faire durer son couple. Sans vivre dans une peur permanente de lendemains qui déchantent, la relation de couple ne doit jamais être considérée comme acquise. Il faut constamment la nourrir, la respecter et la chouchouter comme elle le mérite et comme elle l'exige. Si l'on veut que son couple dure.
source:www.doctissimo.fr
Pour vivre durablement son couple, il faut être sûr de "rouler dans la même direction". Si vous désirez avoir un enfant, ne choisissez pas un partenaire qui n'en a aucune envie sous peine de vous heurter fatalement à un obstacle majeur dans l'évolution de votre couple. Evoquez aussi ensemble des notions telles que la fidélité, la liberté, l'indépendance. Mieux vaut être sur la même longueur d'ondes. De temps en temps, refaites le point : vous évoluez et votre histoire d'amour aussi. Sachez vous adapter aux nouvelles donnes de votre existence commune en toute connaissance de cause.
La découverte et la redécouverte de l'autre
Pour aimer quelqu'un, il faut apprendre à le connaître. Intéressez-vous à ses petits plaisirs, ses préférences et ses espoirs, mais aussi ses craintes et ses préoccupations. Cette attention de chaque instant vous conduira à établir une relation de confiance et de compréhension mutuelle. Sachez être rassurant-e. Dans un couple, la notion d'insécurité entraîne celle de peur. En instituant la confiance, vous pouvez réussir à ce que votre couple ressemble à un havre de paix, à un réel engagement. Ainsi, vous réussirez à vous abandonner à l'amour, à l'autre, en laissant libre cours à vos émotions.
S'aménager des espaces de liberté
Votre vie en dehors du couple (sorties, discussions, lectures, activités sportives, etc.) est essentielle. Elle vous permet d'exister, à certains moments, en dehors de l'autre. Tant qu'elle est source de construction et non pas fuite de vos responsabilités, cette vie personnelle vous permettra de communiquer à l'autre vos sensations, vos émotions et votre expérience, d'en discuter ensemble et de vous enrichir mutuellement.
Votre partenaire vous a choisi-e pour ce que vous êtes. Il sera ravi de vous voir vous épanouir si vous savez lui transmettre cet enrichissement. Mais ne tombez pas dans l'excès inverse : cultivez vos centres d'intérêt communs, prenez du plaisir à sortir ensemble, à découvrir, apprendre et partager des moments qui ne seront qu'à vous.
Savoir accepter la différence
Considérez les défauts et les faiblesses de l'autre avec indulgence. Ils ne lui enlèvent en rien ses qualités, celles pour lesquelles vous l'avez choisi. Dans la vie quotidienne, apprenez à relativiser les petits conflits, à les hiérarchiser. Ce n'est pas parce que le ton monte qu'une relation est en danger. Au contraire, exprimer ses ressentiments ou son désaccord, montrer de la colère, c'est sortir de soi-même un mal-être qui, s'il restait enfoui, pourrait prendre, par la suite, des proportions catastrophiques. Ecoutez donc ce que vous dit votre partenaire sans confondre systématiquement remarque un peu vive et critique. Et n'amalgamez pas le refus et le rejet.
Dans les difficultés plus intenses…
N'attendez pas que la situation s'envenime. Parlez de votre mal-être, de vos interrogations ou vos angoisses. Dressez un état des lieux à deux, essayez de trouver des réponses à deux. Avez-vous respecté les "règles" du jeu que vous aviez mises en place dès le départ dans votre couple ? Réfléchissez ensemble aux raisons essentielles qui ont réuni votre couple. Sont-elles remises en cause ? Ne vous braquez pas : certains conflits (fréquence des relations sexuelles, partage des tâches, éducation des enfants…) ne trouveront de solutions qu'avec des arrangements, des compromis et de la tolérance.
Le couple… un pari
Diversité des individus, des histoires et des équipages, il n'y a, bien sûr, pas de baguette magique pour faire durer son couple. Sans vivre dans une peur permanente de lendemains qui déchantent, la relation de couple ne doit jamais être considérée comme acquise. Il faut constamment la nourrir, la respecter et la chouchouter comme elle le mérite et comme elle l'exige. Si l'on veut que son couple dure.
source:www.doctissimo.fr
Article ajouté: May 01, 2007 | Mis à jour
Les hommes ont plus de neurones, les femmes sont plus douées pour le langage… Non ce ne sont pas les élucubrations de misogynes mais le résultat d’études scientifiques ! Des chercheurs ont comparé les cerveaux et les aptitudes cognitives des deux sexes et les résultats sont surprenants…
Les hommes et les femmes ont-ils des performances intellectuelles équivalentes ? C’est la question que se sont posés de nombreux scientifiques depuis des années.
Ce n’est pas la taille qui compte !
Avant tout, les femmes ont-elles le cerveau plus petit que celui des hommes ? Curieusement, on ne connaît pas la réponse à cette question ! En effet, les résultats des différentes études sont souvent contradictoires car les conditions de mesure varient énormément. Certes, le fait que les femmes soient généralement plus petites laisse penser que le cerveau est forcément plus réduit. Mais de toute façon, le volume du cerveau n’a rien à voir avec les capacités intellectuelles ! C’est ce que souligne une étude américaine1, qui prouve que le nombre total de neurone est indépendant de la taille. Malgré tout, cette étude dénombre en moyenne 16 % de neurones en plus chez les hommes…
Le langage des sexes
En revanche, il semble démontré que le cerveau des hommes et des femmes ne fonctionne pas de la même façon ! Ainsi, un chercheur américain2 a utilisé l’imagerie médicale pour observer le cerveau de 19 hommes et 19 femmes soumis à des tests de langage (orthographe, sémantique, prononciation…). Il a constaté que les hommes faisaient appel à la partie gauche de leur cerveau, alors que les femmes utilisaient les deux hémisphères. Mais le chercheur ne mettait pas en évidence de meilleures performances au test des uns ou des autres. Faut-il en conclure que les hommes ne savent faire fonctionner qu’un demi-cerveau ou à l’inverse que pour une même tâche, les femmes ont besoin de plus de matière grise ?
Meilleur sens de l’orientation ?
"Les hommes ont un meilleur sens de l’orientation que les femmes" ! Vous avez certainement déjà entendu cette affirmation ! Et vous vous dites que c’est n’importe quoi (si vous êtes une femme) ou au contraire que c’est bien vrai (si vous êtes un homme). La science s’est également posé la question… Et elle semble accréditer la thèse d’un meilleur sens de l’orientation chez l’homme. Celui-ci aurait en effet une meilleure perception de la 3D et serait ainsi plus à même de se diriger. Cela serait lié à une action des hormones mâles lors du développement du cerveau, qui favoriserait le développement de l’hémisphère droit. Or cette partie du cerveau est notamment responsable de l’orientation dans l’espace. Et ne dites pas qu’il y a un biais dû au sexe des chercheurs : plusieurs travaux émanent d’une femme, Doreen Kimura
source:http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/mag_2002/mag0322/ps_5300_cerveau_sexe.htm
Les hommes et les femmes ont-ils des performances intellectuelles équivalentes ? C’est la question que se sont posés de nombreux scientifiques depuis des années.
Ce n’est pas la taille qui compte !
Avant tout, les femmes ont-elles le cerveau plus petit que celui des hommes ? Curieusement, on ne connaît pas la réponse à cette question ! En effet, les résultats des différentes études sont souvent contradictoires car les conditions de mesure varient énormément. Certes, le fait que les femmes soient généralement plus petites laisse penser que le cerveau est forcément plus réduit. Mais de toute façon, le volume du cerveau n’a rien à voir avec les capacités intellectuelles ! C’est ce que souligne une étude américaine1, qui prouve que le nombre total de neurone est indépendant de la taille. Malgré tout, cette étude dénombre en moyenne 16 % de neurones en plus chez les hommes…
Le langage des sexes
En revanche, il semble démontré que le cerveau des hommes et des femmes ne fonctionne pas de la même façon ! Ainsi, un chercheur américain2 a utilisé l’imagerie médicale pour observer le cerveau de 19 hommes et 19 femmes soumis à des tests de langage (orthographe, sémantique, prononciation…). Il a constaté que les hommes faisaient appel à la partie gauche de leur cerveau, alors que les femmes utilisaient les deux hémisphères. Mais le chercheur ne mettait pas en évidence de meilleures performances au test des uns ou des autres. Faut-il en conclure que les hommes ne savent faire fonctionner qu’un demi-cerveau ou à l’inverse que pour une même tâche, les femmes ont besoin de plus de matière grise ?
Meilleur sens de l’orientation ?
"Les hommes ont un meilleur sens de l’orientation que les femmes" ! Vous avez certainement déjà entendu cette affirmation ! Et vous vous dites que c’est n’importe quoi (si vous êtes une femme) ou au contraire que c’est bien vrai (si vous êtes un homme). La science s’est également posé la question… Et elle semble accréditer la thèse d’un meilleur sens de l’orientation chez l’homme. Celui-ci aurait en effet une meilleure perception de la 3D et serait ainsi plus à même de se diriger. Cela serait lié à une action des hormones mâles lors du développement du cerveau, qui favoriserait le développement de l’hémisphère droit. Or cette partie du cerveau est notamment responsable de l’orientation dans l’espace. Et ne dites pas qu’il y a un biais dû au sexe des chercheurs : plusieurs travaux émanent d’une femme, Doreen Kimura
source:http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/mag_2002/mag0322/ps_5300_cerveau_sexe.htm
Article ajouté: May 01, 2007 | Mis à jour
Quelques principes de base pour séduire et comprendre les hommes...cliquer ici!
Aller fini le temps, les filles où les hommes devait faire le premier pas!Les temps ont changés, réveillez-vous et ne restez plus assises dans votre coin presque invisible.
Sachez-le!
Quand une fille leur plait vraiment il est souvent pour eux plus difficile d'affronter un homme plus baraqué, de demander une augmentation à leur patron, ou encore de parcourir un marathon un jour de canicule, plutôt que d'aborder une femme.Tous les efforts physiques à surmonter font partie des nombreux défis de leur éducation, mais se sentir vulnérable au jugement d'une femme, ça il n'ont rien pour l'affronter.
Selon "eux", le pouvoir que nous avons sur eux est immense, et c'est pourquoi il ne donne pas leur amour et ne se laisse pas aller avec n'importe quelle femme.
Et c'est aussi pour cela que la rupture d'une grande relation amoureuse chez un homme est souvent beaucoup plus douloureuse.
Même si les hommes ont souvent peurs devant une femme trop sûr d'elle, ils apprécient cependant celles qui prennent l'initiative, et c'est là qu'il devient difficile d'être parfaite.
Ni trop sur, ni trop hésitante!
En fait il faut leur laisser croire qu'il décide, tout en rusant et imposant vos idées.
Montrez-lui qu'il vous intéresse par des signes (un sourire discret en soirée qui en dit long, en vous intéressant à lui...) et si tout se déroule bien il devrait leur remarquer et à son tour se rapprocher.
Les hommes n'aiment pas les complications comme nous savons si bien les créer.
Les relations se construisent et perdurent par la seule chimie et le travail du coeur.
Et pour les étapes de séduction à venir, si vous voulez une histoire qui dure avec cette homme, rester vraie, ne trichez pas...cela vous évitera à lui et à vous de faire fausse route.
Accéder au coeur d'un homme, c'est aussi savoir le complimenter...
source:http://www.lesbridgets.com/
Aller fini le temps, les filles où les hommes devait faire le premier pas!Les temps ont changés, réveillez-vous et ne restez plus assises dans votre coin presque invisible.
Sachez-le!
Quand une fille leur plait vraiment il est souvent pour eux plus difficile d'affronter un homme plus baraqué, de demander une augmentation à leur patron, ou encore de parcourir un marathon un jour de canicule, plutôt que d'aborder une femme.Tous les efforts physiques à surmonter font partie des nombreux défis de leur éducation, mais se sentir vulnérable au jugement d'une femme, ça il n'ont rien pour l'affronter.
Selon "eux", le pouvoir que nous avons sur eux est immense, et c'est pourquoi il ne donne pas leur amour et ne se laisse pas aller avec n'importe quelle femme.
Et c'est aussi pour cela que la rupture d'une grande relation amoureuse chez un homme est souvent beaucoup plus douloureuse.
Même si les hommes ont souvent peurs devant une femme trop sûr d'elle, ils apprécient cependant celles qui prennent l'initiative, et c'est là qu'il devient difficile d'être parfaite.
Ni trop sur, ni trop hésitante!
En fait il faut leur laisser croire qu'il décide, tout en rusant et imposant vos idées.
Montrez-lui qu'il vous intéresse par des signes (un sourire discret en soirée qui en dit long, en vous intéressant à lui...) et si tout se déroule bien il devrait leur remarquer et à son tour se rapprocher.
Les hommes n'aiment pas les complications comme nous savons si bien les créer.
Les relations se construisent et perdurent par la seule chimie et le travail du coeur.
Et pour les étapes de séduction à venir, si vous voulez une histoire qui dure avec cette homme, rester vraie, ne trichez pas...cela vous évitera à lui et à vous de faire fausse route.
Accéder au coeur d'un homme, c'est aussi savoir le complimenter...
source:http://www.lesbridgets.com/
Article ajouté: Apr 26, 2007 | Mis à jour
Il est des attitudes, des regards, des gestes qui en disent plus que beaucoup de mots. Pour distinguer le beau parleur de l'amoureux transi, voici six indices imparables.
Il vous regarde
Son regard en dit long sur l'intérêt qu'il vous porte... Un regard désirant, certes, mais pas seulement. On peut y lire un soupçon d'admiration, une pointe de complicité, un zest de tendresse. Ce regard-là est également attentif à vos variations d'humeur : " Tu es sûre que ça va ? Tu sembles soucieuse... Tu veux qu'on en parle ? "
Un regard qui brille en public quand vous êtes drôle, spirituelle, dans lequel on peut lire sa fierté d'être votre homme. Un regard dans lequel on se sent belle !
Il vous fait une place dans son existence
Avec lui, la porte est ouverte, vous ne vous sentez jamais de trop. Vous ne craignez pas de lui proposer des projets à deux : vacances, week-end... Il ne se fige pas de terreur dès que vous regardez un bébé toute attendrie. Il ne craint pas de vous présenter ses amis et sa famille. Bref, il ne freine pas l'évolution de votre relation et vous laisse entrer doucement dans sa vie.
La vie vous paraît simple
Depuis que vous êtes avec lui, tout paraît simple, doux, évident, limpide. Vous trouvez auprès de lui sécurité, apaisement et sérénité. Finies les prises de tête et les affres passionnels de vos anciennes histoires... Serait-ce donc à cela qu'on reconnait l'amour vrai ?
Une confiance en l'avenir, en soi... Une intime conviction que cette fois, c'est le bon !
Il se réjouit pour vous
Votre réussite professionnelle et vos succès lui font plaisir. Il vous encourage dans les moments difficiles et vous redonne confiance quand vous vous sentez nulle.
D'autres hommes vous regardent ? Il n'éprouve pas de jalousie, mais plutôt de la fierté. Mieux, si vous ne l'aviez pas remarqué, il vous le signale : " tu es belle en ce moment... d'ailleurs, untel n'arrête pas de te mater ".
Il s'intéresse à votre univers
Il se réjouit de rencontrer les gens que vous aimez. Vos parents, vos amis, il les aime avant même de les connaître, parce qu'ils sont importants pour vous.
Mieux encore, il s'investit dans la vie de vos enfants, bien qu'il ne soit pas leur père. Un homme prêt à assumer un tel rôle est, soyez-en certaine, vraiment amoureux de vous !
Il vous attend
Il sait être patient, au quotidien ou dans des situations difficiles.
Au quotidien : dans la cabine d'essayage, la queue au ciné... Il ne vous plante pas pour 10 minutes de retard. Mieux, quand vous vivez une situation difficile, il est capable de passer outre. Il ne vous juge pas.
" Quand j'ai rencontré Paul, se souvient Florence, je vivais une période très troublée et autodestructrice. Mais peu à peu son amour a su faire changer le regard que je portais sur moi. Grâce à sa patience angélique, j'ai réussi à arrêter tout ce qui me faisait du mal. Son amour doux et bienveillant m'a permis de me reconstruire. "
source:http://www.plurielles.fr/femmes/amours/celibataires/
Il vous regarde
Son regard en dit long sur l'intérêt qu'il vous porte... Un regard désirant, certes, mais pas seulement. On peut y lire un soupçon d'admiration, une pointe de complicité, un zest de tendresse. Ce regard-là est également attentif à vos variations d'humeur : " Tu es sûre que ça va ? Tu sembles soucieuse... Tu veux qu'on en parle ? "
Un regard qui brille en public quand vous êtes drôle, spirituelle, dans lequel on peut lire sa fierté d'être votre homme. Un regard dans lequel on se sent belle !
Il vous fait une place dans son existence
Avec lui, la porte est ouverte, vous ne vous sentez jamais de trop. Vous ne craignez pas de lui proposer des projets à deux : vacances, week-end... Il ne se fige pas de terreur dès que vous regardez un bébé toute attendrie. Il ne craint pas de vous présenter ses amis et sa famille. Bref, il ne freine pas l'évolution de votre relation et vous laisse entrer doucement dans sa vie.
La vie vous paraît simple
Depuis que vous êtes avec lui, tout paraît simple, doux, évident, limpide. Vous trouvez auprès de lui sécurité, apaisement et sérénité. Finies les prises de tête et les affres passionnels de vos anciennes histoires... Serait-ce donc à cela qu'on reconnait l'amour vrai ?
Une confiance en l'avenir, en soi... Une intime conviction que cette fois, c'est le bon !
Il se réjouit pour vous
Votre réussite professionnelle et vos succès lui font plaisir. Il vous encourage dans les moments difficiles et vous redonne confiance quand vous vous sentez nulle.
D'autres hommes vous regardent ? Il n'éprouve pas de jalousie, mais plutôt de la fierté. Mieux, si vous ne l'aviez pas remarqué, il vous le signale : " tu es belle en ce moment... d'ailleurs, untel n'arrête pas de te mater ".
Il s'intéresse à votre univers
Il se réjouit de rencontrer les gens que vous aimez. Vos parents, vos amis, il les aime avant même de les connaître, parce qu'ils sont importants pour vous.
Mieux encore, il s'investit dans la vie de vos enfants, bien qu'il ne soit pas leur père. Un homme prêt à assumer un tel rôle est, soyez-en certaine, vraiment amoureux de vous !
Il vous attend
Il sait être patient, au quotidien ou dans des situations difficiles.
Au quotidien : dans la cabine d'essayage, la queue au ciné... Il ne vous plante pas pour 10 minutes de retard. Mieux, quand vous vivez une situation difficile, il est capable de passer outre. Il ne vous juge pas.
" Quand j'ai rencontré Paul, se souvient Florence, je vivais une période très troublée et autodestructrice. Mais peu à peu son amour a su faire changer le regard que je portais sur moi. Grâce à sa patience angélique, j'ai réussi à arrêter tout ce qui me faisait du mal. Son amour doux et bienveillant m'a permis de me reconstruire. "
source:http://www.plurielles.fr/femmes/amours/celibataires/
Article ajouté: Apr 26, 2007 | Mis à jour
Séparation, divorce... La réalité que recouvre ces mots est souvent pénible à vivre, surtout pour celui qui la subit. Désarroi, sentiment d'abandon, blessure narcissique, perte de confiance en soi... Le docteur Jacques-Antoine Malarewitcz, psychanalyste, apporte son éclairage et ses conseils pour rebondir au mieux.
1. Séparez-vous bel et bien
Le deuil pourra se faire d'autant mieux que la séparation aura été très nette et très clairement exprimée. Evitez les jeux tordus qui brouillent la séparation.
Il n'est pas rare que celui qui veut quitter son partenaire fasse en sorte que la décision vienne de l'autre. Ces manipulations culpabilisantes n'aident pas à clarifier les choses. Certains couples ne vivent plus ensemble mais font traîner la procédure de divorce. Là encore, cela n'aide pas à passer à autre chose. Attention aussi à ne pas être dans la protection de l'autre, ce qui aboutit souvent à ce que rien ne soit dit ni ne bouge.
2. Distinguez bien la personne de ce qu'elle représente
Dans le travail de deuil, il est essentiel de bien séparer l'être que l'on a aimé et ce qu'il représentait pour nous (notre jeunesse, un idéal de bonheur...). Parfois, c'est cette chimère-là qui nous manque, plus que la personne réelle. L'être que l'on a aimé devient alors irremplaçable dans l'esprit de celui qui a été quitté.
3. Quittez le nid commun
Il est très conseillé de ne plus habiter dans l'endroit où le couple a vécu. Là encore, pour passer à autre chose, il vaut mieux sortir physiquement des lieux de souvenirs communs. Il est donc préférable que chaque partenaire prenne un nouvel appartement chacun de son côté.
4. Lancez-vous dans de nouvelles activités
Pour se changer les idées, pourquoi ne pas mettre à profit cette liberté nouvelle (même si elle est contrainte), pour vous lancer dans des activités qui vous tentent depuis longtemps ?
Sport, vie associative, activité culturelle... Un conseil : tournez-vous plutôt vers des activités de groupe pour éviter de vous isoler. Evidemment, évitez de voir trop de gens en couples, ce n'est pas le bon moment !
5. Acceptez une baisse de régime
Soyez patient, car pour faire le deuil de quelqu'un, il faut généralement compter deux ou trois ans. Une séparation entraîne des modifications physiologiques et hormonales. Cela se traduit par une fragilisation du corps et de l'immunité. C'est tout à fait normal.
Après une rupture, il n'est pas rare que la libido féminine connaisse une chute importante due à la blessure amoureuse et à ces modifications hormonales. Chez l'homme, elle réactive la fragilité de la sexualité. Après avoir fait l'amour avec la même personne pendant plusieurs années, on peut aussi se sentir " débutant " et éprouver des difficultés.
6. Ne vous précipitez pas dans une nouvelle relation
Par crainte d'être seul, on peut avoir envie de s'investir tout de suite dans une nouvelle relation, mais il vaut mieux être lucide sur l'avenir de celle-ci. Méfiez-vous des sites de rencontres qui donnent parfois l'illusion que l'on va retrouver l'être idéal. Dites-vous bien qu'une vraie histoire ne pourra commencer que lorsque vous aurez accompli votre travail de deuil.
7. Retrouvez le plaisir de séduire
Ne vous refusez pas des conquêtes de courte durée qui vous aideront à reprendre confiance en vous et à panser vos plaies en douceur. A condition que cela reste un jeu correct vis-à-vis de l'autre et pas un moyen de vous " venger ".
8. Parents, rassurez vos enfants !
Expliquez et montrez à vos enfants que vous restez tous les deux ses parents et que si le lien conjugal est rompu, le lien parental demeure. Faites bien la différence, auprès d'eux entre votre décision d'adultes en tant que couple et votre responsabilité en tant que parents.
Sans vous déchirer, il vaut mieux que votre séparation ne se passe pas " trop bien " et que vous ne soyez pas plus amis après votre séparation qu'avant, sinon vos enfants ne comprendront pas pourquoi vous vous êtes séparés.
9. Mettez les choses au clair avec les proches
Souvent, les amis de l'un sont devenus ceux de l'autre. Le quitté se retrouve parfois non seulement sans conjoint, mais aussi sans amis... Soyez le plus clair possible avec vos proches, amis ou famille, pour qu'ils ne se sentent pas obligés de choisir l'un ou l'autre, soit en les laissant en dehors de vos histoires, soit en leur expliquant les choses ensemble.
10. Tirez profit de cette séparation
Sachez apprendre de cette douloureuse expérience. Pour cela, il faut être capable de partager les responsabilités de cet échec. Lorsque la personne qui est quittée met tout sur le dos de l'autre, la reconstruction sera plus longue et difficile car elle reste dans le règlement de compte. On ne peut pas refaire sa vie sur un sentiment de rancœur. Si vous vous sentez profondément déprimée ou que vous avez le sentiment de ne pas avancer, n'hésitez pas consulter un psychothérapeute qui pourra vous être d'une aide précieuse.
source:http://www.plurielles.fr/femmes/psychologie/couple/
1. Séparez-vous bel et bien
Le deuil pourra se faire d'autant mieux que la séparation aura été très nette et très clairement exprimée. Evitez les jeux tordus qui brouillent la séparation.
Il n'est pas rare que celui qui veut quitter son partenaire fasse en sorte que la décision vienne de l'autre. Ces manipulations culpabilisantes n'aident pas à clarifier les choses. Certains couples ne vivent plus ensemble mais font traîner la procédure de divorce. Là encore, cela n'aide pas à passer à autre chose. Attention aussi à ne pas être dans la protection de l'autre, ce qui aboutit souvent à ce que rien ne soit dit ni ne bouge.
2. Distinguez bien la personne de ce qu'elle représente
Dans le travail de deuil, il est essentiel de bien séparer l'être que l'on a aimé et ce qu'il représentait pour nous (notre jeunesse, un idéal de bonheur...). Parfois, c'est cette chimère-là qui nous manque, plus que la personne réelle. L'être que l'on a aimé devient alors irremplaçable dans l'esprit de celui qui a été quitté.
3. Quittez le nid commun
Il est très conseillé de ne plus habiter dans l'endroit où le couple a vécu. Là encore, pour passer à autre chose, il vaut mieux sortir physiquement des lieux de souvenirs communs. Il est donc préférable que chaque partenaire prenne un nouvel appartement chacun de son côté.
4. Lancez-vous dans de nouvelles activités
Pour se changer les idées, pourquoi ne pas mettre à profit cette liberté nouvelle (même si elle est contrainte), pour vous lancer dans des activités qui vous tentent depuis longtemps ?
Sport, vie associative, activité culturelle... Un conseil : tournez-vous plutôt vers des activités de groupe pour éviter de vous isoler. Evidemment, évitez de voir trop de gens en couples, ce n'est pas le bon moment !
5. Acceptez une baisse de régime
Soyez patient, car pour faire le deuil de quelqu'un, il faut généralement compter deux ou trois ans. Une séparation entraîne des modifications physiologiques et hormonales. Cela se traduit par une fragilisation du corps et de l'immunité. C'est tout à fait normal.
Après une rupture, il n'est pas rare que la libido féminine connaisse une chute importante due à la blessure amoureuse et à ces modifications hormonales. Chez l'homme, elle réactive la fragilité de la sexualité. Après avoir fait l'amour avec la même personne pendant plusieurs années, on peut aussi se sentir " débutant " et éprouver des difficultés.
6. Ne vous précipitez pas dans une nouvelle relation
Par crainte d'être seul, on peut avoir envie de s'investir tout de suite dans une nouvelle relation, mais il vaut mieux être lucide sur l'avenir de celle-ci. Méfiez-vous des sites de rencontres qui donnent parfois l'illusion que l'on va retrouver l'être idéal. Dites-vous bien qu'une vraie histoire ne pourra commencer que lorsque vous aurez accompli votre travail de deuil.
7. Retrouvez le plaisir de séduire
Ne vous refusez pas des conquêtes de courte durée qui vous aideront à reprendre confiance en vous et à panser vos plaies en douceur. A condition que cela reste un jeu correct vis-à-vis de l'autre et pas un moyen de vous " venger ".
8. Parents, rassurez vos enfants !
Expliquez et montrez à vos enfants que vous restez tous les deux ses parents et que si le lien conjugal est rompu, le lien parental demeure. Faites bien la différence, auprès d'eux entre votre décision d'adultes en tant que couple et votre responsabilité en tant que parents.
Sans vous déchirer, il vaut mieux que votre séparation ne se passe pas " trop bien " et que vous ne soyez pas plus amis après votre séparation qu'avant, sinon vos enfants ne comprendront pas pourquoi vous vous êtes séparés.
9. Mettez les choses au clair avec les proches
Souvent, les amis de l'un sont devenus ceux de l'autre. Le quitté se retrouve parfois non seulement sans conjoint, mais aussi sans amis... Soyez le plus clair possible avec vos proches, amis ou famille, pour qu'ils ne se sentent pas obligés de choisir l'un ou l'autre, soit en les laissant en dehors de vos histoires, soit en leur expliquant les choses ensemble.
10. Tirez profit de cette séparation
Sachez apprendre de cette douloureuse expérience. Pour cela, il faut être capable de partager les responsabilités de cet échec. Lorsque la personne qui est quittée met tout sur le dos de l'autre, la reconstruction sera plus longue et difficile car elle reste dans le règlement de compte. On ne peut pas refaire sa vie sur un sentiment de rancœur. Si vous vous sentez profondément déprimée ou que vous avez le sentiment de ne pas avancer, n'hésitez pas consulter un psychothérapeute qui pourra vous être d'une aide précieuse.
source:http://www.plurielles.fr/femmes/psychologie/couple/
Article ajouté: Apr 26, 2007 | Mis à jour
Que l'on pardonne une petite trahison ou un événement traumatisant, les situations ne sont pas comparables et les dégâts non plus. A chacun de déterminer si et quand le pardon doit venir, mais voici ce qu'il peut vous apporter.
Pardonner n'est pas excuser
Pardonner ne signifie pas que l'on accepte sans broncher, que l'on " tend l'autre joue " ou que l'on cautionne ce que l'autre nous a fait.
La démarche est avant tout un cheminement intérieur que l'on fait pour soi et non pour soulager la conscience de celui ou celle qui nous a blessé. Simplement on ne donne plus prise à cet autre sur notre être.
Pardonner apaise la colère
La rancœur, la haine, l'aigreur... autant de sentiments négatifs que l'on " traîne " lorsqu'une histoire n'est pas digérée. Or on le sait "la colère est mauvaise conseillère". Plutôt que de se ronger intérieurement, il est parfois utile de regarder cette colère en face. Accepter qu'elle existe permet de passer à l'étape suivante.
Pardonner nous rend plus fort
Imaginez une personne qui vous a fait du mal et à qui vous décidez de pardonner. Sans sombrer dans le grandiloquent, vous en ressortirez grandi par la force et la volonté qu'il vous aura fallu pour en arriver là. Vous quitterez alors votre peau de victime.
Et à votre avis, qui de vous ou de votre "bourreau" aura ensuite le plus de mal ensuite à se regarder dans le miroir ?
Pardonner pour ne pas oublier
Accorder son pardon, c'est le contraire de l'oubli. On n'enfouit pas sa blessure et on ne joue pas les amnésiques : petite mesquinerie ou faute hautement répréhensible, une fois pardonné cet acte restera ce qu'il a été. En reconnaissant que "cela a bien eu lieu", il prendra sa place dans notre histoire personnelle.
Pardonner pour avancer
On a tous ressassé une situation désagréable. Cela peut aller plus loin en prenant la forme de blocages dans sa vie d'adulte (impossibilité de trouver sa place, de s'épanouir...) ou de maux physiques à répétition.
Pardonner permet de passer à autre chose et donc d'avancer. De faire en sorte que sa vie ne soit pas réduite à un événement négatif mais qu'elle puisse se poursuivre.
source:http://www.plurielles.fr/femmes/psychologie/meconnaitre/0,,3347972-e1BhZ2VBY3R1IFVOVl9JRH0gezIgNDAyfQ==,00-cinq-bonnes-raisons-pardonner-.html
Pardonner n'est pas excuser
Pardonner ne signifie pas que l'on accepte sans broncher, que l'on " tend l'autre joue " ou que l'on cautionne ce que l'autre nous a fait.
La démarche est avant tout un cheminement intérieur que l'on fait pour soi et non pour soulager la conscience de celui ou celle qui nous a blessé. Simplement on ne donne plus prise à cet autre sur notre être.
Pardonner apaise la colère
La rancœur, la haine, l'aigreur... autant de sentiments négatifs que l'on " traîne " lorsqu'une histoire n'est pas digérée. Or on le sait "la colère est mauvaise conseillère". Plutôt que de se ronger intérieurement, il est parfois utile de regarder cette colère en face. Accepter qu'elle existe permet de passer à l'étape suivante.
Pardonner nous rend plus fort
Imaginez une personne qui vous a fait du mal et à qui vous décidez de pardonner. Sans sombrer dans le grandiloquent, vous en ressortirez grandi par la force et la volonté qu'il vous aura fallu pour en arriver là. Vous quitterez alors votre peau de victime.
Et à votre avis, qui de vous ou de votre "bourreau" aura ensuite le plus de mal ensuite à se regarder dans le miroir ?
Pardonner pour ne pas oublier
Accorder son pardon, c'est le contraire de l'oubli. On n'enfouit pas sa blessure et on ne joue pas les amnésiques : petite mesquinerie ou faute hautement répréhensible, une fois pardonné cet acte restera ce qu'il a été. En reconnaissant que "cela a bien eu lieu", il prendra sa place dans notre histoire personnelle.
Pardonner pour avancer
On a tous ressassé une situation désagréable. Cela peut aller plus loin en prenant la forme de blocages dans sa vie d'adulte (impossibilité de trouver sa place, de s'épanouir...) ou de maux physiques à répétition.
Pardonner permet de passer à autre chose et donc d'avancer. De faire en sorte que sa vie ne soit pas réduite à un événement négatif mais qu'elle puisse se poursuivre.
source:http://www.plurielles.fr/femmes/psychologie/meconnaitre/0,,3347972-e1BhZ2VBY3R1IFVOVl9JRH0gezIgNDAyfQ==,00-cinq-bonnes-raisons-pardonner-.html
Article ajouté: Apr 26, 2007 | Mis à jour
1. Communication
Beaucoup de disputes naissent d'un manque de communication dans le couple. Il vous arrive souvent d'accepter de faire des choses qui vous agacent sans rien dire, espérant que votre conjoint le comprendra. Vous devez sortir ce soir, mais vous êtes très fatiguée. Vous aurez tendance à dire à votre partenaire : "Tu es sûr que tu as envie d'y aller ?" au lieu d'expliquer clairement que vous êtes crevée. Résultat, votre conjoint ne décode pas le message, vous sortez alors que vous n'en avez pas envie et vous le lui reprochez plus tard. Soyez à l'écoute de l'autre, exprimez vos frustrations, vos désirs, cela vous évitera d'accumuler ressentiment et contrariétés. Sortez des conversations banales sur le quotidien et parlez vraiment de vous et de vos attentes respectives.
2. Adaptation
Parce que vous êtes deux personnes différentes par nature, la vie de couple ne va pas de soi et nécessite un certain nombre de compromis. Vous n'avez pas forcément les mêmes habitudes, le même rythme de vie. Il est impossible de concilier deux éducations, deux personnalités sans opérer quelques ajustements. Il faut parfois savoir prendre sur soi et renoncer à ses petites manies et exigences irrationnelles. Est-ce vraiment si important que la télécommande soit rangée sur ce rayon de l'étagère ? Acceptez les désirs et besoins de l'autre, et trouvez un équilibre entre vos deux modes de vie.
3. Générosité
On vous l'a souvent dit, aimer c'est donner et recevoir. Aussi ringarde que puisse paraître la formule, elle recelle une vérité incontestable. Attention, il ne s'agit pas de cadeaux mais de temps, d'écoute, de disponibilité, de capacité à aimer l'autre. Et cette générosité est inconditionnelle, gratuite. Pour que la vie maritale ne tourne pas à la simple cohabitation, courtoise mais mortifère, les conjoints doivent être animés du désir de prendre soin de l'autre, de lui faire plaisir. Les baisers, compliments et autres témoignages d'affection ne sont pas réservés aux débuts de relation. Renouvelez chaque jour par des marques de tendresse et d'attention votre choix de vie commune.
4. Respect
Vous avez atteint un tel degré d'intimité avec votre partenaire que vous pensez pouvoir être plus directe. Jusqu'à lui parler brutalement, sans tact ni délicatesse. Sans que vous vous en doutiez, il arrive que la violence de vos propos le blesse ou l'humilie. Bizarrement, c'est à la personne que vous aimez le plus que vous manquez le plus de respect. Evitez la grossièreté et les critiques acerbes. En somme, comportez-vous avec votre partenaire comme vous aimeriez qu'il le fasse avec vous.
5. Disponibilité
Consacrez du temps à l'autre, partagez des moments en couple. Cela paraît évident : puisque vous vivez ensemble, vous passez beaucoup de temps rien que tous les deux. Mais ce n'est pas si simple. Il est essentiel de préserver des petits moments privilégiés à deux, où chaque partenaire est totalement présent et disponible intellectuellement pour l'autre, où il oublie ses soucis professionnels et matériels. Sortez, trouvez des activités communes, cultivez vos centres d'intérêt, partagez une véritable intimité à deux.
6. Séduction
Gare à l'indifférence, à la banalisation de l'autre. Ce n'est pas parce que vous avez franchi le cap de la vie en commun que vous devez considérer votre couple comme acquis et définitif. Ne vous laissez pas aller, cherchez à vous plaire réciproquement. Jetez immédiatement à la poubelle votre vieux sweat si confortable et votre pyjama difforme. Vous trouvez que les habitudes et la routine s'installent progressivemement ? Rappelez-vous que vous n'êtes pas spectateur, mais acteur de votre couple.
7. Confiance
Tout le monde vous le répète, il n'est pas de relation saine sans confiance. Chaque jour, la promiscuité vous soumet à la tentation de surveiller les moindres faits et gestes de votre conjoint, de contrôler ses coups de téléphone, mails et autres sms. Stop ! Résistez à la méfiance, au doute, à la suspicion. Ne transformez pas vos repas en interrogatoires interminables. S'il est important de faire confiance à votre partenaire, il est aussi essentiel d'avoir confiance en votre relation. Ne vous laissez pas déstabiliser par le premier obstacle qui surgit dans votre vie. Le quotidien en couple est loin d'être un long fleuve tranquille, et s'il l'est, c'est qu'il y a sûrement un problème !
8. Projet
Un projet apporte une dynamique dans le couple, un souffle nouveau. Avoir un projet introduit la dimension du rêve dans la vie à deux. Se contenter de vivre au jour le jour est finalement une manière de ne pas s'engager. Pour survivre malgré les tracas quotidiens et la routine qui s'installe insidieusement, le couple doit s'inscrire dans la durée. Car le projet donne envie d'aller de l'avant, de construire quelque chose avec l'autre. Inutile de chercher très loin, il existe toutes sortes de projets : un voyage, un appartement, des enfants, rénover une maison...
9. Intimité
Tout être humain a besoin d'intimité. Il n'est pas question que d'intimité physique, mais aussi d'intimité sentimentale, émotionnelle. Avoir des moments solitaires, cultiver son jardin secret permet de garder une part de mystère et de liberté. Laissez votre ami se perdre dans ses pensées et réflexions sans constamment lui demander "A quoi tu penses ?" Par ailleurs, les partenaires ne doivent pas être toujours collés l'un à l'autre pour avoir envie de se retrouver. A force de se voir tout le temps, on risque de ne plus se regarder. L'idéal, c'est que chacun puisse avoir son espace réservé.
10. Autonomie
Vivre ensemble de signifie pas assimiler son partenaire. Et encore moins se fondre en lui. Vous ne devez pas confondre amour et dépendance. Il est capital de laisser une marge d'autonomie à l'autre pour qu'il conserve son identité propre dans le couple et qu'il n'ait pas le sentiment d'étouffer. Prenez des cours de danse, sortez avec vos copines pendant qu'il regarde un match de foot avec ses amis. Mais soyez vigilante car rester unis en ayant deux vies séparées est extrêmement difficile. Il faut trouver un juste milieu entre la fusion et l'indépendance.
source:http://www.linternaute.com/femmes/psychologie/0506couple/10conseils.shtml
Beaucoup de disputes naissent d'un manque de communication dans le couple. Il vous arrive souvent d'accepter de faire des choses qui vous agacent sans rien dire, espérant que votre conjoint le comprendra. Vous devez sortir ce soir, mais vous êtes très fatiguée. Vous aurez tendance à dire à votre partenaire : "Tu es sûr que tu as envie d'y aller ?" au lieu d'expliquer clairement que vous êtes crevée. Résultat, votre conjoint ne décode pas le message, vous sortez alors que vous n'en avez pas envie et vous le lui reprochez plus tard. Soyez à l'écoute de l'autre, exprimez vos frustrations, vos désirs, cela vous évitera d'accumuler ressentiment et contrariétés. Sortez des conversations banales sur le quotidien et parlez vraiment de vous et de vos attentes respectives.
2. Adaptation
Parce que vous êtes deux personnes différentes par nature, la vie de couple ne va pas de soi et nécessite un certain nombre de compromis. Vous n'avez pas forcément les mêmes habitudes, le même rythme de vie. Il est impossible de concilier deux éducations, deux personnalités sans opérer quelques ajustements. Il faut parfois savoir prendre sur soi et renoncer à ses petites manies et exigences irrationnelles. Est-ce vraiment si important que la télécommande soit rangée sur ce rayon de l'étagère ? Acceptez les désirs et besoins de l'autre, et trouvez un équilibre entre vos deux modes de vie.
3. Générosité
On vous l'a souvent dit, aimer c'est donner et recevoir. Aussi ringarde que puisse paraître la formule, elle recelle une vérité incontestable. Attention, il ne s'agit pas de cadeaux mais de temps, d'écoute, de disponibilité, de capacité à aimer l'autre. Et cette générosité est inconditionnelle, gratuite. Pour que la vie maritale ne tourne pas à la simple cohabitation, courtoise mais mortifère, les conjoints doivent être animés du désir de prendre soin de l'autre, de lui faire plaisir. Les baisers, compliments et autres témoignages d'affection ne sont pas réservés aux débuts de relation. Renouvelez chaque jour par des marques de tendresse et d'attention votre choix de vie commune.
4. Respect
Vous avez atteint un tel degré d'intimité avec votre partenaire que vous pensez pouvoir être plus directe. Jusqu'à lui parler brutalement, sans tact ni délicatesse. Sans que vous vous en doutiez, il arrive que la violence de vos propos le blesse ou l'humilie. Bizarrement, c'est à la personne que vous aimez le plus que vous manquez le plus de respect. Evitez la grossièreté et les critiques acerbes. En somme, comportez-vous avec votre partenaire comme vous aimeriez qu'il le fasse avec vous.
5. Disponibilité
Consacrez du temps à l'autre, partagez des moments en couple. Cela paraît évident : puisque vous vivez ensemble, vous passez beaucoup de temps rien que tous les deux. Mais ce n'est pas si simple. Il est essentiel de préserver des petits moments privilégiés à deux, où chaque partenaire est totalement présent et disponible intellectuellement pour l'autre, où il oublie ses soucis professionnels et matériels. Sortez, trouvez des activités communes, cultivez vos centres d'intérêt, partagez une véritable intimité à deux.
6. Séduction
Gare à l'indifférence, à la banalisation de l'autre. Ce n'est pas parce que vous avez franchi le cap de la vie en commun que vous devez considérer votre couple comme acquis et définitif. Ne vous laissez pas aller, cherchez à vous plaire réciproquement. Jetez immédiatement à la poubelle votre vieux sweat si confortable et votre pyjama difforme. Vous trouvez que les habitudes et la routine s'installent progressivemement ? Rappelez-vous que vous n'êtes pas spectateur, mais acteur de votre couple.
7. Confiance
Tout le monde vous le répète, il n'est pas de relation saine sans confiance. Chaque jour, la promiscuité vous soumet à la tentation de surveiller les moindres faits et gestes de votre conjoint, de contrôler ses coups de téléphone, mails et autres sms. Stop ! Résistez à la méfiance, au doute, à la suspicion. Ne transformez pas vos repas en interrogatoires interminables. S'il est important de faire confiance à votre partenaire, il est aussi essentiel d'avoir confiance en votre relation. Ne vous laissez pas déstabiliser par le premier obstacle qui surgit dans votre vie. Le quotidien en couple est loin d'être un long fleuve tranquille, et s'il l'est, c'est qu'il y a sûrement un problème !
8. Projet
Un projet apporte une dynamique dans le couple, un souffle nouveau. Avoir un projet introduit la dimension du rêve dans la vie à deux. Se contenter de vivre au jour le jour est finalement une manière de ne pas s'engager. Pour survivre malgré les tracas quotidiens et la routine qui s'installe insidieusement, le couple doit s'inscrire dans la durée. Car le projet donne envie d'aller de l'avant, de construire quelque chose avec l'autre. Inutile de chercher très loin, il existe toutes sortes de projets : un voyage, un appartement, des enfants, rénover une maison...
9. Intimité
Tout être humain a besoin d'intimité. Il n'est pas question que d'intimité physique, mais aussi d'intimité sentimentale, émotionnelle. Avoir des moments solitaires, cultiver son jardin secret permet de garder une part de mystère et de liberté. Laissez votre ami se perdre dans ses pensées et réflexions sans constamment lui demander "A quoi tu penses ?" Par ailleurs, les partenaires ne doivent pas être toujours collés l'un à l'autre pour avoir envie de se retrouver. A force de se voir tout le temps, on risque de ne plus se regarder. L'idéal, c'est que chacun puisse avoir son espace réservé.
10. Autonomie
Vivre ensemble de signifie pas assimiler son partenaire. Et encore moins se fondre en lui. Vous ne devez pas confondre amour et dépendance. Il est capital de laisser une marge d'autonomie à l'autre pour qu'il conserve son identité propre dans le couple et qu'il n'ait pas le sentiment d'étouffer. Prenez des cours de danse, sortez avec vos copines pendant qu'il regarde un match de foot avec ses amis. Mais soyez vigilante car rester unis en ayant deux vies séparées est extrêmement difficile. Il faut trouver un juste milieu entre la fusion et l'indépendance.
source:http://www.linternaute.com/femmes/psychologie/0506couple/10conseils.shtml
Article ajouté: Apr 26, 2007 | Mis à jour
Remarques désobligeantes, propos agressifs… la violence verbale est une réalité. Mais elle est parfois plus insidieuse que de simples insultes . Comment désamorcer les attaques et les conflits par la parole ? Quelles sont les clefs d’un dialogue sans stress ?
Nous avons tous déjà eu des mots avec quelqu’un ou fait quelques remarques pas piquées des hannetons… Pourtant la violence verbale n’est pas uniquement dans l’échange de noms d’oiseaux…. Parfois, notre manière de nous adresser à l’autre, le choix de certains mots nous rend coupable d’agression !
Non aux insultes !
Certes, vous n’êtes pas d’un naturel agressif ou même vulgaire. Pourtant, que ce soit en voiture ou devant un match de football, votre vocabulaire ne déparerait pas dans la bouche d’un charretier… Vous devez rayer les insultes de vos expressions et bannir les qualificatifs trop péjoratifs (du moins en public…). Car ne vous y trompez pas : ces mots dénotent d’une forme de violence qui est en vous. Il est normal que le comportement des autres vous agace parfois. C’est le lot de toute vie de couple ou de famille et de toute vie en société de manière générale. La proximité d’autrui nécessite justement de faire des concessions et d’accepter des comportements différents. Inutile de vous énerver contre les petites manies de votre conjoint ou de râler après votre fille qui passe plusieurs heures par semaine au téléphone !
Ne soyez plus directifs
Mais la violence verbale ne se résume pas uniquement à des gros mots ou un énervement excessif. Elle peut se cacher dans votre ton ou votre manière de vous adresser à l’autre. Certaines remarques ou certains mots sont parfois des coups violents. Ceux-ci laissent aussi des blessures, même si elles sont invisibles.
Eviter ce type de comportement peut se faire par exemple selon le principe de non-directivité, décrit par Carl Rogers (psychologue américain, 1902-1987). Schématiquement, au lieu de dire à votre conjoint "arrête de mettre tes affaires partout", qui revient à l’agresser, il est préférable de parler à la première personne : "je suis dérangé par tes affaires". Cela élimine une part de la violence et permet le dialogue.
Communication non violente
Ce principe de non-directivité a d’ailleurs été repris par Marshall Rosenberg, un élève de Carl Rogers, qui a crée sa propre discipline : la communication non violente. Dans les grandes lignes, celle-ci propose d’éliminer les agressions liées à nos modes d’expression, afin de réduire le stress de la vie quotidienne, de désamorcer l’agressivité et la colère ou de mieux écouter et comprendre l’autre.
Wayland Myers, auteur d’un livre sur la communication non violente, définit trois règles à suivre lorsqu’on s’adresse à un interlocuteur :
Décrire les faits. Ne pas coller d’étiquettes ou faire de morale ;
Mettre en lumière les sentiments et les besoins. Eviter les reproches ou une attitude défensive ;
Demander les actions souhaitées. Ne pas utiliser les exigences, les menaces, les ordres ou la manipulation.
Plusieurs formations en communication non violente sont d’ailleurs destinées aux éducateurs et aux professions en contact avec le public. A votre échelle, passer par ce type de formation peut vous sembler superflu. Néanmoins, essayez de limiter les propos trop agressifs et écoutez un peu plus l’autre. Vous verrez, communiquer sans stress, ça change la vie !
source:www.doctissimo.fr
Nous avons tous déjà eu des mots avec quelqu’un ou fait quelques remarques pas piquées des hannetons… Pourtant la violence verbale n’est pas uniquement dans l’échange de noms d’oiseaux…. Parfois, notre manière de nous adresser à l’autre, le choix de certains mots nous rend coupable d’agression !
Non aux insultes !
Certes, vous n’êtes pas d’un naturel agressif ou même vulgaire. Pourtant, que ce soit en voiture ou devant un match de football, votre vocabulaire ne déparerait pas dans la bouche d’un charretier… Vous devez rayer les insultes de vos expressions et bannir les qualificatifs trop péjoratifs (du moins en public…). Car ne vous y trompez pas : ces mots dénotent d’une forme de violence qui est en vous. Il est normal que le comportement des autres vous agace parfois. C’est le lot de toute vie de couple ou de famille et de toute vie en société de manière générale. La proximité d’autrui nécessite justement de faire des concessions et d’accepter des comportements différents. Inutile de vous énerver contre les petites manies de votre conjoint ou de râler après votre fille qui passe plusieurs heures par semaine au téléphone !
Ne soyez plus directifs
Mais la violence verbale ne se résume pas uniquement à des gros mots ou un énervement excessif. Elle peut se cacher dans votre ton ou votre manière de vous adresser à l’autre. Certaines remarques ou certains mots sont parfois des coups violents. Ceux-ci laissent aussi des blessures, même si elles sont invisibles.
Eviter ce type de comportement peut se faire par exemple selon le principe de non-directivité, décrit par Carl Rogers (psychologue américain, 1902-1987). Schématiquement, au lieu de dire à votre conjoint "arrête de mettre tes affaires partout", qui revient à l’agresser, il est préférable de parler à la première personne : "je suis dérangé par tes affaires". Cela élimine une part de la violence et permet le dialogue.
Communication non violente
Ce principe de non-directivité a d’ailleurs été repris par Marshall Rosenberg, un élève de Carl Rogers, qui a crée sa propre discipline : la communication non violente. Dans les grandes lignes, celle-ci propose d’éliminer les agressions liées à nos modes d’expression, afin de réduire le stress de la vie quotidienne, de désamorcer l’agressivité et la colère ou de mieux écouter et comprendre l’autre.
Wayland Myers, auteur d’un livre sur la communication non violente, définit trois règles à suivre lorsqu’on s’adresse à un interlocuteur :
Décrire les faits. Ne pas coller d’étiquettes ou faire de morale ;
Mettre en lumière les sentiments et les besoins. Eviter les reproches ou une attitude défensive ;
Demander les actions souhaitées. Ne pas utiliser les exigences, les menaces, les ordres ou la manipulation.
Plusieurs formations en communication non violente sont d’ailleurs destinées aux éducateurs et aux professions en contact avec le public. A votre échelle, passer par ce type de formation peut vous sembler superflu. Néanmoins, essayez de limiter les propos trop agressifs et écoutez un peu plus l’autre. Vous verrez, communiquer sans stress, ça change la vie !
source:www.doctissimo.fr
Article ajouté: Apr 24, 2007 | Mis à jour
En matière de rencontres amoureuses, il ne faut pas se fier aux apparences… Selon une étude autrichienne, les femmes seraient "d’instinct" sociables, voire charmeuses avec les inconnus. Face à cette bonhomie naturelle, les mâles seraient tous persuadés que ces dames sont folles d’eux. Décidément, les hommes et les femmes auront toujours du mal à se comprendre…
Vous rencontrez une belle inconnue dans une soirée… Elle vous sourit et engage la conversation… C’est dans la poche, vous dites-vous ! Détrompez-vous, elle a toutes les chances de ne vous trouver aucun intérêt particulier ! Et ne lui reprochez rien : c’est un comportement naturel. C’est du moins ce que laisse entendre une étude menée par Karl Grammer*, du Ludwig Boltzman Institute de Vienne (Autriche).
Voyeur pour la science
Ce chercheur a essayé de connaître les comportements de deux étrangers de sexes opposés se rencontrant pour la première fois. Un appel à volontaires a été lancé sous le prétexte de venir critiquer un film. Parmi les candidats, un homme et une femme étaient reçus par le chercheur dans une pièce équipée d’un miroir sans tain. Rapidement, le scientifique s’éclipsait durant 10 minutes, prétextant un appel téléphonique. Laissés dans la même pièce, 90 hommes et femmes ont ainsi été surveillés à leur insu.
Les femmes charmantes… mais pas forcément charmeuses
Les résultats sont plutôt surprenants. Dès les premières minutes du tête-à-tête forcé, les femmes engagent la conversation et se montrent sociables et souriantes. Cette attitude charmante est observée quel que soit leur "intérêt" pour leur compagnon. Ainsi, même si elles le trouvent physiquement repoussant, elles peuvent se montrer tout à fait aimables.
Leur but : vous faire parler !
Les sentiments véritables des femmes à l’encontre de leur interlocuteur n’apparaîtraient qu’après les quatre à cinq premières minutes de conversation. Si celles-ci continuent à être "charmeuses", c’est que l’homme ne leur est pas indifférent. Telle une parade nuptiale, les dames produiraient alors des signaux non verbaux tels qu’un hochement de tête approbateur, un sourire évocateur… Ces signaux auraient la faculté d’inciter leur interlocuteur à en dire plus ! Cette technique leur permet ainsi d’évaluer les motivations et le caractère de leur "proie".
Contrairement à ce que l’on peut croire, ce sont donc les femmes qui non seulement prennent l’initiative d’engager la conversation, mais en contrôlent également son déroulement. L’homme propose, la femme dispose…
Elles sont toutes folles de mon corps…
L’attitude masculine apparut plus difficile à décrypter par les chercheurs. L’homme se montrerait en effet beaucoup moins expressif. Mais selon les conclusions de l’étude, le mâle aurait "naturellement" le sentiment que chaque femme est attirée par lui. Ce machisme dans l’âme pourrait expliquer son manque d’effort pour être sociable et jouer les séducteurs dès les premières minutes.
Face à ce mutisme, les femmes n’auraient d’autres solutions que d’engager la conversation, afin d’en savoir plus sur sa personnalité.
Paroles et paroles et paroles…
Selon le chercheur, ces différences d’approche pourraient expliquer certains problèmes de communication. Par exemple, certains hommes verraient une tentative de séduction là où il n’y en a pas. De plus, le chercheur a constaté que la plupart des cas où la femme marquait un désintérêt rapide étaient ceux ou l’homme parlait trop.
source:www.doctissimo.fr
Vous rencontrez une belle inconnue dans une soirée… Elle vous sourit et engage la conversation… C’est dans la poche, vous dites-vous ! Détrompez-vous, elle a toutes les chances de ne vous trouver aucun intérêt particulier ! Et ne lui reprochez rien : c’est un comportement naturel. C’est du moins ce que laisse entendre une étude menée par Karl Grammer*, du Ludwig Boltzman Institute de Vienne (Autriche).
Voyeur pour la science
Ce chercheur a essayé de connaître les comportements de deux étrangers de sexes opposés se rencontrant pour la première fois. Un appel à volontaires a été lancé sous le prétexte de venir critiquer un film. Parmi les candidats, un homme et une femme étaient reçus par le chercheur dans une pièce équipée d’un miroir sans tain. Rapidement, le scientifique s’éclipsait durant 10 minutes, prétextant un appel téléphonique. Laissés dans la même pièce, 90 hommes et femmes ont ainsi été surveillés à leur insu.
Les femmes charmantes… mais pas forcément charmeuses
Les résultats sont plutôt surprenants. Dès les premières minutes du tête-à-tête forcé, les femmes engagent la conversation et se montrent sociables et souriantes. Cette attitude charmante est observée quel que soit leur "intérêt" pour leur compagnon. Ainsi, même si elles le trouvent physiquement repoussant, elles peuvent se montrer tout à fait aimables.
Leur but : vous faire parler !
Les sentiments véritables des femmes à l’encontre de leur interlocuteur n’apparaîtraient qu’après les quatre à cinq premières minutes de conversation. Si celles-ci continuent à être "charmeuses", c’est que l’homme ne leur est pas indifférent. Telle une parade nuptiale, les dames produiraient alors des signaux non verbaux tels qu’un hochement de tête approbateur, un sourire évocateur… Ces signaux auraient la faculté d’inciter leur interlocuteur à en dire plus ! Cette technique leur permet ainsi d’évaluer les motivations et le caractère de leur "proie".
Contrairement à ce que l’on peut croire, ce sont donc les femmes qui non seulement prennent l’initiative d’engager la conversation, mais en contrôlent également son déroulement. L’homme propose, la femme dispose…
Elles sont toutes folles de mon corps…
L’attitude masculine apparut plus difficile à décrypter par les chercheurs. L’homme se montrerait en effet beaucoup moins expressif. Mais selon les conclusions de l’étude, le mâle aurait "naturellement" le sentiment que chaque femme est attirée par lui. Ce machisme dans l’âme pourrait expliquer son manque d’effort pour être sociable et jouer les séducteurs dès les premières minutes.
Face à ce mutisme, les femmes n’auraient d’autres solutions que d’engager la conversation, afin d’en savoir plus sur sa personnalité.
Paroles et paroles et paroles…
Selon le chercheur, ces différences d’approche pourraient expliquer certains problèmes de communication. Par exemple, certains hommes verraient une tentative de séduction là où il n’y en a pas. De plus, le chercheur a constaté que la plupart des cas où la femme marquait un désintérêt rapide étaient ceux ou l’homme parlait trop.
source:www.doctissimo.fr
Article ajouté: Apr 24, 2007 | Mis à jour